‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 3 sur 31 · I. — Entendu par Berlulus · texte numérisé non relu

I. — Entendu par Berlulus

Berry (Georges), député de Paris. Prétend que Mathieu Dreyfus est un officier allemand,

III, 83. — Dément que Joseph Reinach lui ait dit que Méline, en se refusant à faire la revision, provoquerait « un chambardement général », 243, note 3. — Se prononce contre la revision, 581. — Réclame la convocation des Chambres après les aveux d'Henry et l'ouverture de la procédure de revision par Brisson,

IV, 274, note 1. — Sa démarche à l'Elysée, 307 et note 5. — Invité aux déjeuners de Deschanel, 463, note 3. — Félicite Dupuy d'avoir déposé la loi de dessaisissement, 533. — Intervient dans l'incident soulevé par la lecture de la lettre de Pellieux (séance du 6 avril 1903), VI, 235.

— Vote contre la réintégration de Dreyfus, 489, note 1.

Berteaux (Maurice), député de Seine-et-Oise. Clemenceau lui reproche « de s'être plaint que le conseil de l'Ordre des avocats ait eu assez peu de patriotisme pour acquitter Démange », III, 492, note 5. — Interpelle André sur l'affaire des fiches, VI, 413- 414. — Ministre de la Guerre avec Combes et Rouvier ; sa démission, 423, note 1.

Berthe. « Il faut qu'Alice renvoie les lettres de Berthe... », phrase d'un télégramme de Mlle de Comminges à Picquart,

II, 665-666. — Explications données par Henry à Bertulus au sujet de ce télégramme, IV , 89-90.

Berthelot (André), député.

Partisan de la revision aprè^?

les aveux d'Henry, IV, 224, note 2. — Signe la proposition de Viviani tendant à la niise en accusation de Mercier, V, 133, note 2. •

Berthelot (Marcelin), chimiste, membre de rinstitul, sénateur inamovible. Ses entretiens avec Scheurer-Kestner en 1894 au sujet de Dreyfus ; il est informé de la communication secrète, II, 169 ; 171 ; 176. — Ministre des Atîaires étrangères dans le cabinet Bourgeois (novembre 1895), 181, note 3. — Sollicité par Bernard Lazare en faveur de Dreyfus ; sa réponse, 503. — Rend visite à Scheurer- Kestner à Thann en 1897 ; leur entretien au sujet de l'Afl'aire, 553. — Vote la loi de dessaisissement, V, 21.

Berthet, député. Membre de la Commission chargée d'examiner le projet de dessaisissement; se rallie au projet, IV, 540.

Berthier, rédacteur à /' « Aurore », II, 637, note 3,

Bertillon (Alphonse), chef du service de Videnlité judiciaire à la préfecture de police. Photographie le bordereau, I, 83. — Est chargé de l'expertiser, 87, notes 2 et 3 ; 92, note 3. — Réclame l'original, 94. — Prévenu contre Dreyfus, 95. — Ses premières conclusions, 96-98. — Comment elles sont interprétées parl'Etat- Major, 99, note 1 ; 105. — Contribue à former la conviction de Cochefert, 131, note 3. — Ses recherches sur le papier pelure, 138. — Sa mentalité, 170.

— Sa nouvelle étude du bordereau, 171. — Théorie de 1' « autoforgerie », 174-178. — Adresse son second rapport au préfet de police, 178. — Invité à se tenir a la disposition des experts judiciaires, 179. — Ses rapports

avec Gliarav.jy et Teyssonnières, 181-182. — Ses conduisions conlribuenl à décider ranest.'ilion de Dreyfus, 203. — Confirme son expertise, 260. — Dit que le bordereau vaut, à lui seul, plusieurs millions, 288. —Travaille avec D'Ormescheville, 300. — Ses nouvelles théories : le réliculage du bordereau, 301-310. — Opinion de Casimir-Perier sur son système, 311.— N'a pas prêté serment, 315. — Cité comme témoin au procès de 1894, 389. — Sa déposition, 422, 424. — Est traité de « misérable » par Dreyfus, 425. — Impression que produit sa déposition, 426-428. — Son expertise contestée par Démange, 434. — A ortlre de ne pas raensurer lui-même Dreyfus, 505.

— Version inexacte de Dupuy au sujet de son expertise, 585-586.

— "Il affirme au gardien-chef Lebars la culpabilité de Dreyfus, I^, 129. — Son rapport juge par Bernard Lazare, 191 ; par Picquart, 210. — Déclare que deux lettres d'Esterhazy sont de la même écriture que le bordereau, 291-292 ; appendice, 702- 703. — Examine le faux « Wey- 1er », 324-325. — Son système critiqué par Picquart, 342. — Décalque le faux « Weyler », 386. — Dénonce Teyssonnières comme ayant communiqué au Malin le fac-similé du bordereau, 431. — Sa visite à son cousin Hubbard avant l'interpellation Castelin, 432. — Teyssonnières l'accuse à son tour d'avoir communiqué le fac-similé au Malin, 513. — Comment il aurait photo-

fraphié le bordereau, III, 14. — sterhazy voudrait lui faire expertiser la lettre du Uhlan, 181.

— Sa déposition au procès Esterhazv, 213 ; au procès Zola, 409-411. — Dénonce à Boisdeiïre Esterhazy comme 1' « homme de paille des Dreyfus », 412. — Identifie Lemercier-Picard après son suicide, 505. — Ne reconnaît pas l'écriture de Dreyfus dans des fragments

de leltre que lui soumet Gonse, 593. — Renouvelle à Cavaignac les déclarations qu'il a faites à BoisdelTre, IV 8.— Dépose à l'instruction Tavernier, 318 ; devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1891), 514-515. — Son système réfuté par Dreyfus, V, 212. — Mercier etaye sur ce système la légende du bordereau annoté, 274-275, 333-334. — Sa déposition à Rennes ; réfutations de PoincaréjSébert, etc., 433-437. — Son opinion sur la lettre de Panizzardi : la lettre D.. aurait été récrite sur un autre D, VI, 258 ; appendice, 532.

— Réfuté dans le nouveau mémoire de Dreyfus, 289. — Conclusions auxquelles l'amène la découverte d'une encoche sur le bordereau, 307. — La brochure verte, 308. — Critique de son système par Appel, Darboux et Poincaré, 309-310, 373- 374, 464, note 7, 472, appendice, 541-542. — Mercier se retranche derrière sa démonstration, 315.

— Son accusation reste la seule charge contre Dreyfus, 330. — Déclare que Dreyfus n'est pas l'auteur de la copie d'une instruction sur le chargement des obus, 475, appendice, 550.

Bertin (Eugène), général.Président du Conseil de guerre au procès Dautriche ; son attitude au cours des débats, V, 466, notes 3 et 5, VI, 382, note 3, 383, 387.

Bertincourt (Mlle). Voir ^e/iry

(Mme).

Bertin-Mourot (Albert- Léon), commandant, puis lieulenant-colonel allaché au 4* bureau du ministère de la Guerre. Donne au colonel Fabre des renseignements défavorables sur Dreyfus, I, 58-59. — Causes de son animosité contre Dreyfus, 70. — Dénonce (dans une note à Du Paty) l'intérêt porté par Dreyfus au plan cie mobilisation pour

INDEX GÉNÉRAL

la région de lEsil, 145, 1(>4.

— Entendu par D'Ornioscheville, 264. — Sa déposition au procès de 1894, 413. — Exprime a Boisdeffre et à Mercier ses inquiétudes sur les conséquences de la trahison de Dreyfus, 437. — Aurait entretenu Casimir-Perier à ce sujet, 438, note 1. — Inscrit, après le procès, au tableau d'avancement, 438, note 1. — Déclare que Démange est « l'avocat de l'ambassade d'Allemagne », II, 192. — Son entretien avec Scheurer-Kestner à Belfort, 508-510. — Ses démarches réitérées auprès de Scheurer-Kestner par ordre de Billot, 543-544, 558, 501. — Déclare à Fernand Scheurer que la presse a été achetée pour combattre les révisionnistes, 558. — Sa déposition au procès de Rennes, V, 389-391 ; devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), VI, 314.

Bertrand (Alexandre), membre de rinsiiiut. Signe la pétition pour la revision, III, 245. — Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Bertrand (Charles). Aurait, selon Guénée, fait souscrire des billets à Dreyfus, I, 260, note 5.

Bertrand, colonel du 10" de ligne. Adresse aux officiers de son régiment une allocution qui est dénoncée à GallilTet ; en rejette la responsabilité .sur Négrier, V, 250.

Bertrand (Edmond), procureur général. Confère avec Atthalin au sujet des poursuites à exercer contre Zola, III, 292. — Intervient au cours du second procès Zola (audience du 23 mai 1898), 621-622 ; le « maquis de la procédure » (audience du 18 juillet 1898), IV, 55. — Confère (au dire d'Esterhazy) avec Tézenas, 96. — Conteste que les inculpations de Picquart et de

Leblois soient connexes, 116. — Apprend de Zurlinden que la justice militaire réclame Picquart, 280. — Autorise Labori à communiquer avec Picquart au Cherche-Midi, 379. — Son attitude au procès Déroulède, V, 119. — Relevé de ses fonctions par Waldeck-Rousseau, refuse sa nomination comme conseiller à la Cour de cassation, 185.

Bertrand (Joseph), membre de r/«s///u/. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390,

Bertrou (Gabriel), avocat.

Plaide dans le procès Déroulède dexant la Cour d'assises, V, 4, note 2 ; b7, note 1.

Bertulus (Paul), juge dinstrucUon. Ouvre une enquête sur la prétendue tentative de subornation dont Sandherr aurait été l'objet de la part des frères Dreyfus, I, 366, note 2; III, 163.

— Désigné à Pellieux par Henry pour une consultation juridique, 84. — Ses relations de service avec Sandherr et Henry ; Henry le dissuade d'entrer en rapports avec Picquart, 84. — Instructions que lui donne Darlan au sujet de sa collaboration à l'enquête Pellieux, 84-85. — Conseille à Pellieux de faire saisir les lettres d'Esterhazy à Mme de Boulancy, 113. — "Décerne un mandat d'amener contre Lemercier- Picard, en suite d'une plainte déposée par Joseph Reinach pour faux et usage de faux, 331. — Se renseigne auprès de Billot sur Lemercier-Picard, 333-334. — Ses entretiens avec Gonse ; mission dont il est chargé auprès de Picquart, 373-374. — Ses interventions en faveur de Picquart, 394, 491. — Son instruction sur la mort de Lemercier-Picard, 504-506, 508-509. — Rend des ordonnances de non-lieu dans les affaires Sandherr-Dreyfus,

Lemercier-Picard et De Boiilancy, 518-520. — Recherche et entend Mme Monnier, que Pellieux et Gonse lui ont signalée comme étant la « Dame voilée », 520-.-i21, VI, 341-342, 345. — Se convainc de l'innocence de Dreyfus, III, 522. — Chargé d'instruire l'alïaire des fausses dépêches Blanche et Speranza ; entend Picquart pendant plusieurs audiences, 523. — Reçoit et entend Du Paty à son domicile particulier, 525-526. — Cite Esterhazv, 617. — L'entend, 620- 621. — Cite Christian Esterhazy, IV, 36. — Se convainc que Mar-

fuerite Pays est l'auteur de la épéche Speranza^ 36, — Entend Christian, 36-38. — Porte son instruction à Feuilloley et lui annonce qu'il va signer des mandats d'arrêt contre Esterhazy et la fdle Pays ; conflit entre Feuilloley et fui, 38-41. — - Perquisitionne chez Marguerite Pays et Esterhazy; procède à leur arrestation, 41-48. — Instruit contre eux ; la pièce « Bàle-Cuers », 69-72. — Henry délégué pour l'assister dans ïe dépouillement des papiers saisis chez Esterhazy, 73. — Scène dramatique entre Henry et lui dans son cabinet, 74-77. — Ouverture des scellés; la « Garde impériale ».

Reçoit à nouveau Henry ; interroge Esterhazy et Marguerite Pays, 78-85. — Saisi par Christian d'une plainte en escroquerie contre Esterhazy, 86. — Fait conseiller à Picquart de porter une plainte en faux contre Du Paty, 86. — Reçoit cette plainte, 88. — Exige qu'Henry dépose sous serment, 89. ~ Invité par Feuilloley à se déclarer incompétent sur la plainte de Picquart contre Du Paty, 91.

— Rend son ordonnance et se déclare compétent sur la seconde partie de cette plainte, 92. — Ajourne son ordonnance sur Esterhazy après la décision de la Chambre des mises en accu- * sation au sujet de Du Paty, 93.

— Dessaisi de la plainte Picquart contre Du Paty, 96. — Renvoie Esterhazy et la fdle Pays devant les assises, 96. — Son ordonnance de renvoi est cassée, 98.— Raconte au docteur Peyrot l'accès de désespoir auquel s'est livré Henry dans son cabinet, 204. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 436,

— Esterhazy saisit la Chambre criminelle d'une requête en suspicion légitime contre lui, 523.

— - Rejet de cette requête, V, 24.

— Sa déposition devant les Chambres réunies, 63 ; devant le Conseil de guerre de Rennes, 392, 397-398. -- Interrogé par André au sujet de l'atTaire Monnier, VI, 342, note 1.

Besnard, amiral. Ministre de la Marine dans le cabinet Ribol, I, 561. — Ordres donnés par lui lors du départ de Dreyfus pour l'île du Diable, 574. — Ministre de la Marine dans le cabinet Méline, 11,197.

Besse (Pierre-Joseph), capitaine. Renseignements techniques que lui aurait demandés Dreyfus, I, 146, 164; V, 391. — Entendu parD'Ormescheville, I, 264. — Son opinion sur Dreyfus, 264-265.

Bessières, commandant. Fait, par ordre de Billot, une démarche auprès de Picquart, à la première audience du procès Zola, III, 373.

Beugnot (Vicomte), commissaire de la Société de steeplechase. Présente à Loubet les excuses de la commission après les scandales d'Auteuil, V, 117.

Beurdeley, avocat. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Bexon d' Ormesche ville .

Voir Ormescheville (d').

INDEX GENERAL

Bézuel d'Esneval (Baron).

Arrêté au «ours des manifestations clAuteuil, V, 116.

Bidault de llsle, président de Chambre. Renvoie, pour la troisième fois, Tappel de Lepelletier contre sa condamnation par défaut : Picquart et Joseph Reinach ont recours à la procédure exceptionnelle de la prise à partie contre lui, VI, 140.

Bidegain, secrélaire général adjoint du Grand-Orient de France. Soustrait des lettres de Mollin à Vadecard et un millier de fiches qu'il vend à Guyot de Villeneuve et à Syveton, VI, 400^ 402. — Remet à Syveton un tableau de concours pour la Lésion d'Honneur, paraphé par André avec renvoi aux fiches de Mollin, 409-410.

Bigot, ancien député. Porté pour un poste de procureur général sur la liste des futurs î'onctionnaires du duc d'Orléans, IV, 332, note 4.

Billet, concierge au ministère de la Guerre. Sa déposition à l'instruction Fabre au sujet des visites de Leblois à Picquart, II, 233, note 4.

Billot, général. Engage Scheurer-Kestner à ne pas s'occuper de l'alTaire Dreyfus, II, 169- 170.— Ministre delà Guerre dans le cabinet Méline, 197, note 1 :

son opinion sur BoisdelTre, ses rapports avec lui, 201. — N'est pas.

iniormé de l'enquête ouverte par Picquart sur le « petit bleu », 247.— Retient, « pour sa police secrète », 80.000 francs sur un crédit de 100.000 francs demandé pour la section de statistique, 282 ; 626. — Approuve l'enquête de Picquart sur Esterhazy, 283, 289, note 6. — Sollicite par plusieurs parlementaires en faveur d'Esterhazy, 284 et note 3 ; :287-288. — xVpprend les démar-

ches de Weil pour faire entrer Esterhazy au service des Renseignements, 288. — Ordonne de remettre à Picquart les lettres de Weil et d'Esterhazy, 2H9. — Averti de l'mterception du faux « Weyler », 325. — Autorise Picquart à demander au colonel Abria des spécimens de l'écriture d'Esterhazy, 333. — Reçoit les révélations de Picquart, 334; lui promet de l'aidera faire la lumière sur l'Affaire, 335. — Ses hésitations, son inquiétude, 336-340. — Laisse Méline dans l'ignorance des faits révélés par Picquart,340.

— Son entretien avec Boisdeffre, 341. — Suit les manœuvres de juillet 1896 dans les Charentes, 359. — Refuse à Picquart l'autorisation de tendre un piège à Esterhazy, 363 et note 3. — Ttlefuse de dénientir les assertions de l'^"clair relatives à la communication secrète, 377-378. — Invite Picquart à surveiller Esterhazy, 381. — Refuse, malgré les instances de Jules Roche et de Montebello, de faire entrer Esterhazy au ministère de la Guerre, 383. — Fait opérer par Picquart une perquisition au domicile d'Esterhazy, 384-385.

— Sollicité par Gonse et Boisdeffre d'envoyer Picquart au Tonkin, s'y refuse, mais décide de le charger de contrôler les services d'espionnage sur les frontières de l'Est et du Sud- Est, 398-399 ; 482, note 1. — Ses craintes au sujet de l'interpellation Castelin, 402. — BoisdelTre le convainc de la culpabilité de Dreyfus en lui montrant la prétendue lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen (faux Henry), 423-424. — Entretient Picquartde la lettre de Panizzardi où Dreyfus est nommé, 437 et note 4. — Montebello lui communique un billet menaçant adressé à Weil, 440. — Pressé par Gonse et Boisdefïre de faire partir Picquart, 442. — Met Picquart au courant des griefs relevés contre lui et lui enjoint de se rendre à la fron-

tière de l'Est, 442-445. — Sa déclaration à la Chambre avant l'interpellation Castelin, 447-448.

— Demande, après rinteri)ellation, l'ordre du jour pur et simple, 451. — Déiend a Pic-

3uart de repasser par Paris avant e se rendre de Châlons à Besançon, 408; le. fait venir à Marseille et l'avise qu'il Fa chargé d'organiser le service des Hcnseignements en Algérie et en Tunisie, 470 ; lui refuse l'autorisation de rentrer dans la troupe, 473. — Sollicité par J. Roche, Grenier et Montebello en faveur d'Esterhazy, 479, note 3 ; 483. — Fait rayer une fausse citation à Tordre du jour portée sur les étals de service d'Esterhazy, 47.

— Attaques dont il est l'objet de la part de Drumont et de Rochefort, 488. — Avisé par Bertin-Mourot de la campagne menée par Scheurer-Kestner en faveur de la revision, 510. — Son entretien avec Scheurer ; il invoque la prétendue lettre de Panizzardi à Schw^arzkoppen comme preuve irréfutable de la culpabilité de Dreyfus, 514-515. — Met Esterhazy en non-activité, 540. — Envoie Berlin chez Scheurer pour pénétrer les desseins de celui-ci, 543 ; cherche à se renseigner auprès de Joseph Reinach, 556-557. — Fait faire par le contrôleur général Martmie une démarche officieuse auprès de Mathieu Dreyfus, 557 et note 1. — Renvoie Berlin prier Scheurer de ne rien entreprendre sans avoir conféré avec lui, 558. — Moyens d'intimidation dont Esterhazy use contre lui, 560 et note 1. — Croit Esterhazy coupable, 563. — Sommé par une lettre anonyme d'agir contre Scheurer et Picquart, 568.— Défend à Gonse et à Boisdetïre d'avertir Esterhazy, 570. — Aurait ordonnée Gonse de constituer un dossier relatif aux prétendus aveux de Dreyfus, 575, note 4. — Laissé par Gonse dans lignorance d'une démarche

d'Esterhazy à l'ambassade d'Al, lemagne, 597. — Saisi par Esterhazy d'une demande d'audience, le fait recevoir par le général Millet, 601. — Reçoit d'Esterhazy une lettre qu'il montre deux jouis après à Boisdelire, 607, 6iO. — Cherche à voir Scheurer, 616. — Apprend que Scheurer a l'intention de se conller d'abord à Félix Faure; prévient Boisdelïrtv 620. — Reçoit la visite de Scheurer, et lui promet d'ouvrir une enquête personnelle sur le bordereau, 625-629. — Lettre de Scheurer le conjurant de chercher la vérité, 630-631. — Dément qu'aucune communication ait été faite à la presse par les bureaux de la Guerre, 636-637. — Feint de croire à la fable du « document libérateur » et de la « dame voilée », 646. — Fait interroger Picquartàce sujet parle général Leclerc, 646-647. — Charge Henry d'une enquête sur Esterhazy, 647.

— Félix Faure lui communique une lettre d'Esterhazy, 655-657 . — Fait interroger Esterhazy par Saussier, 660 ; reçoit le rapport de Saussier, 662. — Accepte puis refuse de communiquer à Darlan le dossier Dreyfus, 664-665.

— Prend connaissance des dépèches Blanche et Speranza, 671 ; sollicité par Picquart d'ouvrir une enquête sur ces dépêches, 671.— Son entrevue avec Scheurer : lettre de Scheurer à Ranc sur leurs entretiens, 680-681. — Rentre en possession du « document libérateur », 686-687. — Lettre de Mathieu Dreyfus dénonçant Esterhazy, 692, note 2.

— Saisi par Esterhazy d'une demande d'enquête au sujet de cette dénonciation, III, 1. — Déclare à la Chambre que sa conviction est restée la même sur le jugement de 1894, 4. — Invite Scheurer à saisir le garde des sceaux de sa plainte contre Esterhazy, 4. -— Fait accuser réception du « document libérateur» à Esterhazy ; invite celui-ci à se tenir à la disposition d&

INDEX GÉNÉRAL

Saussier, 7. — Attaques dont il est l'objet de la part de Cavaignac et de Rochet'ort, 31, 3()-37. — Interro^i^e BoisdelVre au sujet de la visite de Paulïin à Rochefort, 31. — Révoque Forzinetti et faitinlligerune punition à Pauflin, 38-39, — Scène violente entre Boisdelïre et lui au sujet de PaulTin, 40. — Annonce la lin de l'enquête sur Esterhazy, 64.

— Décide de faire entendre Picquart par Pellieux, 65. —Dégage sa responsabilité de la perquisition opérée au domicile de Picquart, 97. — Prend des mesures pour empêcher la fuite d'Esterhazy, 114. — Invite Pellieux à faire saisir le bordereau au ministère de la Guerre, 127 et note 3. — Invite Saussier à à signer un ordre d'informer contre Esterhazy, 133 et note 2.

135. — Envoie à V Agence Havas un démenti officiel au sujet d'une prétendue lettre de Boisdetïre à Esterhazy, 135-136. — Sa réponse au discours de De Mun à la Chambre (séance du 4 décembre 1897), 142-145 ; à l'interpellation de Scheurer-Kestner au Sénat, 152-153. — Son enquête sur les dépêches Blanche et Speranza, 162. — Maintient hors cadre Saussier atteint par la limite d'âge, 192-193. — Lettres que lui adressent Trarieux et Joseph Reinach en prévision du .procès Esterhazy, 195-197. — Propose de faire entendre les témoins civils en audience publique et les témoins militaires à huis-clos, 196.

— Confère avec Méline et Milliard au sujet des in.structions à donner au commissaire du gouvernement, 204, note 1. —Met Picquart en réforme, 219 — Mis en cause dans la lettre J'accuse, 228. — Est d'abord d'avis de ne pas poursuivre Zola, 231. — Sa réponse à l'interpellation De Mun (séance du 13 janvier 1898), 235. — Prend connaissance d'une lettre de Gonse à Boisdelïre au sujet des aveux, 289-290. — Sollicité par Boisdeflre de se porter partie

civile au procès Zola, 292. — Porte plainte contre Zola pour outrages au Conseil de guerre, 293. — Attitude de Boisdeffre à son égard, 297-298. — (^ilé comme témoin par Zola, 302. - Avisé parHanotauxde la protestation de Tornielli au sujet de la fausse lettre de Panizzardi, 320, note 2. — Son conflit avec Boisdetïre au sujet de l'audition des témoins militaires au procès Zola, 321-322. — Défère Picquart à un Conseil d'enquête siégeant à Paris, 323-324.— Ajourne après leprocèsZola sa décision au sujet de la sentence prononcée contre Picquart par le Conseil d'enquête, 326, 372. — Saisi par Joseph Reinach d'une protestation contre le huis-clos au procès Esterhazy, 327.— Questionné par Bertulus au sujet de Lemercier- Picard, 333-334. — Félix Faure lui communique deux suppliques de Dreyfus, 337-338. — Autorise Mercier à ne pas comparaître au procès Zola, 344. — Dément avoir jamais remis de l'argent à Esterhazy, 352, note 2. * — Nouvelles attaques de Rochefort et de Drumont contre lui, 365, 385.

— Fait ajourner par la Chambre rinterpellation d'Ernest Roche sur l'incident Martinie, 385-388.

— Ordonne une enquête sur Grimaux, signataire d une pétition en faveur de la revision, 407. — Refuse de blâmer Boisdelïre à cause de la déposition de celui-ci au procès Zola, 465.— Sa réponse à l'interpellation d'Ernest Roche ( séance du 24 février 1898 à la Chambre), 489-490. — Frappe Grimaux et Chaplin, 492. — Son entretien avec Mazeau au Sénat, à la veille du jugement de la Cour de cassation sur le pourvoi de Zola, 552, 563 et note 3. — Punit de réprimande le capitaine Begouen et le renvoie au 6' corps, 557 et note 3. — Dément qu'Esterhazy ait joué un rôle dans les préliminaires de l'alliance francorusse, 566-567. — Fait classer par Gonse toutes les pièces relatives

à l'Affaire, 588. — Demande à Hanotaux copie de la dépèche Panizzaï'di, 596. — Fait rechercher dans les postes la niiniile de cette dépêche, 597 ; reçoit de Gonse communication d'une prétendue version de cette dépêche, 602-603. — Fait recopier par Cuignet le répertoire du dossier secret, 603. — Fait rechercher le dossier de François Zola à la suite de la dénonciation de Loverdo, 603-605, 607.— Autorise Roget à ouvrir une enquête sur FAtTaire, 610. — Sa démission réclamée par les nationalistes, 630. — Chute du ministère Méline, 629-630. — Défère Joseph Reinach à un conseil d'enquête pour l'article intitulé : Les enseignements de Vhistoire, 634-635; contresigne le décret révoquant .Joseph Reinach de son grade, 639. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, 363, 366; déclare n'avoir pas été tenu au courant des intrigues de l'Etat-Major avec Esterhazy, 519. — Son silence pendant' la discussion au Sénat de la loi de dessaisissement, V, 15. — Sa déposition au procès de Rennes, 377-378. — Apostrophe Picquart au cours de la déposition de ce dernier sur les fonds secrets de la Guerre, 394 et note 1. — Croit que Weil a servi d'intermédiaire entre Esterhazv et Dreyfus, 105, 497.— Sa déposition devant la Chambre criminelle (re vision du procès de Rennes), VI, 314; aurait été confirmé dans sa conviction sur la culpabilité de Dreyfus par le témoignage de Cernuski, 359.

Billot (Albert), ancienambossadeur. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Binder (Maurice), depw/e de la Seine. Pari queluiaurait proposé Dupuy sur la date à laquelle seraitVendu l'arrêt des Chambres réunies, V, 12, note 4.

Biot, commandant^ rédacteur militaire à la « Libre Parole». Accompagne Papillaud au domicile (le Dreyfus, I, 192 et note 1 ; article de la Libre Parole annonçant l'arrestation de Dreyfus, 205-206.

Biré {de), général. Souscrit aux listes rouges^ IV, 440.

Biron (Marquis de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.

Bismarck. Ses propos sur l'atTaire Dreyfus, III, 565-566.

— Critique l'attitude de la presse allemande dans l'AtTaire, 566,

Bisseuil, sénateur. Rapporteur du projet de dessaisissement, V, 9-lï.— Soutient devant le Sénat les conclusions de son rapport, 12-13; 21.

Bizet (Jacques), homme de lettres. Recueille des signatures pour la pétition en faveur de la revision, III, 244, note 3 .

Bjôrnson, écrivain norwégien.

Ses lettr.es à Zola sur l'antisémitisme en France, III, 542 ; IV, 151.

Blacker (Carlos). Déclare à Grandmaison que l'Etat-Major allemand possède de nombreuses lettres d'Esterhazy, III, 295, note 3.

Blanc, commandant. Le prince Victor-Napoléon lui aurait déclaré tenir du roi d'Italie que Dreyfus était innocent, HI, 54 et note 3.

Blanc (Charles), préfet de police. Ne prend pas les mesures nécessaires pour éviter le retour des manifestations qui ont suivi la première audience du procès Zola, III, 348-349, V, 172, note 2. — Remplacé par Lépine; est nomme conseiller

INDEX G^ÉNÉRAL

dKlat, 185, noie 3. — Son rapport sur les menées royalistes et Taffaire de Reuilly publié dans la Gazelle de France, 254, note 1.

Blanc (Henri), dépulé. Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de dessaisissement, IV, 542.

Blankaert, capilaine. Tient un (les cordons du poêle à Tenlerrement d'Henry, IV, 221.

Blech (Charles). Entretient Scheurer-Kestner de ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus, II, 505.

Blenheim (L.). Prétendu sit^nataire d'une lettre adressée à l)revfus pourlui tendre un piège, II, 218.

Blois (Comte de), sénateur.

Apprend de la duchesse d'Orléans que l'empereur d'Autriche est convaincu de l'innocence de Dreyfus ; fait part de cette confidence à Ranc, III, 54, note 2.

Blondel, avocat général.

Forme opposition à l'ordonnance de Bertulus dans la plainte de Picquart contre Du Paty, IV, 94-96. — Conclut au non-lieu dans l'affaire Picquart-Leblois et à la mise en liberté de Picquart, V, 141.

Bluet. Prétendu signataire d'une lettre établissant l'existence du Syndicat, lettre qui aurait été déchirée à Evian par Joseph Reinach, IV, 539, note 2.

Bodson (Mme). Signalée dans le rapport de D'Ormescheville comme ayant été la maîtresse de Dreyfus, I, 816-317. — Son prétendu rôle dans la publication de l'article de VEclair intitulé : Le Traître, II, 406.

Bodson. mari de la précédente. Ses prétendues confi-

dences à Du Breuil, V, 445. — Avait déclaré à Linol qu'il tenait Dreyfus pour innocent, 445, note 1.

Boicervoise, militant socialiste. Prend part à la campagne de réunions publiques en iaveur de la revision, IV, 271-272.

Boisandré (de), rédacteur à la « Libre Parole». A eu entre les mains la « note aux deux écritures», III, 90, note 2. — Aurait traité avec Esterhazy pour l'achat de ses Mémoires, 614, note 2. — Cité comme témoin par Esterhazy devant le Conseil d'enc^uète,IV, 170 et note 2. — Sa déposition, 176. — Télégraphie à Tézenas de venir à la seconde audience du Conseil d'enquête, 178. —Fait remettre à Marguerite Pays partant pour Londres des papiers pour Esterhazy, 454. — Rend visite à Esterhazy à Londres, V, 33, note 2. — Accusé par Guérin d'être affilié à la police, 422, note 2.

Boisdeffre (Le Mouton de), général, chef d'Etat-Major général. Fait entrer Henry au bureau des Renseignements, I, 26, II, 75. — Aurait été absent lors de la découverte du bordereau, I, 39. — Presse Deloye d'en rechercher l'auteur, 53. — Informé par Gonse des résultats de l'enquête, 62; en rend compte à Mercier, 63. — Silence qu'il gardera, dans ses dépositions, sur l'enquête graphologique confiée à Du Paty, 66. — Avait connu Dreyfus lors d'un voyage d'Etat-Major, 70-71. — Accompagne Mercier aux manœuvres, 80. - Son entretien avec Gobert au sujet du bordereau, 81. — Rentre à Paris, 91. — Déclarera, dans ses dépositions, cjue le rapport de Bertillon a été la cause déterminante de l'arrestation de Dreyfus, 99, note 1. — Règle avec Mercier les détails de l'arrestation de

Dreyfus, 101. —Prête son cabinet pour la sc«''ne de la dictée, 106. — Aflirnie à C.ochelert que Dreyfus a été l'objet d'une longue enquête, 125. — Paraît se désintéresser de rAlTaire,145, 186. — Son entretien avec Forzinetti au sujet de Dreyfus, 188.

— Fait visiter Dreyfus par un médecin, 18î)-lî)0. — Ménagé par la Libre Parole, 2il. — Sandherr lui communique la dépêche Panizzardi et les déchiflrements successifs qui en ont été faits, 247-250. — Partage les inquiétudes de Mercier sur l'issue du procès, 263. — Reçoit de Sandtierr le dossier Dreyfus, 269. — Sa carrière, son portrait, ses relations avec Mercier, 270-271, 278. — Etudie le dossier, 272- 273. — Envoyé comme ambassadeur extraordinaire aux obsèques du tsar Alexandre, 271, note 1, 275. — Son retour à Paris, 282. — Aurait affirmé que Dreyfus est nommé dans une note de Guillaume II à Munster, 349, II, 636. — Serait le seul Français qui ait reçu de l'Empereur une lettre autographe, I, 351. — Assiste à la ïnise sous pli des pièces du dossier secret, 364, appendice, 602-603. — Intention qu'on lui prête de démissionner si Dreyfus est acquitté, 380. — Son entretien avec Maure] au sujet du huis-clos, 382.

— N'est pas cité comme témoin au procès de 1894, 40.=i-404. — Aurait, selon Esterhazy, montré la pièce « Canaille de D... » à Maurel avant le jugement, II, 685. — Prévenu par Picquart de l'acquittement possible de Dreyfus, I, 411-412,416. — Apprend le verdict, 450. — Le dossier secret est conservé à son insu, 452 et note 1. — Popularité que lui vaut la condamnation de Dreyfus, 467. — Informé des prétendus aveux de Dreyfus, s en entretient avec Mercier, 518-520. — Chargé de rechercher l'officier qui aurait reçu les aveux, 526- Ô28. — Son rôle pendant la pré-

tendue « nuit tragique », 545- 646, 548, appendice, 631-632. — Rapport que lui aurait remis Gonse au sujet des aveux le 6 janvier 1895, 547, appendice, 630-631. — Silence qu'il gardera, dans ses dépositions, sur l'attribution de la pièce « Canaille de D... » à Dreytus, 578; sur la réunion où fut décidée l'arrestation de Dreyfus, 586. — Dénature le caractère de la visite de Du Paty à Dreyfus, 631. — Sa parenté éloignée avec Esterhazy, II, 77. — Inlluence qu'il exerce sur les différents ministres de la Guerre, 201. — Envoyé comme ambassadeur extraordinaire au sacre de l'empereur Nicolas II, 201-202. — Offre à Picquart la succession de Sandherr au bureau des Renseignements, 203, 206- 207. — Triomphe des résistances de Picquart et le nomme chef du bureau, 211-2] 3. — Fait surveiller Dorval par Picquart, 225.

— Se félicite d'avoir mis Picquart à la tète du bureau des Renseignements, 231. — Laissé

f)ar Picguartdans l'ignorance de a première enquête sur le pelil bleu, 247. — Lettre qu'il reçoit de Foucault à propos d'une visite de Richard Cuers, 267. — Picquart l'informe de ses soupçons sur Esterhazy, 270, 281-282.

— Ses entretiens avec Picquart, 286, appendice, 699-701. — Mis par Picquart au courant des démarches de Weil en faveur d'Esterhazy, 288-289.— Picquart lui fait connaître les preuves de la culpabilité d'Esterhazy, 296. — Envoie Picquart chez Gonse, 297-300. — Fait racheter un article de Possien sur Dreyfus, 332. — Autorise Picquart à exposer l'affaire Esterhazy à Rillot, 333. — Reproche à Picquart, d'avoir montré le dossier secret à Billot, 341, 356. — Confère avec Billot, 341. — Part pour les grandes manœuvres, 34$. — Refuse de poursuivre \ Eclair à cause de l'article : Le Traître, et de

INDEX GENERAL

metlroEsterhazv .uix ,uièts,3fi2- 3<)3. — Sa psychologie, ses doutes sur la culpabilité" de Dreyfus, 365. — Aurait eu avec Henry un entretien au sujet du dossier secret, 369. — Fait photographier les cartes de Drumont tiouvées chez Esterhazy, 385, III, 99. — Picquart lui cléclare qu'il est convaincu de l'innocence de Dreyfus, II, 394. — Son rôle dans le renvoi de Picquart, 395, 397-399. — Dit à Du Paty que celui-ci ne connaît pas toutes les preuves de la culpabilité de Dreyfus, 409. — Déclare qu'il est nécessaire de « corser le dossier )),421. — Gonse lui montre une des fausses lettres dePanizzardi ; il la porte à Billot, 422, 423. — Son indignation contre Weil et Esterhazy, 439.— Inquiétudes que lui donne l'interpellation Castelin, 441. — Demande à Billot le départ immédiat de Picquart, 442. — Assiste à la délibération au cours de laquelle l'envoi de Picquart en mission est décidé, 443-445. — Paraît avoir été intimidé par Esterhazy, 486- 489. — Mis au courant de la correspondance échangée entre Picquart et Henry, 51 7-518. — Consent à la mise en non-activité d'Esterhazy, 540. — Enjoint au général Leclerc de retenir Picquart en Tunisie, 575, — Aurait invité Du Paty à se mettre en relations avec Esterhazy, 586-588. — Prétend avoir ignoré l'entrevue de Montsourife, 596, et note 4. — Son rôle dans l'envoi de la lettre d'Esterhazy à Billot, 606-607. — Saisi d'une demande d'enquête sur une lettre du capitaine Brault, 608-610. — Fait envoyer Picquart à la frontière tripolitaine, 621. — FéWx Faure lui communique une lettre d'Esterhazy, 657. — Fait communiquer à Gonse et à Henry les minutes des dépêches adressées à Picquart, 665, — Blâme Esterhazy pour avoir envoyé à Picquart une lettre de menaces, 667. — Voudrait amener Esterhazy à

demander hii-iiième sa comparution devant un Conseil de guerre, III, 1. — Accusé de mollesse par Drumont, 2. — Envoie dire à Rochefort que l'Etat- Major tient en réserve des preuves décisives de la culpabilité de Dreyfus, 3 ; lui aurait fait confirmer l'existence du Syndicat, 23. — Scène entre Billot et lui à la suite des arrêts infligés à Paufftn, 38-40. — Autorise "Picquart à venir déposer à Paris, 62-65. — Fait communiquer à Pellieux diverses pièces dont la fausse lettre de Panizzardi (faux Henry), 74-75. — Interdit à Du Paty de se^ rencontrer avec Esterhazy, 85. — Son nom est lu par Christian sur un billet de Du Paty à Esterhazy, 89. — / Envoie Mercier-Milon attendre Picquart à son retour de Tunisie, 105, — Avisé des mesures prises par Billot pour empêcher la fuite d'Esterhazy lors de la publication des lettres à Mme de Boulancy, 115. — Cherche à se faire nommer ambassadeur à Saint-Pétersbourg, 128. — Aurait fait garantir à Esterhazy l'acquittement s'il consentait à passer devant un Conseil de guerre, 130. — Prétendue dépèche qu'il aurait adressée à Esterhazy ; article de la Patrie, son démenti, 134-136. — Reçoit d'Esterhazy une mise en demeure touchant l'expertise graphologique à l'instruction Ravary, 182-183. — Consent à ce que les experts soient entendus à huis-clos, 196. Félicite Esterhazy de son acquittement ; en est chaleureusement remercié, 218, — Mis en cause par Zola dans la lettre J'accuse, 229. — Réclame des poursuites contre Zola, 232. — Ses confidences à Cavaignac au sujet des prétendus aveux de Dreyfus, 286. — Conflit entre Billot et lui, 297-298, 324. — Adopte le plan de campagne élaboré par Esterhazy^, 298-300T — Cité comme témoin par Zola, 302. — Informé par

IIlSTOi:\E DE L AFFAIRE DUEYFUS

(îonse (les agissements d'Eslerhazy, 321. — Désigne les ofiiriers qui seront autorisés à déj)oser au procès Zola, 344. — Ordonne aux témoins militaires de serrer la main à Esterliazv, 351-352, — Sa déposition, il, 646, note 1 ; III, 353-355. — Bertillon lui dit qu'Esterhazy est « l'homme de padle des Dreyfus », 442; VI, 460.— Se rend aux assises sur la demande de Pellieux, III, 439, 440 ; ses déclarations comminatoires, 449-450. — Le Conseil des ministres refuse de lui infliger un blâme, 465. — Engage Esterhazy à provoquer Picquart en duel, 512 ; lui désigne des témoins, 513 ; IV, 22. — Se rend chez Henry après le duel, III, 516. — Envoie Du Paty chez Bertulus, 525, — Légende du bordereau volé à l'ambassade de Russie, 662-564 ; il la dément tardivement, 566. — Prend connaissance d'une fausse version de la dépèche du 2 novembre, rédigée par Gonse et Du Paty, 602. — Ses inquiétudes lorsque Cavaignac met le dossier secret à l'étude, IV, 11-13. — Part en congé après l'arrestation d'Esterhazy, 47. — Désigné par Du Paty comme l'instigateur des relations de celui-ci avec Esterhazy, 65; VI, 304. — Mis en cause par Esterhazy lors de l'interrogatoire de celui-ci par Bertulus, IV, 70. — Dépose à l'instruction Fabre, 111. — Lettre que lui adresse Dreyfus, 143, note 1. — Cavaignac lui révèle la découverte de Cuignet au sujet du faux d'Henry, 183. — Assiste à l'interrogatoire d'Henry, 184-190. — Demande à être relevé de ses fonctions après les aveux d'Henry, 191-192. — Sa démission refusée car Cavaignac, 202. — Remplacé par Renouard à la direction de l'Etat-Maj or, 217 etnote 2.

— Porte ses condoléances à Mme Henry après le suicide d'Henry, 220. — Propos de Chanoine et de Brunet à son sujet, 293. — Sa déposition

h l'instruction Tavernier, 318, note 2 ; devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 363 ; nie (ju'il ait été question à l'Elat-Major de la lettre de Guillaume 11, 519. — Son attitude jugée par Esterhazy, V, 32. — Démarche de son confesseur le P. Du Lac auprès de Joseph Reinach, 148. — Reçoit de Galliflet l'assurance qu'il ne sera pas inquiété, 213. — Dépose au procès de Rennes, II, 220, note 3 ; V, 387-388 ; discute le témoignage de Fonds-Lamothe, 478 ; ménagé par Démange dans sa plaidoirie, 517. — Sa déposition au sujet de 'Val-Carlos lors de la seconde enquête de la Chambre criminelle, VI, 302. — Interrogé à nouveau, 315. — Ses variations sur la date de la «nuit tragique », 321. — Nie avoir cru à l'existence du bordereau annoté, 328 et note8. — Son silence et sa retraite, 452. — Couvert par l'amnistie, 493.

Boisdeffre (Mme de), femme du précédent. Est soupçonnée d'être la « dame voilée », III,

Boisdeffre (Lyonnel de)»

frère du général. Ses déclarations à un rédacteur du Petit Bleu sur le rôle de son frère dans l'Affaire, IV, 456, note 1.

Boissonnet, lieutenant- colonel. Témoin d'Henry dans son duel avec Picquart, III, 515.

Boivin-Ghampeaux, avocat à la Cour de cassation. Avocat de Dreyfus au Conseil de revision (décembre 1894) ; ne se présente pas à l'audience, I, 478.

BoUack (Léon), homme de lettres. Mission dont il estchargé par Brisson auprès de Mathieu Dreyfus, IV, 234, note 2.

Bonald (de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.

INDEX GÉNÉRAL

Bonin (Comte), sous-secrétaire d^Elat aux Affaires étrangères en Italie. Déclare à la Chainbre que Dreyfus n'a jamais eu de relations avec le Gouvernement italien, I, 357, note 1 ; III, 320 et note 1.

Bonnal, colonel. Membre du Conseil de guerre appelé à juger Picquart, IV, 387, note 5.

Bonnefond (de), général.

Donne à Dreyfus une mauvaise note aux examens de sortie de l'Ecole de Guerre, I. 120-121; VI, 458. — Souscrit aux listes rouges, IV, 440.

Bonnet, lieutenant. Condamné comme espion, I, 22.

Bonnier (Gaston), membre de F Institut. 'Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

Borel (Maurice), secrétaire d'ambassade, attaché au cabinet dHanotaux. Raconte à Joseph Reinach qu'un sous-officier va, moyennant finances, se déclarer l'auteur du bordereau, III,

Borius, général. Transmet à Cavaignac la lettre de démission de Pellieux aprèsles aveux d'Henry, IV, 205, 226, 233, note 3. — Nommé par intérim gouverneur militaire de Paris, 243, note 1.

Borrupt, capitaine, attaché militaire aux Etats-Unis. Mêlé à une affaire d'espionnage, I, 297, note 2.

Bos (Charles), député de Paris. Son intervention à la Chambre après la démission de Chanoine (séance du 25 octobre 1898), IV, 338-339. — Son interpellation sur le procès Picquart (séance du 28 novembre 1898), 400-401.

Bottier, commis boucher chez

Barillier. Prend part au complot contre Loubet, V, 113 ; ses déclarations devant la Haute- Cour, 262.

Boucard, juge d'instruction.

Instruit la plainte en faux déposée pai' Cordier contre Drumont, V, 407. — Chargé de commissions rogatoires dans l'enquête de la Chambre criminelle (mai-juillet 1904), VI, 308, 335, 348. — Invite Papillaud à déposer la lettre qu'Henry lui avait adressée lors de l'arrestation de Dreyfus, 352.

Boucher, député des Vosges.

Ministre du Commerce dans le cabinet Méline (avril 1896), II, 197, note 1.— Se prononce pour la candidature de Méline à la Présidence de la République, IV, 558. — Prend part aux débats soulevés par les scandales d'Auteuil, V, 130.

Boucher, lieutenant-colonel, chef du 3* bureau au ministère de la Guerre. Son entretien avec • Fabre au sujet du bordereau, I, 53. — Compare l'écriture de Dreyfus à celle du bordereau, 63.

— Fait réunir par Picquart des spécimens de l'écriture de Dreyfus, 66. — Sa rencontre avec Dreyfus, 104. — Est tenu au courantde l'enquête deDu Paty,140, 186-187. — Apprend que des pièces écrasantes pour Dreyfus auraient été trouvées au bureau des Renseignements, 276. — A connu la communication du dossier secret, 277 ; 11,176.— Transmet à Picquart les compliments de Boisdeffre après la dégradation de Dreyfus, 210.— Membre du Conseil d'enquête appelé à se prononcer sur le cas de Picquart, III, 324.

Bouchet, commandant supérieur des îles du Salut. Son entretien avec de La Loyère au sujet de l'arrivée de Dreyfus, II, 126.

Bouchez (Camille), auocal, ancien maç/islral. I)(^si^né pour remplir les fondions de procureur général sur la liste des futurs fonetionnaires du duc d'Orléans, IV, 332, note 4.

Bouchor (Maurice), homme de leltres. Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

— L'un des promoteurs de la Ligue des Droits de l'homme, 547, note 1. — Compose un poème à l'occasion des fêtes du centenaire de Michelet ; invité par Bourgeois à y apporter des modifications, s'y refuse, IV, 51.

— Cesse de porter la décoration de la Légion d'Honneur après la décision du conseil de l'Ordre suspendant Zola, 127.

Bougère (Ferdinand), député de Maine-et-Loire. Ses interruptions à la Chambre lors des débats soulevés par le procès Picquart, IV, 403, note 2.

Bougère (Laurent), député de Maine-et-Loire. Intervient dans les débats soulevés à la Chambre par le procès Picquart, IV, 403. — Frappé par Cadenat lors de l'interpellation Grousset sur les menées de certains fonctionnaires de la Guerre (séance du 12 décembre ), 462, note 3.

Bougon, colonel. Membre du Conseil de guerre appelé à juger Esterhazy, III, 201, note 1.

— Frappe l'avocat Courot à la sortie de la première audience du procès Zola, 349 et note 5.

Bouillard. Délégué par le ministère de l'Intérieur pour mener Dreyfus à l'île de Ré ; manière dont il s'acquitte de sa mission, I, 565.

Bouille (de). Souscrit aux listes rouges , IV, 441.

Boulancy (Mme de). Lettres

qu'elle reçoit d'Esterhazy, II, 31 et note 2,36-38.— Ses relations avec lui; elle lui avance de l'argent, 44; démêlés à cause de cette créance, 45. — Confie à l'avocat Jullemier les lettres d'Esterhazy, III, 112 ; saisie de ces lettres par ordre de Pellieux, 113; elles sont publiées parle Figaro, 115 ; enquête ouverte par Pellieux sur leur authenticité, 116. — Attaques dont elle est l'objet, 120. — Confrontée avec Esterhazy à l'enquête Pellieux, 122- 124 ; affirme l'authenticité de la lettre du Uhlan, 189. — Dépose une plainte contre le faussaire qui se prétendrait l'auteur de cette lettre, 294. — Refuse de comparaître au procès Zola; une commission rogatoire lui est adressée, 360. — Menaces dont elle est l'objet de la part d'Esterhazy, 360. — Sa déposition devant Bertulus, 417-418. —Démarches de Jules Aufîray pour la réconcilier avec Esterhazy, 644. — Nouvelles tentatives d'intimidation d'Esterhazy à son égard, 519 et note 5.

Boulanger, sénateur, premier président de la Cour des Comptes.

Son opinion sur la compétence de la Haute-Cour en matière de complot, VI, 59.

BouUenger, capitaine. Ses soupçons à l'égard de Dreyfus, I, 145. — Mis par Dreyfus au courant du service au 4*''bureau, 164. — Entendu par D'Ormescheville, 264. — Sa déposition au procès de 1894, 413. — Déclarations de Dreyfus à son sujet, V, 291. — Sa déposition au procès de Rennes, 389, 390, note 1.

BouUoche. conseiller à la Cour de cassation. Se prononce pour la recevabilité de la demande en revision, IV, 348. — Fait partie de la Chambre criminelle de 1904, VI, 286.

Boulot, fourrier du génie. Ac-

INDEX GENERAL

cusé (lavoir livri' un plan à rAlleiiiagne, II, 235-237. — Accusation portée par Hem-} contre Picquart à propos de cette affaire, III, 368. — Poursuites intentées par Cavaignac àPicquart et à Leblois, IV, 41. — Dépositions de Picquart et de Leblois à l'instruction Fabre, 99, 113. — La connaissance de celte affaire est laissée au Conseil de guerre, V, 23, 141.

Bouqueiro, commandant. Auteur de liches sur divers officiers, VI, 402, note 4 ; 409, note 2.

Bourbon -Lignières de).

Souscrit .•tiix lislea routjes, IV,

Bourdeaux , lieutenant-colonel, sous-chef de cabinet du général André. Accusé de faux par Cuignet, VI, 388.

Bourdon {Geouges) , rédacteur au « Figaro, » secrétaire adjoint de la Ligue des Droits de T homme.

Traite Mercier d'assassin à la sortie d'une audience du procès de Rennes, V, 336, — Son arrestation, 336, note 5.

Bourgeois (Emile), historien.

Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

Bourgeois (Léon), député de la Marne. Chargé par Félix Faure de constituer un cabinet (janvier 1895), échoue dans ses négociations, 1,560. — Président du Conseil et ministre de l'Intérieur (novembre 1895), II, 181, note 1. — Confie à Félix Faure ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus, 182 ; prévoit la revision, III, 5. — Son indécision pendant la crise provoquée par l'AfTaire, 34. — Son discours sur les influences cléricales dans l'armée (séance du 16 novembre 1897), 34, note 3 ; IV, 415. — Son discours à Royat contre la

revision, III, 328 et note 1. — Intervient dans les débats soulevés par l'interpellation sur la politique de Méline (séance du 12 mars 1898), 569 et noie 2. — Son discours à Lyon (avril 1898 :

incident Réveillaud, 580. — Ministre de l'Instruction publi(|U(' dans le cabinet Brisson (juin 18981, 633, note 3. — Invite Bouchor à modifier le poème composé par lui à l'occasion du centenaire de Michelel, IV, 51. — Suspend le doyen Stapfer de ses fonctions, 129-130 ; attaques que cette mesure lui vaut de la part des révisionnistes, 130, notes 1 et 3. — Efforts de Félix Pécaut pour l'amener à la revision ; sa dépêche de condoléances lors de la mort de Pécaut.

133-135. — Absent de Paris au moment des aveux d'Henry, 201, 206 ; son retour ; conseils qu'il donne à Cavaignac, 235. — Cherche à convaincre les ministres de la nécessité de la revision, 256-257. — Fait donner le portefeuille de la Guerre à Chanoine, 268.— Son rôle aux Conseils des ministres des 24 et 25 septembre 1898, 292-2^3. — Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de dessaisissement, 542. — Oflre à Loiibet la candidature à la présidence de la République, 555. — Sollicité par Poincaré d'accepter un portefeuille ; son refus, V, 157. — Se rend à la conférence de La Haye, 157 et note 1. — Décline l'offre que lui fait Loubet de constituer un cabinet (juin 1899), 173 et note 2 ; 174, note 1 ; 176, note 2 ; retourne à La Hâve, 192,

Bourgeois, député du Jura.

Dénonce l'alliance du ministèie Méline avec la droite (séance du 14 juin 1898), III, 629.

Bourget (Paul), de r Académie française. Adhère au manifeste de la Ligue de la Patrie française, IV, 502, note 1. — Sa

leltre en favc^ur de Déroulôde (mai 1899), V, 89, note 1.

Bourinont(AMF:DéEDF. Gmais- N'E de), membre du Comité cenlral (le la jeunesse royaliste. Aurait déclaré Chanoino suscoplible de se prêter à un eoup dElat en faveur du duc d'Orléans, IV, 307, — Perquisition à son domicile, V, (), note 1.

Bourrât, député de Perpignan.

Fait adopter un vœu « en l'Iionneur de larmée » par le Conseil i^énéral des Pyrénées-Orientales en août 1898, IV, 161.

Bourre, fossoyeur. Aurait vu dans le cimetière de Cesson le meurtrier de Labori. V, 355 et note 4.

Bourreur. L'un des pseudonymes de Schwarzkoppen et de Panizzardi. Voir ces mots.

Bousquet, conseiller à la Cour. Assesseur au procès Zola, III, 340.

Boutereau (FIilaire), sergent de ville. Signe l'acte de décès d'Henry, IV, 219, note 3.

Boutxny, membre de VInstitut. Félicite Scheurer-Kestner de son attitude, II, 673, note 2. — Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Boutonnet, archiviste à la section technique d'arlillerie.Condamné pour avoir livré en 1890 l'instruction sur le chargement des obus à la mélinite, I, 29 ; 361, note 2: VI, 271, 474, appendice, 544.

Boutroux, philosophe. Ses efforts pour amener la re vision, III, 330 — Signe un « Appel à lunion » (janvier 1899), IV, 537.

Bouvet fds. Tente en vain d'arrêter le meurtrier de Labori, V, 346.

Bouxin, adjudant de la Garde républicaine. ï^rocède à la dégradation de Dreyfus, I, 600ôOl.

Bojrer, commandant. Ses déclarations à Scheurer-Kestner au sujet d'une prétendue maison possédée par Dreyfus à Paris, II, 507-508.

Boyer, conseiller à la Cour de cassation, VI, 286, note 3. — Chargé du rapport sur la revision du procès de Rennes, 288. — Conclut à la nécessité d'un supplément d'information, 289-290. — Sa mort, 438.

Boyer (Antide), député. Dépose à la Chambre une proposition rendant la loi sur la publicité de l'instruction criminelle applicable devant les tribunaux militaires en temps de paix, IV, 382-383. — Son altercation avec Déroulède et Gauthier (de Clagny) à la séance du 12 décembre 1898, 462.

Boyer d'Agen, homme de lettres. Reçu en audience par Léon XIII, V, 36-37. '

Boysset, député, doyen d'âge de la Chambre. Ses opinions antisémites, III, 233. - Souscrit aux listes rouges, IV, 442.

Bradaznante. Pseudonyme.

Voir Constant (Mme).

Brandois (Baron de). Sa lettre au sujet des dispositions des généraux à l'égard des royalistes, IV, 306.

Brault, général, chef du cabinet de Fre'ycinet. Esterhazy lui est signale en 1892 comme suspect (l'espionnage, II, 69. — Chef de l'Etat-Major de Galliffet, 206, note 2. — Remplace Renouard à l'Etat-Major général de l'armée, IV, 359. — Son rôle dans l'affaire « Austerlitz », V,

INDEX GENERAL

464, 473-474.— Sa mort. 464, noie à ; VI, 368. — Discour-s de GnlliflVt à ses obsèques, 4.

Brault, capitaine. Son éciilure; Dreyfus lui trouve quelque analogie avec celle du bordereau,!, 157. — Entendu par DOrmescheville, 265, — Sa déposition au procès de 1894, 414.

— Mis en cause par Esterhazy à propos de la notice sur Eupaloria, II, 604-611.

Bravard. Remplace Bouchet comme commandant des iles du Salut, II, 126. — Son attitude à lézard de Dreyfus, 141. — Reçoit l'ordre de faire mettre Dreyfus aux fers, 307-321. — Remplacé par Deniel, 322.

Bréal (Michel), membre de l Institut. Sa lettre au Siècle sur le patriotisme des juifs d'Alsace, I, 336. — Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

Bremond d'Ars (de), colonel en retraite. Témoin de Drumont dans son duel avec Cremieu-Foa, II, 54.

Bréon (de), commandant.

Souscrit aux listea rouges, IV, 447 ; V, 269, note 1. —Juge au Conseil.de guerre 'de Rennes, 339 : sollicitations dont il est l'objet de la part de Villebois- Mareuil, 340 et note 4, 341 et note 3. — Vote l'acquittement de Dreyfus, 533. — Mis en quarantaine, VI, 203.

Bréon f Abbé de), frère du précédent, V, 26S. — Ses exhortations à son frère pendant le procès de Rennes, 339.

Bretaud, capitaine. Remet à D'Aboville des spécimens de l'écriture de Dreyfus, I, 61. — Questionné par Dreyfus au sujet des quais de débarquement du réseau de l'Est, 164. — Entendu par D'Ormescheville, 265 ; sa dé-

position au procès de 1894, 414, et note 2.

Breton (E.), peintre. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Breton (Jules Louis), député.

Interpelle sur le dossier ultrasecret (séance du 20 janvier 1899), IV, 513, note 2. - Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste » (12 juillet ^99), V, 256, note 1. - Se rallie à l'amnistie ; son discours à la séance du 13 décembre 1900, VI, 143.— Interrompt Cavaignac (séance du 7 avril 1903), 2,39. — Signe la proposition tendant à ti-ansférer les cendres de Zola au Panthéon, 496, note 5.

Briand (Aristide), député de la Loire. Membre du comité de vigilance constitué en octobre 1898 par les députés socialistes, IV, 329. — Signe un manifeste contre les « bandes réactionnaires », 330. — Interrompt Cavaignac dans ses explications au sujet de la lettre de démission de Pellieux, VI, 239, i241. — Vote l'ordre du jour en faveur du ministère Combes après le discours de Guyot de Villeneuve sur la délation, 407. — Ministre de l'Instruction publique dans le cabinet Sarrien (mars 1906), 424 et note ] . — Sa théorie sur la grève générale, 430. — Son évolution politique, 431-432.

Bridier (Gustave), graphologue. Compare récriture du bordereau à celle de Dreyfus ; ses conclusions, II, 500, note 4.

Brillié. Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894) au sujet des lettres d'Esterhazy sur papier pelure, IV, 362, note

Brissac (Duc de). Souscrit aux listes rouges, IV, 441.

Brissaud, docteur en médecine.

Appelé auprès de Lal)ori blessé, V, 849,351; son rapport médical, 36<), note 1.

Brisset, commandant. Commissaire du ^ouvornemenl au procès de 1894, demande le huis-clos, I, 389. — Son attitude pendant les débats, 396-397; 403- Î04 ; 413-415. — Soulève un incident lors de la déposition de Gobert, 423. — Avoue n'avoir pas compris la démonstration de Bertillon sur le bordereau, 427. — Son réquisitoire, 431. — Sa réplique à Démange : il déclare que le bordereau est la principale charge retenue contre Dreyfus, 436.

Brisson (Henri), depu/é.Se déclare contre Mercier dans l'affaire Mirman, I, 198. — Président de la Chambre, rappelle Jaurès à l'ordre lors de la discussion du projet de loi sur la trahison, 476. — Candidat à la présidence de la République, 559 ; arrive en tète au premier tour de scrutin ; battu par Félix Faureau second, 560. —Son attitude lors de l'interpellation Castelin, II, 449 ; lors de la déclaration de Billot à la Chambre (16 novembre 1897), III, 5. — Croit Dreyfus coupable, 35. — Réélu président de la Chambre ; son discours à la séance du 13 janvier 1898, 232- 233. — Prend la défense de Billot, 235, 388. — Sa lettre à Scheurer- Kestner, 239. — Son discours au Grand-Orient (31 janvier 1898), 328-329.— Son discours à la dernière séance de la Chambre avant les élections de 1898, 569 ; son rôle pendant les élections, 579- 580. — Remplacé par Deschanel à la présidence de la Chambre, 627.— Contribue à la chute de Méline, 629-631. — Constitue le ministère et prend le portefeuille de l'Intérieur (30 juin 1898), 633 ; sa déclaration, 633- 634. — Prend connaissance du dossier secret, IV, 16. — S'as-

socie au discours de Cavaignac; demande que raflicha^e en soit voté par tous les partis, 27. — Reçoit de Pi((iuart une lettre dénonçant les faux du dossiersecret, 34 ; transmet celte lettre à Cavaignac, 35, note 1 ; ses hésitations,* 39. — Bertuluslui demande audience, 40; sa réponse, 41. — Approuve l'arrestation de Picauart, 46 ; inquiétudes que lui donne la tournure des événements, 52 ; tombe malade, 53. — Lettre que lui adresse Zola, III, 252, note 1 ; IV, 54. — Laissé par Cavaignac dans l'ignorance des agissements de Du Paty, 68-69. — Maintient Picquart en prison, 116. — Refuse de souscrire au projet de Cavaignac tendant' à déférer les principaux révisionnistes à la Haute-Cour, 125. — Approuve diverses mesures contre les défenseurs de Dreyfus, 126. — Remplace Lépine par Laferrière au gouvernement de l'Algérie, 128. — Demande à Cavaignac d'interroger Mercier au sujet de la communication secrète, 141. — Ignore les lettres de Dreyfus à Félix Faure et à BoisdelTre, 144. — Le Rêve de Brisson, article de Joseph Reinach, 145-146. - Opinions contradictoires des révisionnistes sur son compte, 146- 147. — Cavaignac le laisse dans l'ignorance de la découverte du faux Henry par Cuignet, 159. — N'en est informé par Cavaignac qu'après les aveux d'Henry, 199- 201. — Propose au cabinet le renouvellement de l'Etat-Major et la revision, 202. — Préside deux Conseils de ministres (31 août 1898), 205.— Manifeste l'intention de donner sa démission, 206. — Apprend le suicide d'Henry, 215- 216 ; sa conversatioh à ce sujet avec Cavaignac, 217-218 ; recommandations qu'il lui adresse,219- 220 ; ses atermoiements, 228-230.

— Acquis à la revision, il envoie un délégué à Mathieu Dreyfus, 234. — Offre la présidence du Conseil à Cavaignac s'il consent

INDEX GÉNÉRAL

à la révision, 235-230. — Rappelle Félix Faure {\ Paris, 237 ; pourparlers en vue du remnlalement de Cavaignac, 238-240.— Donne le portefeuille de la Guerre à Zurlinden, 241.— Apprend par Sarrien l'avis définitif de Zurlinden sur Dreyfus, 25(>. — Sa lutte avec Zurlinden au Conseil des ministres du 12 septembre 1898, 259-260. — Consent à rajournement du débat, en Conseil des ministres, sur la revision, 2(îl. — Refuse à Zurlinden l'autorisation d'informer contre Picquart sans en référer au Conseil des ministres, 266.— Fait pressentir Darras, en prévision de la démission de Zurlinden, 267. — Vallé et Bourgeois lui présentent Chanoine, qui reçoit le portefeuille de la Guerre, 268- 269. — Invite Zurlinden à transmettre à Chanoine son projet ■de plainte contre Picquart, 275.

— Injurié par la presse nationaliste," 276. — Trompé par Chanoine dans l'affaire Picquart ; nomme Zurlinden au gouvernement de Paris, 277-279. — N'ose pas arrêter les poursuites dirigées par Chanoine contre Picquart, 280-283. — Violentes attaijues de Clemenceau contre lui, 287-288.— Mis hors de cause par Ranc, Guyot et Jaurès, 288. — Garde des doutes sur Picquart, *289. — Fait décider par le Conseil des ministres que la requête de Mme Dreyfus sera transmise à la Cour de cassation, ^298. — Son attitude lors de la i^rève des terrassiers et des troubles antisémites (octobre 1898), 310; lors des incidents de Fachoda, 316. — Convoque les Chambres, 317.— Fait demander à Chanoine le dossier secret réclamé par Manau, 322, V, 61 ; lui demande de lever la mise au secret de Picquart, IV, 326, note 2. — Communique au Conseil des ministres la réponse qu'il fera à la Chambre lors des interpellations sur l'Affaire, 333.

— Séance de la. Chambre du 25

octobre 1898, 334 ; sa déclaration lors de la démission de Chanoine, 337-.338 ; sa chute, 340- 341. Omet de fairp prévenir Dreyfus de l'arrêt de la Cour de cassation, 372. — Injurié et menacé dans les listes rouges, 442- 443. —Sa déclaration à la Chambre sur le dossier secret (séance du 19 décembre 1898), 466-467. — N'est pas entendu par la ChamiDre criminelle (revision du procès de 1894), 538. — Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de dessaisissement, 542. — Déclare qu'il ne sera pas candidat contre Loubet à la présidence de la République, 555. — Vote pour les poursuites contre Mercier et pour l'affichage de l'arrêt de la Cour de cassation, V. 134-135. — Refuse d'entrer dans le cabinet que Poincaré est chargé de former (juin 1899), 157, 191. — Vote l'ordre du jour de confiance au ministère Waldeck- Rousseau, 192-193. — Comment il apprend le verdict de Rennes, 636. — Presse Loubet de gracier Drey-.

fus, 563. — Son discours aux obsèques de Scheurer-Kestner, VI, 2. —Désigne André à Waldeck-Rousseau pour succéder à Galliffet, 121. — Mis en minorité dans le X" arrondissement de Paris aux élections de 19.02, élu à Marseille, 182. — Décline la mission de former un cabinet.

189 ; promet son concours à Jaurès en vue de la demande en revision du procès de Rennes. 217.

- Incident entre Cavaignac et lui au cours de la séance du 6 avril 1903,235-2.39.— Publie ses souvenirs sur l'Affaire, 278-279.— Doumer est élu contre lui président, de la Chambre, 423. — Réélu président de la Chambre, 445. — Préside la séance du 13 juillet 1906; ses interventions, 487, 489,

Brochard. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV,

HISTOIRE DE L AFl AIHE DREYFUS

Brochin, commandant. Ollicier d'ordonnance de Cavaigiiac lors de son premier passage au ministère de la Guerre ; ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus; attitude de Cavaijj:nac à son égard, IV, 4, note 1. — Fait partie du Conseil d'en(iuétc auquel est déféré Esterha/.y,

Broglie (Prince de), député.

Fait en septembre 1898 une démarche à l'Elysée pour obtenir la convocation immédiate des Chambres, IV, 307. — Souscrit aux listes rouges, 441.

Brogniart, lieutenant-colonel, directeur de l Ecole d'artillerie. — Juge au Conseil de guerre de Rennes ; son portrait, V, 269 ; questionne Mercier au sujet du bordereau, 369-370. — Questionne Mme Henry, 396. — Voit dans Weil le trait d'union entre Dreyfus et Esterhazy, 405 et note 2. — Demande à Freycinet son opinion personnelle sur l'accusation, 441-442. — Questions qu'il pose à Trarieux, 500. — Se prononce pour la culpabilité, 533 ; vote les circonstances atténuantes ; scène qui se serait produite entre Jouaust et lui pendant la discussion du verdict, 533.

Bronsart de Schellendorf,

général allemand. Dément les propos qu'il aurait tenus, au dire de Drumont, sur la culpabilité de Dreyfus, V, 445 et note 2.

Brouardel, membre de VAcadémie de médecine. Rédige le procès-verbal de l'autopsie de Lemercier-Picard, III, 508-509. — Texte de ce procès-verbal, appendice, 643-647.

Broussouloux, militant socialiste. Prend part à la campagne révisionniste, III, 257.

— Signe le manifeste invitant les révolutionnaires à s'opposer

à l'agitation nationaliste, IV^ 330, note 3.

Brucker, agent du contre-espionnage. Int<'"niiédiaire entre la Bastian et le service destatistioue, I, 24. — Disgracié après l aft'aire Millescamp, 25. — Cherche à rentrer en grâce, 27. — Son rôle dans l'allaire du bordereau, 40, 45-46, 4 8-49 ; II, 113 ; yi, 349, 351. — Reçoit du service des Renseignements une mensualité de 300 francs, II, 112, note 1. — Ses relations avec Cernuski, V, 460-461. —Sa démarche auprès de Przyborowski, en mai 1900, VI, 109- 110. — Sa déposition à l'enquête de la Chambre criminelle en juin 1904, 348, 361. — A fait à son oncle le récit de la découverte du bordereau, 350.

Brugère, général. Repousse l'agresseur de Loubet, aux courses d'Auteuil, V, 115. — Remplace Zurlinden au gouvernement de Paris, 248. — Accusé par Drumont d'avoir exercé une pression sur les juges du Conseil de guerre lors de son passage à Rennes en juillet 1899, 270 et note 1. — Ne convoque pas le Conseil de guerre réclamé par Picquart, VI, 52. — Nommé généralissime en remplacement de Jamont, 128.

Brugerette(Abbé). Écrit sous le pseudonyme de Saint-Poli :

son livre sur l'alTaire Dreyfus et la mentalité catholique en France, V, 35, note 1, 53, 219, note 3.

Bru^at (Paul), homme de lettres. Sollicité par Bernard Lazare en faveur de Dreyfus, II, 503. — Rédacteur aux Droits de l'Homme, IV, 146, note 2.

Brun, général, commandant VEcole supérieure de Guerre.

Membre de la commission chargée par André de se prononcer sur les questions techniques sou-

INDEX GÉNÉRAL

:vj

levées par l'AfTaire, VI, 372. — Son rapport, appenilice, 545-

Bruneau (Alfred), composileur de musique. Défend Zola menacé par la foule à la sortie de la première audience des assises, III, 348.— Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2.

Brunet, général, chef de cabinet de Chanoine. Ses propos sur Mercier et Boisdeffre, IV, 293, note 3.

Brunet, agitateur antisémite.

Déféré à la Haute-Cour à la suite du complot rovaliste; son acquittement, VI, 61, 64.

Brunetiëre ( Ferdinand), me-mbre de l'Académie jrançaise. Sa campagne contre la revision, -III, 159, 248, note 3. — Proteste contre l'intervention des « intellectuels )) dans l'alTaire Drevfus, 534- 535. — Ses théories sur le catholicisme en France, 546. — Sa polémique avec Yves Guyot dans le Siècle, IV, 150, note 3. — Membre du Comité directeur de la Ligue de la Patrie française, 505, note 1. — Sen retire, V, 2, note 2. — Blâme l'attitude de GallifTet après la révocation de Négrier, 251, note 2.

Bruyerre, officier de territoriale.is est procuré le manuel de tir d'artillerie pour quatre sous, I, 292, note 2. — Contredit Lerond, au procès de Rennes, à propos du prétendu secret du matériel de 120, V, 448.

Buffet, sénateur . Félicite Scheurer-Kestner de son attitude, II, 648 et note 2. — Désapprouve les violences des antisémites, III, 33. — Vote pour Scheurer-Kestner candidat à la vice-présidence du Sénat, 239, note 2. — Proteste contre les défaillances de son parti, IV, 121.

— Sa mort, 121, note 1.

Buffet (Andrk), fds du précédent. Beniplace Dufeuille coninu' chef du cabinet politique du duc d'Orléans, III, 271 et note 1. — Proteste contre un article de Joseph Reinach à propos de l'opinion de la duchesse d'Orléans sur l'Affaire, IV, 122, note 1. — Joue le rôle d'intermédiaire entre J. Guérin et le duc dOrléans, 303 et note 1. — Ses conférences à Bruxelles avec le duc d'Orléans (octobre 1898), 328 et note 4. — Dresse Ja liste des futurs fonctionnaires du roi, 332 et note 4. — Incident Hervé de Kerohant, 420-421. — Nie avoir pris part à la manifestation d'Auteuil, 428, note 2.— Invite le duc d'Orléans à se rapprocher de la frontière, 583. — Son attitude le jour des obsèques de Félix Faure; télégramme au duc d'Orléans après la tentative de Reuilly, 615 et note 7 ; l'engage à rester à Bruxelles, V, 2 et note 4. — Perquisition faite à. son domicile, 6, note 1. — Refuse de répondre au juge Fabre, 7. — Informe le duc d'Orléans des prétendues négociations du prince 'Victor avec les généraux, 74. — Nouveau complot royaliste : le « fort Chabrol », 184 et note I.

— Se rend à Twickenham, ses instructions .secrètes, 184, 262. — Menacé d'être arrêté, disparaît, 312. — Arrêté et déféré à la Haute- Cour, refuse de répondre à la Commission d'instruction, VI.

32.— Ses déclarations à laudience, 60; condamné à dix ans de bannissement, 65.

Bugeaud d'Isly. Membre d'un comité catholique en faveur de Dreyfus, V, 52.

Buisson (Ferdinand), professeur à la Sorbonne. Engage Mathieu Dreyfus à faire adresser à Sarrien une requête en annulation du procès de 1894, IV, 17, note 1. — Son discours sur la tombe de Félix Pécaut, 134-136.

— Député; auteur d'une motion

(le félicitations à Brisson pour son rôle dans l'AtTaire, VI, 493.

Bulot, magistrat. Remplace Keuillolev comme procureur de la République, V, 185, note 3.

Bùlow, ministre des Affaires èlrangères d'Allemagne. Dissuade Guillaume II d'intervenir dans TAlTaire, III, 317. —Ses déclarations au sujet de Dreyfus, Pic- <juart et Esterhazy de vanlla Commission du buda^et du Reichslag, 318-319 ; VI, appendice, 510. —Déclare que Schwarzkoppen est prêt à déposer devant la justice française, IV, 18. — Ses "lettres à Below au sujet du procès de Rennes, V, 453-454. — Sa déclaration devant la Commission du budget est reproduite dans une note en tête du Mort/7«îurde/'£'mp/re (8 septembre 1899), 494.

Biilovv (Comtesse de). Déclare fondées les allégations de Zola dans la lettre J'accuse, III, 317, note 2.

Bùlow, attaché militaire allemand. Ses relations avec Esterliazy, II, 34, note 1.

Bulo-w-Schlatan (de), secrétaire à l'ambassade d'Allemagne.

Cité par Zola comme témoin à son procès, III, 303.

Bunau-Varilla (MAumcE),d/recteur du « Matin ». Publie le facsimilé du bordereau, II, 430, note 7. — Sa déposition à l'ins- Iruction Fabre, IV, 104, note 5.

Bunau-Varilla (Philippe), frèredu précédent. Frappé parla dissemblance entre l'écriture du bordereau et celle de Drevfus, II, 430, note 7.

Cabanes, avocat. Assiste Belhomme, Couard et Varinard

dans leur procès contre Zola, III, 343. — Avocat d'Esterhazy ; sa lettre h Lebret dans la Libre Parole au sujet de l'incident Bard-Picquarl, IV, 487. — Son rôle dans les négociations engagées par Ksterhazv avant de déposer devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 520 ; lettres qu'il reçoit d'Esterhay.y, 521 et note 1, V, 27, note 2. — Mission dont il est chargé par Quesnay auprès d'Esterhazy, 221-222.— "Une partie de sa correspondance avec Esterhazy est annexée à la déposition de celui-ci devant le consul de France à Londres, 33, note 2, 271-273, 275-276.

Gadenat, député des Bouches-du-R flâne. Se livre à des voies de fait contre Laurent Bougère au cours des débats qui suivent l'interpellation Grousset (séance du 12 décembre 1898), IV, 462, note 3. — Propose un '< vote officiel et public »

du groupe socialiste approuvant l'entrée de Millerand au ministère, V, 175. — Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste » (12 juillet 1899),

Caduc, se/îa/eur. Vote l'amendement Bernard à la loi de dessaisissement, V, 22, note 3.

Cahen (Gustave), avoué à Paris. Reçoit d'Esterhazy une lettre dont l'écriture est reconnue identique à celle du bordereau par son commis Zadoc Kahn, II, 435 et note 2.

Cahn(Mme), l'une des sœurs de Dreyfus. Conseils que lui donne Patin, directeur de la Santé, II, 188.

Gaillard, inspecteur de la Sûreté. Ses démarches auprès de Cernuski, V, 491, note 1.

Cailly, militant antisémite.

Son arrestation, V,31l. — Accusé

INDEX GENERAL

par Spiard d'ôtre attaché à la Préfecture de police, 422, note 2. — Déféré à la Haute-Cour, ?^on acquittement, VI, 64.

Caïnelli, espion italien. Condamné à Belfort ; article de Drumont à propos de cette atraire, II, 266, note 1.

Caire (César), avocat. Désigné pour une préfecture sur la liste des futurs fonctionnaires du duc dOrléans. IV, 332, note 4. — Souscrit aux listes rouges, 442, note 1.

Calais. Papetier au Mans à l'époque où Dreyfus y tenait garnison, V, 332.

Callé, huissier. Reçoit d'Esterhazv une lettre sur papier pelure, il, 109, note 3 ; VI, apf>endice, 540. — Remet cette ettre à la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, 361-362.

Calmette (Gaston), rédacteur au (( Figaro », Son article sur Dreyfus lors de la fausse nouvelle de l'évasion, II, 328- 331. — Est d'avis de laisser toute latitude à Labori pour son plaidoyer au procès de Rennes, V, 519. — Se prononce pour la la grâce de Dreyfus, 546, note 2.

Galmon (Robert), chef du cabinet civil de Billot. Sollicité par Weil en faveur d'Estei'hazv, II, 284-285.— Reçoit de Billot Tordre de remettre à Picquart toutes les lettres de Weil et d'Esterhazy, 288-289. — Sa déposition à l'instruction Tavernier, IV, 318, note 2.

Campionnet, commandant.

Dirige le bureau des Renseignements en 1877, I, 26. — A eu sous ses ordres Esterhazv, Henrv et Maurice Weil, 352 ;' II, 26, note 2.

Capdeville, agitateur antisé-

mite. Compagnon de Guérin au (. fort Chabrol », V, 423, note 4.

Gapiaux, concierge au ministère de la Guerre. ConTronté avec Picquart à l'instruction Fabre, IV, 99, note 1.— Témoin à charge au procès de Rennes, V, 234.

Gapioxnont, commandant.

Aurait répété les propos de Saussier sur l'affaire r)revfus,II,

Capus (Alfred), auteur dramatique. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390.

note 2.

Garan d'Ache, caricaturiste.

Son dessin dans le Figaro : « Ils en ont parlé », III, 264.

Carcanade, colonel du 135*.

Trompé parle récit d'Esterhazy, fait devant ses troupes l'éloge de la conduite de celui-ci au combat d'El-Arbain, II, 46.

Cardon, capitaine. Membre du Conseil de guerre chargé de juger Esterhazy, III, 201, note

Carné (Comte de), sénateur.

S'abstient dans le vote de la loi de dessaisissement, V, 21, note 2. — Vote contre la réintégration de Dreyfus, VI, 500, note

Garnot (Mme), veuve de l'ancien Présidentde la République.

Billot reconnaît devant elle la culpabilité d'Esterhazy, III, 297.

Carnot (Adolphe), memljre de l'Institut. Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2. — Lance un « Appel à l'union » ; son attitude est désapprouvée par ses neveux, 537.

Carnot (Ernest), fils du Président. Proteste contre l'usage du nom de son père: 1" dans une

lettre d'Adolphe Carnot à propos de r « Appel à l'union >>, IV, 537 ; — 2" dans une dépêche de Paul Carnot à Labori, V, 365, note 2.

Carnot (François), fils du Président. Proteste contre l'usage du nom de son père : 1" dans une lettre d'Adolphe Carnot au sujet de r« Appel à l'union », IV, 537 ; — 20 dans une dépêche de

Paul Carnot à Labori, V, note 2.

Carnot, capitaine, fils du Président. Désapprouve son oncle Adolphe Carnot, signataire de r« Appel à l'union », d'avoir mêlé le nom de son père à l'Atïaire, IV, 537.

Carnot (Paul), fils d'Adolphe Carnot. Sa dépêche à Labori après l'attentat de Rennes, V, 365, note 2.

Caron. Aurait entendu des officiers parler des prétendus aveux de Dreyfus, I, 518, note

Carrière, commandant. Commissaire du gouvernement au Conseil de guerre de Rennes. Ses déclarations à la presse avant le procès, V, 180 et note 2. — Lettre qu'il reçoit de Quesnay de Beaurepaire, 223. — Instructions qui lui sont données par GallilTet, 229-23L — Conseillé par Aufîray ; dresse la liste des témoins à charge, 234-235. — Reçoit une lettre d'Esterhazy, 270- 276. — Son attitude au cours des débats, 284, 290, 397, 473. — Jugement de Gallifïet sur lui, 418, VI, 317. — Reçoit la visite de Cernuski, V, 479. — Réclame le huis-clos pour l'audition de Cernuski, 480. — Invité par Gallifïet à limiter le huis-clos à la désignation des informateurs étrangers de Cernuski, 484 ; ne tient pas compte de cet avis, 486. — Proteste contre l'hypothèse du

bordereau par ordre, 407. — Demande à Trarieux de se ^)rocurer les documents énumerés au bordereau, 500. — Son réquisitoire, 515; note que lui fait pas .ser Aufl'ray, 526. ■— Sa réplique à Démange : il demande les circonstances atténuantes, 530-

Carrière (Eugène), peintre.

Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

Carvalho, expert judiciaire à New-York. Compare l'écriture du bordereau à celle de Dreyfus, II, 501.

Casella (Henri), journaliste italien. Confidences que lui font Schwarzkoppen etPanizzardi au sujet de l'Atïaire, I, 50, notes let 2 ; 243, note 1 ; II, 599, note 3.

— Essaie vainement de faire intercepter par Mathieu Dreyfus une lettre de Schwarzkoppen à Pànizzardi, III, 199 ; récit qu'il fait de cet incident dans le Coriere di Napoli, 200, note 2.— Demande à être cité au procès Esterhazy : les avocats de Dreyfus et de Picquart s'y opposent, 200, note 2.— Cité par Zola comme témoin à son procès, 303 ; la défense renonce à son audition, 461 ; la déposition qu'il aurait faite est publiée dans le Siècle, 559. — Son entrevue à Bruxelles avec un émissaire de Schwarzkoppen, IV, 18-19.

Caseria. Surnom donné à la femme qui se trouvait chez Félix Faure au moment de sa mort, IV, 553.

Casimir-Perier. Chargé de constituer un cabinet ; appelle Mercier au ministère de la Guerre (décembre 1893), I, 1. — Elu Président de la République, 14. — Laissé par les ministres dans l'ignorance des affaires, 15-17. — Mercier lui montre la lettre de Schwarzkoppen à Susskind,31. —

INDEX GÉNÉRAL

Apprend la découverte du bordereau, 78. — L'arrestalion de Dreyfus est résolue à son insu, 104.

— Violentes attaques dont il est l'objet, 134-136.— N'assiste pas au Conseil qui décide l'ouverture d'une instruction judiciaire contre Dreyfus, 209. — N'est pas informé des déclarations de Munster à Ilanotaux, 256, 345, 525. — Mercier lui montre la pièce « CanailledeD... » mais lui laisse ignorer l'usage qu'il fera des pièces secrètes, 279, 281. — Son opinion sur le système de Bertillon, 311.

— Mis en cause par Rochefort à

Bropos des prétendues lettres de reyfus à Guillaume H, 349. — Sollicité par Waldeck-Rousseau et Joseph Reinach de s'opposer au huis-clos, 367-368, IV, 295. — Tenu par Picquart au courant du procès de 1894, 1, 412. — Son entretien avec Bertin-Mourot, 437- 438, 447. — Reçoit la dépêche de Hohenlohe et la demande d'audience de Munster, 525-526. — Reçoit Lebrun-Renault à l'Elysée et le blâme de ses indiscrétions, 532-536. — Son entrevue avec Munster, 538-542, VI, appendice, 507-511, 517-520 ; communiqué de l'Agence Havas à la suite de cette entrevue, I, 543. — La prétendue « nuit tragique », 545-546, appendice, 632. — Apprend que Dreyfus aurait fait des aveux, 548. — Donne sa démission, 553; raisons qui l'y ont décidé, 554-658. — Accusé par Rochefort d'avoir juré à Munster de ne jamais révéler Vexistence des pièces secrètes, 165. — N'a reçu de Lebrun-Renault aucune déclaration touchant les prétendus aveux de Dreyfus, III, 237, note 2, 284, IV, 452. — Cité comme témoin par Zola, III, 302. — Sa lettre à Delegorgue, 347. — Sa déclaration au procès Zola, 348. — Déroulède lui avait proposé de faire un coup d'Etat, IV, 35L — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 1, 597-598, IV, 453-454.— Refuse le portefeuille de la Guerre

et la présidence du Conseil que lui olfre Poincaré, V, 157-158; oppose le même refusa Waldeck- Rousseau et à Loubet, 167. — Proteste contre les allégations de Carrière à son sujet, 180, note 2.

— Sa déposition au procès de Rennes, 314-316; incident soulevé

Bar lui à propos de la lettre de ireyfus à Deniel, 317-320. — Mis en cause par Mercier au sujet de la prétendue « nuit tragique », 325-327 ; demande à être confronté avec Mercier, 336; lui inflige un démenti formel, 372-374 ; Mercier tente de disqualifier son témoignage, 508. — Détruit la légende de la « nuit tragique »

lors de la seconde enquête de la Cour de cassation (revision du procès de Rennes), VI, 319- 322, 456.— Sa déclaration contestée à nouveau par Mercier, appendice, 528-530. — Sa lettre à Joseph Reinach au sujet du bordereau annoté, appendice, 611-

Cassagnac (Paul de), rédacteur en chef de /'« Autorité ».

Constate l'insuffisance des charges relevées contre Drevfus ; réclame la publicité des débats, I, 332-334 ; « le huis-clos du Champ-de-Mars », 370-371. — Ses doutes sur la culpabilité de Dreyfus, II, 332, I, 379. — « Si Dreyfus n'est pas coupable, c'est le Gouvernement», 380.— Ses impressions sur la dégradation, 511-512. — Son article du 19 novembre 1896 sur la communication secrète, II, 447. — Ses attaques contre Billot, 485. — Son article sur l'incapacité des généraux (18 mars 1897), 489.— Se déclare partisan de la revision, 639, III, 125, IV, 223, note 2. — Ses attaques contre Scheurer- Kestner et le Syndicat, III, 17; contre Zola, 70, note 1. — Qualifie de « procès de complaisance »

le jugement d'Esterhazy par un Conseil de guerre, 192, note 1. — Demande la publicité du procès, 195, note 5. — Son opinion sur le

verdict, 230, note 1 ; 293. — Elu dénuté en 1898, 587. — Son altitude lor.s de l'interpellation Castelin (séance du 7 juillet 1898), ly, 21. — Son intervention à la séance du 4 novembre 1898 ; le «fusil» de Dupuy, 357-358.— Conséquences ([u'il déduit de la réhabilitation éventuelle de Dreyfus, 416, — Son attitude lors des débats sur la liberté de l'enseignement (séance du 26 novembre 1898), 418; lors de Tinterpellation Grousset sur les agissements des fonctionnaires de la Guerre (séance du 12 décembre 1898), 461. —Interpelle sur la démission de Quesnay (séance du 12 janvier 1899), 495, 497. — Désapprouve la tentative de Reuilly, V, 2, note 3. — Ses attaques contre Ballot-Beaupré et la Chambre criminelle, 96, note 1 ; 110. —Son discours sur le cas de Mercier (séance du 5 juin 1899), 128-129, 150 ; son opinion sur Dupuy, 155, note 3. — Ses articles sur le procès de Rennes, 297, note 1 ; 322 ; sur l'attentat contre Labori, 359, note 1. — Proteste contre la grâce de Dreyfus (séance du 14 novembre 1899), VI, 47. — Son intervention à la séance du 22 mai 1900, 112.

Cassel, capitaine. Rapporteur dans le procès Dautriche, V, 465, note 3 ; 467, note 5 ; 468, note 1 ; VI, 368-369. — Inculpe Rollin, François et Mareschal de détournements des deniers de l'Etat, 370.— Autorisé par André à communiquer avec Targe, 379 et note 5. — Difficultés qu'il rencontre au cours du procès, 380, — Conclut à un non-lieu en faveur des inculpés, 381.

Gastelin, député de l'Aisne. Ses prétendues négociations avec Hadamard . et Mathieu Dreyfus (rapport de Guénée), II, 333. — Avertit Méline qu'il va l'interpeller sur l'attitude du gouvernement à l'égard de Dreyfus, 333.

— Signalé dans une lettre ano-

nyme à Weil comme ayant Tinlention de dénoncer la complicité de Weiletd'Esterhazyavec Dreyfus, 439-441.— Son interpellation (séance du 18 novembre 1896), 446- 4.52. — Questionne Méline à la Chambre au sujet de l'ordre d'informer contre Esterhazy,

III, 137-146. — Signe l'ordre cfu jour déposé par Ernest Roche contre le Syndicat (24 février 1898), 490, note 2. — Dépose une nouvelle demande d'interpellation sur l'Affaire (30 juin 1898),.

IV, 1. — Son interpellation (séance du 7 juillet 1898), 20-28.

— Demande la mise en liberté des députés arrêtés au cours de l'affaire de Reuilly, V, 3, note 3.

Gastellane (Comte Boni de), député. Son prétendu mot sur Chanoine, IV, 328. — Subventionne la Ligue des Patriotes, 573, note 4, — èa démarche auprès de Déroulède la veille des obsèques de ■ Félix Faure, 588, note 4 ; 589. — Rend compte de cette démarche à Jules Guérin et à Robinet de Plas, 590-591.^— Remet des fonds à Guérin, V, 113 et note 3. — Son attitude prudente lors des troubles d'Auteuil, 117, note 1, — Ses relations avec Turquet, 182. —Assiste à un conciliabule au « fort Chabrol », 183. — Adresse une lettre injurieuse au prince de Monaco à propos de l'hospitalité oiTerte à Dreyfus par celui-ci, 212, note 1. — Sa déclaration au sujet des subventions qu'il a allouées aux ligues, 254, note 1. — Demande à interpeller sur le discours de Joseph Reinach à Digne (séance du 22 mai 1900), VI, 112, 117. — Son interpellation, 118.

Castelnau, chef de section à V Etal-Major général. Remplacé par Lafoiit de Ladébat, VI, 128, note 1.

Castro, banquier. Reconnaît récriture d'Esterhazy dans le

INDEX GENERAL

fac-similé du lioidoreau, I, 391 :

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