‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 25 sur 31 · Tome premier. — Le procès de · texte numérisé non relu

Tome premier. — Le procès de

Page 20, ligne 21. — L'orthographe couramment repro- (hiite est Schwartzkopi)en avec un t. C'est celle de l'Annuaire militaire [Jahrbuch fiir das cleulsche Heer iind die Marine). Dans les lettres que j'ai sous les yeux, l'officier allemand signe son nom avec la lettre double Iz (tezedi, qu'il écrit sinqjlement en barrant le z comme un t.

Le mot Schwarz (allemand moderne) s'écrit encore Schwarlz dans certains pays allemands restés fidèles à l'orthographe de leurs idiomes ; en ancien haut allemand, comme en moyen haut allemand, dont l'allemand moderne est issu, on écrit : Sivarz.

Page 24, ligne 1. — Au lieu de : Damm, ///'e : Dame.

Page 24, ligne 29. — Au lieu de: carnets, lire: cornets.

Page 25, ligne 42. — Au lieu de : réclusion, lire : prison.

Page 30, ligne 40. — Après (3), ajouter: En janvier 4893, Schwartzkoppen reçoit des plans de Reims et de Salins (4).

Page 30, note 4. — Après : Roget, ajouter : — Une note de r^taché allemand, du 25 mai 1892, annonce l'envoi de huit nouveaux plans directeurs des régions d'Arras et de Laon, ainsi que de deux plans de Tout. (Cass., V, 27. Rapport Boyer, etc.).

Page 30, note 2. — Après : 17 bis, ajouter: 225, etc.

Page 30, note 3. — Après la noie, ajouter : (4) Cass. V, 27, Royer : « Une note contient la découverte de sommes payées à diverses époques et notamment, le 30 janvier 1893, à un nonnn*' D. R. ».

Les appels et numéros des noies priniiliues (4j el (5) deviennenl (5) el (6).

Page 81, ligne i6. — Au lieu de: Ci-joiiil, lire: Si-joinl.

Page 34, ligne 17. — Au lieu de : remis, lire : (loi nié.

Page 31, ligne 18. — Au lieu de: des, lire : les.

Page 31, ligne 22. — Après : avec lui, ajouler : Faites cm que vous voudrez.

Page 35. — Compléter la noie (2) comme suil : Sur les rapports de Val Carlos et de Guén(''e, voir t. VI, 299.

J'y ai repris le récit de tout l'incident. Val Carlos proteste contre le rôle d'agent qui lui a été attribué par Mercier, Henry et Boisdeffre, mais n'explique pas pourquoi il figure sur les registres du bureau des Renseignements.

Page 36. — Supprimer les trois premières lignes de la page et la note.

J'émettais déjà un doute, dans cette note, sur l'exactitude de la date d'avril 1894, inscrite par Henry sur la pièce dite des chemins de fer. Il a été démontré, en 1903, que la date, en effet, était fausse et que la pièce était de mars 1895 (Voir t. VI, 255 et suiv.).

Page 40, note 2. — Ajouler : Voir t. VI, !>. 3i9, noie 1, la lettre d'Henry à la Bastian du 25 septembre, qui suffit à prouver que le bordereau n'est point venu par le cornet.

Page 40, note 4. — Ajouler : Sur la date de l'arrivée du bordereau, voir Revision du procès de Bennes, rapport Mornai'd, 573, et Enquête de la Cour de Cassation, I, 524 et 540.

Page 41, note 3. — Ajouter : A l'enquête de la Cour de cassation, Matton déclara que le bordereau lui avait été montré par Sandherr et non par Henry (Voir t. VI, 351 et

Page 43, note 7. — Remplacer la note par celle-ci: Matton n'a déposé qu'au second procès de revision. Voir t. Vi, 439, note 1.

Page 50, ligne 26. — Après: Dreyfus, ajouler: (2). —

CORRECTIONS ET ADDITIONS 2(î3

Ajoiilerla noie suivante : (2) Alfred Dreyfus, né à Mulhouse, le 19 octobre 1859, « d'une vieille famille alsacienne ». [Révision du féroces de Rennes, rapport Baudouin, 68).

Son père, né à Rissheim (Haut-Rliin), « mourut dans la môme localité le 12 mai 1891 ». Il avait opté en l871 pour la nationalité française.

Alfred Dreyfus fut reçu en 1882 à TÉcole polytechnique; il en sortit dans Tartillerie. Il avait épousé, en avril 1890, la fille d'un négociant en diamants, Lucie Hadamard.

Page 121, note 1. — Ajouter : Yo'iv Rennes cl Revision du procès de Rennes, rapport Baudouin, 184 et 188.

Page 192, note 3. — Ajouter : Le commandant Biot protesta, par la suite,, qu'il n'avait jamais vu le commandant Henry [Temps, A août 1903). Papillaud invité, en 1903, par la Cour de cassation à produire la lettre d'Henry, déclara qu'il ne la possédait plus (voir t. VI, 352). J'acquis un peu plus tard la certitude que Papillaud avait eu de fréquentes relations avec Henry et qu'il le connaissait dès 1894.

Page 218, ligne 2-7. — Au lieu de : traiter, lire : traître.

Page 226, note 6. — Après :1, ajouter : Je tiens de Lane, inspecteur général à la gare de Cologne, que, vers 1890, un agent que l'État-major allemand avait à Paris signala des ofhciers français qui devaient visiter les bords du Rhin sous un déguisement et envoya leur photographie au Thiergarten. Les officiers furent reconnus, en effet, mais s'aperçurent qu'ils étaient filés et gagnèrent la fran-, tière. Henry était, sans doute, au courant de l'incident.

Page 246, note 4. — Ajouter :\o\y Rennes, II, 226-228.

Selon Du Paty, Sandherr aurait consulté seulement le commandant Munier, ancien secrétaire de la Commission de cryptographie.

Page 268, ligne 6 de la note. — Remplacer le reste de la note par : Voir t. II, 658.

Pages 34S-350. — Pauffm de Saint-Morel a prolesté, par la suite, qu'il n'avait point entretenu Rochefort des lettres de l'empereur d'Allemagne et qu'il n'avait jamais rien su

de ces Icllrcs (voir t. VI, 329). —Sur la légende des lettres de TEnipereur et du bordereau annoté, voir t. V, 244 et suiv. et t. VI, 247, 325, etc.

Page 398, lignes 17-18. — Supprime?': Echemann de Sandherr, Gallet d'Henry.

Page 398, nOte 1. — Au lieu de: commandant Henry, lire: capitaine Henry.

Page 399, ligne 10. — Avant : (2), ajouter: Il leur faisait porter par Lauth des notes où il résumait les incidents et ses impressions.

Page 399, note 2. — Supprimer*: Lettre confirmative de Zurlinden. Après : 40, ajouter : Zurlinden ; Rennes, I, 609, Lauth.

Page 417, ligne 6. —Au lieu de: ami intime d'Henry, lire ; qui était connu d'Henry.

Page 417, lignes 13-15. — Compléter ces trois lignes comme suit : Henry s'était fâché ; le bruit de l'incident se répandit pendant la suspension d'audience. Gallêt s'informa auprès de Maurel, qui lui dit qu'à la demande de Gonse, il allait de nouveau interroger Henry. Maurel, comme Gallet, comme tant d'autres, avait toute confiance

Page 420, note 4. — Ajouter : Sur les conversations de Val Carlos, voir t. VI, 299 et Cass., III, 442, Mornard.

Page 421, note 2, ligne 4. — Au lieu de: et Gallet..., lire : de même Gallet (Voir t. IV, 225, note 1).

Page 438, ligne 14. — Après : (2), ajouter : Gallet éprouva un court scrupule, mais Maurel lui opposa les notes du ministre, la raison d'État ; on passa outre.

Page 439, ligne 11. — Ajouter : La note était écrite sur papier à en-téte du cabinet du ministre de la Guerre (1); c'était, pour ces soldats, la parole même de Mercier. En note : (1) Récit du général (alors commandant) Gallet.

Page 441, note 2. — Après : le 7 septembre, ajouter : 1899.

Page 441, note 2. — Au lieu de : celle de Gallet par le colonel D'Aboville, et celle d'Echemann par le comman-

CORRECTIONS ET ADDITIONS 2Gô

(lant Do Mitry, lire: celle de Gallet par le commandant De Mitry, et celle d'Echemann par d'Aboville.

Page 442, ligne 22. —Après: bordereau, a/oM/e/- ; qui confirme le passage du commentaire sur le voyage de Dreyfus dans les Alpes.

Page 442, note 2. — Supprimer : ou de Pauffui de Saint- Morel.

Page 4i2, note 2, — Après: significative, ajouter': Voir t. II, 348.

Page 494, ligne 17. — Au Heu de : Lebrun-Renault, lire {ici et partout oii.se retrouve te nom de cet officier) : Lebrun- Renaud, conformément à V orthographe de V «.Annuaire militaire » et contrairement à celle qui avait été fréquemment donnée pendant V Affaire.

Page 519, note 3. — Ajouter : Voir t. VI, 4t7-4i8. — Guérin ne dit pas à Picquart que Saussier trouvait les aveux inconciliables avec les protestations publiques de Dreyfus. Picquart 43artit en voiture avec lui et lui dit qu'il y avait d'autres traîtres, lui parla de Maurice Weil, lui demanda des renseignements sur cet ami de Saussier.

Page 522, ligne 8. — Au lieu de : n'été volée, lire : n'a été volée.

Page 535, note 5. — Ajouter à la fin de la note : Rennes^ I, 452, lettre de Dupuy à Casimir-Perier de février 1898, versée aux débats : « Il ne nous a rien dit de précis. A coup sûr, il n'a pas redit le propos : Si j'ai livré des pièces... »

Page 536, ligne 12. — Au lieu de .Lebrun-Renault salua..., lire : Lebrun-Renaud, qui ne demandait qu'à s'en aller, salua et sortit.

Page 536, note 3. — Ajouter: I, 869; Rennes,!, 152, lettre de Dupuy à Casimir-Perier : « Il m'a dit : J'étais intimidé et troublé, je ne demandais qu'à m'en aller. — Enfin, lui ai-je dit, vous êtes-vous rendu compte du but pour lequel le ministre vous avait envoyé àl'Élysée ? — Ah, pour cela, oui ; c'était pour m'y faire donner un savon. »

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Page 337, note '2. — Supprimer : « Kl toujours... phrase ».

Page 545, note 1, ligne 2. — Siijtprimcr : catholique et ultrani on laine.

Page 568, note i. — Après : 19 janvier, ajouter: Toutes les lettres, soit de Dreyfus, soit de sa femme et de son frère, étaient d'abord comnwiniquées au Directeur de l'administration i)énitenliaire, qui décidait si elles pouvaient être ou non transmises.

Page 569, note 2, — Après: Picqué, ajouter : Rapport du 19 janviei- 1895. Le rapport se termine ainsi:* Il ne discontinue pas de parler de son innocence et j'ai dû couper court à ses protestations. »

Page 572, ligne 11. — Après: affaire, ajouter*: (1).

Page 572, ligne 19. — Au lieu de : (1), lire : (2).

Page 572, ligne 21. — Après: refusé, lire : (3).

Page 572, ligne 26. — Après: minutes, ajouter : (4).

Page 572, ligne 28. —Après: image, ajouter: Elle lui dit sa confiance, sa certitude que le vrai coupable ne tarderait pas à être découvert; il la supplia de presser les recherches, de ne rien épargner pour aboutir vite. Picqué note ainsi ses propos : « La souffrance physique lui importe peu , mais les souffrances morales qu'il endure le tuent; il se rend compte des sentiments que doivent éprouver ceux qui l'approchent et qui ont le droit de le considérer comme le dernier des misérables ; un assassin peut inspirer de la pitié, tandis que lui... »

Page 572, modifier les notes comme suit : — (1). « Vous y assisterez et vous veillerez à ce qu'il ne soit rien dit qui ait trait aux débats pour lesquels le huis-clos a été prononcé. » (Lettre du Directeur de l'administration pénitentiaire du 8 février 1895). — (2). Lettre du 19 janvier 1895. — Note du Directeur de l'administration pénitentiaire en date du 15 janvier 1895 : « Les visites que pourra recevoir l'ex-capitaine Dreyfus, après approbation de l'autorité supérieure, auront lieu en présence du Directeur,

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qui devra mettre immédiatement fin à la conversation s'il était question des débats qui ont eu lieu à huisclos » — (3). Rapport de Picqué du 17 février i895 : « L'entrevue eut lieu en ma présence dans la loge du portier. Le condamné se tient dans l'encadrement de la porte, où une chaise est placée à son usage; ils sont séparés l'un de l'autre exactement par une distance de deux pas; ils sont donc dans la même pièce. Je n'ai pas cru devoir leur permettre de s'embrasser ni de se toucher la main, dans la crainte qu'ils ne profitassent de cette circonstance pour échanger des correspondances ou des paroles à voix basse. » — (4). Pendant uno heure. (Rapport de Picqué du 14 février 1893.)

Page 574, ligne 9. — Au lieu de : une goélette, lire : un canot à vapeur.

Page 574, note 3. — Ajouter : « En raison de la soudaineté de ce départ, personne n'y assistait. Aucun incident y>. (Dépêche de Picqué au ministre de l'Intérieur, du :>i février 1895).

Page 578, note 4. — Avant : Rennes, lire : (4 .

Page 581, note 4. — Au lieu de: Rennes, 11, 42G, lire: Rennes, III, 426. ,

Page 598, ligne 18. — Au lieu de : "20 novembre, lire: 20 septembre.

Page 603, dernière ligne. — Supprimer : qui.

Page 604, ligne 1. — Supprimer: connaissait l'écriture <le son collègue.

Page605, lignes 17-18. — Supprimer : et où il a reconnu... récriture de Du Paty.

Page 605, note 1. — Au lieu de : Dujiaty, lire : Du Paty.

Page 635, lignes 19-20. — Au lieu de : Forzinetti chez BoisdefTre, lire : conversation de P^orzinetti avec Boisdeffre.

Page 637, ligne 14. — Au lieu de: 335, lire : 355.

Page 638, ligne 1. — Au lieu de : 368, lire : 388.

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