‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 30 sur 31 · Tome V. — Rennes · texte numérisé non relu

Tome V. — Rennes

Page 8, notes. —Au lieu de: Cinq plaidoyers, lire: Cinq plaidoiries.

Page 118, note 1, av. -dernière ligne. — Au lieu de : de Gonidec, lire : Le Gonidec.

Page 121, ligne 1. — Au lieu de : a, lire: la.

Page 173, note 1, ligne 5. — Au lieu de : leurs, lire : ses.

Page 246, note 1. — Au lieu de : Desvernines, lire : Desvernine.

Page 260, note 4, ligne 3. — Au lieu de: compétence, lire : compétence.

Page 263. — Rétablir le numéro de la page.

Page 271, note 1. — ^Im lieu de : susbtitution, lire: substitution.

Page 311, ligne 2. — Au lieu de: Frechancourt, lire: Frechencourt.

Page 336, note 5. — Le Figaro, dont M. Georges Bourdon était rédacteur, relata en ces termes les explications de son collaborateur sur l'incident :

< M. Georges Bourdon est encore sous le coup d'une excitation fort vive. Ah ! celui-là ne fuit pas les responsabilités. Il n'hésite pas à avouer « son crime ». Il hésite si peu que je n'ose en vérité reproduire ici les explications (pi'ilen donne. Mettons vite une sourdine.

— « Vous ne regrettez pas votre cri ?

— « Est-ce que je le regrette ? Oui. Non. Pour le général

Mercier, certes, j'ai exprimé ma pensée à son égard, ou du moins une partie de ma pensée, et je n'ai rien à retirer; mais je le regrette à cause de la majesté du lieu, parce qu'il convient que la grande œuvre entreprise par le Conseil de guerre s'accomplisse dans le calme ; enfin parce que le général Mercier est un vaincu que la loi peut atteindre demain. »

« M. Georges Bourdon a été vivement ému j[)ar la déposition haineuse durant laquelle l'ancien ministre, dit-il, n'a pas osé affronter le regard du malheureux accusé obstinément fixé sur lui, si ce n'est à la fin, et sa face blême a dû se détourner bien vite devant la colère et le mépris de sa victime.

— « Toute la salle l'a hué, reprend M.Georges Bourdon. Alors, comme il passait devant moi, me frôlant de son dolman étoile, le visage livide, les lèvres tremblantes, sous les clameurs, oui, c'est vrai, je l'ai regardé, les yeux dans les yeux, et je lui ai dit : Assassin! »

Page 383, note 2, ligne 3. — Au lieu de: avait ffert, lire: avait offert.

Page 395, note 1 in fine. — Ajouler : Picquart, dans sa lettre du 25 décembre 1900 à Waldeck-Rousseau, convient en ces termes de ses démarches auprès du Conseil d'État : « Désireux de garder ma liberté d'action, j'emploie depuis dix-huit mois tous les moyens qui sont en mon pouvoir pour retarder la solution de l'Attaire. »

Page 453, ligne 11. — Au lieu de: comte de Below, lire: conseiller de Below.

Page 453, ligne 16. — Au comte de Bulow, qui en référa aussitôt à l'Empereur. En noie : (1) En 1899, le comte de Bulow était seulement ministre des Affaires étrangères ; il fut nommé chancelier l'année suivante en remplacement du prince de Hohenlohe (19 octobre 1900).

Page 453, ligne 27. — Au lieu de : volontée, lire : volonté.

Page 471, ligne 27. — Supprimer : (la majorité révisionniste).

Page 474, noie 2, in fine. — Ajouler : — Rolliii déposa, en outre, qu'il manquait un certain nombre de pages au cours de fortifications, alors que c'était lui-môme qui avait retrouvé le cours complet (Voir t. V, 254).

Page 512, note 2. — Remplacer celte noie par la siiivanle : Mercier a donné le texte suivant d'un passage de la lettre du colonel Schneider : « Je m'en tiens toujours aux informations publiées dans le temps (damais) au sujet de Dreyfus ». — Carrière : « L'attaché s'en rapporte d'ail, leurs à ce que dit le Temps. Un autre journal dit d'ailleurs la même chose. » (III, 587). Voir t. III, 48.

Page 586, ligne 28. — Au lieu de : li7, lire : 120.

Page 589, ligne 36. — Au lieu de: 457, lire : 452.

Page 1