‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 29 sur 31 · scène du 18 juillet · texte numérisé non relu

scène du 18 juillet

Page 79, note, lignes 42-13. — Remplacer la phrase: Mme Henry dément..., par celle-ci : Mme Henry à Rennes reproduit la version d'Esterhazy : « Mon mari me raconta le soir la conversation qu'il avait eue avec ce magistrat qui l'avait embrassé. J'ai dit à mon mari : Es-tu bien sûr de cet homme? J'ai bien peur que son baiser soit celui de Judas. » (I, 366). C'est la confirmation par a contrario du récit de Bertulus.

Page 103, ligne 11. ~ Au lieu de : Dupuytren, lire : Du puytrem.

Page 130, ligne 14.. — Au lieu de: (t), lire: (i).

Page 159, ligne 8. — Après : ce qu'il veut qu'elles soient, ajouter: Sur l'heure, Cuignet « raisonna » exactement comme le ministre. H n'y avait qu'une preuve de moins contre Dreyfus. Et, de même, Rogct.

Page 159, note 2. — Au lieu de: Par la suite... qu'il pense..., lire: Cass., I, 36, Gavaignac : « Je pense...

Page 221, ligne 25. — Au lieu : Maréchal, de l'État-major, lire : Mareschal, du bureau des Renseignements.

Paj^e 23i, ligne 46. — Après : qu'on ne les a pas, ajou- 1er: Il venait d'apprendre de Gonse qu'Henry était, en outre, un voleur. Gonse, en vidant les tiroirs du faussaire, y avait découvert la ««masse noire » qu'il s'était constituée « au moyen de dépenses fictives », et qui s'élevait, ce jourlà, à près de trente mille francs (2). Cavaignac ordonna de reverser ces espèces dans la caisse et de faire le silence sur cette trouvaille.

Page 231, au bas de la page. — Ajouter: (2) Procèsverbal du 1^'' septembre 1898, signé Gonse. Le relicjuat était exactement de 29.500 francs {Procès Daiilriche et consorts, rapport Cassel. Dossier I, cotes 115 cl 119).

Page 248, ligne 12.— Après: indigné, ajouter :\\ interrogea ensuite Gonse, Lauth, et Gribolin, « qui maintinrent intégralement les accusations qu'ils avaient poi-lées solennellement contre Picquart » (2) (au procès Zola et à l'instruction Fabre) ; et, ici encore, l'idée ne lui vint pas que ces officiers pouvaient mentir.

Page ;2I8, avant-dernière ligne. — Au lieu de : (2), tire: (3).

Page 248, notes. — Au lieu de : (2), lire : (3), et ajouter une note (2) ainsi conçue : Tiennes, III, 469, Zurlinden.

Page 291, lignes 7-10. — Supprimer: qui s'était concilié juges de l'Empire.

Page 313, note 5, in fine. — Ajouter : — M^iveh^nû raconta, dans son rapport, qu'il fut attaqué le 25 août 1898 par des derviches, qu'il les repoussa et que ce furent les fuyards qui avertirent Kitchener de la présence d'une mission européenne à Fachoda.

Page 317, ligne i, ~ Au lieu de : cuirassées, lire: cuirassés.

Page 318, note, ligne 17. — Au lieu de : Desvernines, lire : Desvernine.

Page 32i. note I, ligne 3. — Au lieu de : criminelles, lire : civiles.

Pages 331, ligne il.^Au lieu de : En fait, ni les hommes de Déroulède..., /z>6' ; En fait, sauf Déroulède lui-même, ni ses patriotes...

Page 331, note 5. — Après: temps, ajouler : Il écrira plus tard à son avocat (Falateuf) : « Le premier coup de force eût éclaté le 25 octobre contre le ministère Brisson, si la Chambre ne l'eût brutalement jeté bas. La tentative fut donc ajournée à une autre heure. » (Galli, loc. cil,, 127).

Page 336, note 2, in fine. — Ajouter : De même Drumont : « Pendant la suspension de séance, nous étions accoudés tous les deux (Clovis Hugues et moi) à la balustrade de la terrasse du Palais-Bourbon qui fait le coin du quai et de la rue de Bourgogne. On aperçoit de là le vaet-vient des voitures et des passants sur la place de la Concorde. « A quoi pensez-vous ? médit Clovis Hugues. Vous prêtez l'oreille pour entendre le tambour des grenadiers d'Augereau qui viennent sauver la République?... » Que s'est-il passé, au juste, dans cette minute oscillante et perplexe où chacun croyait que « Ça y était n? (Libre Parole du 6 septembre 1910.)

Page 360, note 2, in fine. — Ajouler : Plus- tard. Marchand raconta qu'il lui aurait été aisé de tenir en échec les Anglais avec ses 180 fusiliers soudanais, que Fachoda était imprenable, que les Égyptiens se seraient tournés contre Kitchener, que les Abyssins se fussent mis de la partie {Figaro du 26 août 1904).

Page 369, ligne 26. — Après : bordereau annoté, ajouler: Des détournements d'Henry, dont Cavaignac avait eu la preuve par Gonse, de la caisse noire qui expliquait tant de dévouements patriotiques, pas un mot.

Page 390, note l, ligne 11. — Au lieu de : Lallier, lire : Lailler.

Page 432, note 4. — Après: En Suisse, ajouter : et le

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répétait à^qui voulait l'entendre, sans qu'aucun démenti n'intervînt (Séménoff, Européen du 8 janvier i904).

Page 441, ligne 49. — Au lieu de: L'EstonrMUon, lire : l'Estourbeillon. '

Page 447, ligne 16. — Supprimer l'appel de noie.

Page 455, ligne 10. — Au lieu de : César, lire : Clément.

Page 470, ligne 4. — Intercaler ce paragraphe : Du Paty ignora tout du rapport de Guignet. Il s'était incliné, sans mot dire, sous la mise en non-activité dont Zurlinden l'avait frappé, se disait, selon ses interlocuteurs, hostile ou favorable à la Revision (2j et ne se ne méfiait pas de Cuignet, qu'il connaissait à peine (3).

Page 470, notes. — Au lieu de : (2), lire : (4) et ajouter les notes (2) et (3) ainsi conçues: (2). De Quimperlé, le 19 octobre 1898, à son frère : « Je pense que cela finira par la Revision à laquelle, personnellement, je trouverai bien des avantages. » — Il fit dire à Mathieu Dreyfus de le citer comme témoin devant la Chambre criminelle. Mathieu se méfia, répondit à l'intermédiaire que Du Paty n'avait qu'à s'adresser directement au procureur général. — (3)^ « Je lui ai bien parlé trois fois dans ma vie. » (Lettre du 8 mai 1899; à Auguste du Paty). — Cette lettre, ainsi que la précédente, fait partie de ma collection d'autographes.

Page 471, ligne 20. — Au lieu de : sauf l'attribution du faux.., lire : sauf l'attribution du plus fameux des faux.

Page 475, note 2. — Ajouter : Voir t. V, 256 et 257.

Page 476, note 2.— Ajouter : Voir t. V, 252-254.

Page 478, note 1. — Ajouter: Voir Revision du procès de Rennes y 267, Môrnard.

Page 511, lignes 2-3. -— Au lieu de: Chambaraud, lire : Chambareaud.

Page 519, ligne 3. — Au lieu dé: On a trompé Roget, Picquart..., lire : On a trompé Picquart...

Page 553, lignes 4-G.— « On sut. . . qu'une femme était partie par une porte dérobée... et qui elle était >. — En 4904, au moment où parut le volume, les convenances interdisaient de nommer Mme Stenheil. Accusée en 1909 d'avoir assassiné son mari (le peintre Stenheil) et sa mère (Mme Japy), elle fut acquittée par le jury de la Seine. A l'occasion de son procès, ses relations intimes avec Félix Faure furent révélées par la presse sans qu'aucun démenti ait été opposé soit par elle, soit par l'entourage de l'ancien Président de la République.

Page 569, note i, in fine. — Ajouter: « II entrevit tout à coup la possibilité d'un brusque et heureux dénouement. » (Galli, loc. cit., 126).

Page 577, note 4. — Tout ce que j'ai écrit ici, en 1904» dans le texte et les notes, et plus loin page 593 et suivantes, a été confirmé par Déroulède lui-même aux obsèques de Barillier, le 3 octobre I9'I0. Voici, d'après le compte rendu des journaux, le principal passage du discours prononcé par Déroulède aux obsèques de son ami :

« Je veux rappeler, dit-il, un événement auquel le défunt fut mêlé : certains journaux ont assuré que c'était par hasard qu'il avait joué un rôle dans l'afïaire de Reuilly.

« Eh bien non ! ce n'est pas par hasard que nous nous trouvions le 18 février, Barillier et moi, place de la Nation. Rien de ces événements n'a été dû au hasard ; ce qu'il y a eu d'inattendu, c'est un général qui est venu et qu'on n'attendait pas au lieu d'un général qui devait venir et qui n'est pas venu.

« Le général Roget ne nous a pas trahis, il n'avait pas à nous trahir et ce n'est pas lui qui nous a fait arrêter, c'est le général t'iorentin.

« Voilà le secret que Barillier voulait que je garde ; mais puisqu'il n'est plus, je le crie aujourd'hui bien haut. »

Page 591, note 4, in fine — Ajouter : Selon une autre version, Arthur Meyer, à qui Gastellane avait également raconté sa scène avec Déroulède, aurait fait prévenir Pellieux, par De Maizières, des menaces que le chef des Patriotes avait proférées contre le Duc.

Page 599, note 3, ligne 3. — Au lieu de : Quesnaychez, une de leurs amies..., lire : Quesnay, chez une de leurs amies...

Page 615, numéro de la page.— Au lieu de: 6i,lire : 615.

Page 629, ligne 3. - Au lieu de : discussion, lire : démission.

Page 630, ligne!. --Au lieu de : Beaumont, lire: Bourmont.

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