‹ Histoire de l'affaire Dreyfus (volume 3)Chapitre 6 sur 31 · VI · texte numérisé non relu

VI

Couat, recleur de la Facullé de Bordeaux. Discours de Stapferà ses obsèques, IV, 129.

Coubertin (de), lieutenant-colonel. Son allocution à l'Ecole militaire, V, 139; déplacé par GallitTet, 18H.

Gouderc (Camille), paléographe expert. Chargé par Tavernier de l'expertise du petit 6/e«, ses conclusions, II, 461, note 2 ; IV, 377. — Déclare que les dépèches Blanche et Speranza ne sont ni de Du Paty ni de M'"" Du Paty, II, appendice, 708.

Goupois, greffier du Conseil de guerre de hennés. Donne lecture de l'ordre de mise en jugement de Dreyfus, V, 281 ; du rapport de Ranson sur l'attitude de Drevfus pendant la traversée à l'ile'du Diable, 314, note 1; de dilTérentes pièces dont la production a été réclamée par la défense, 509.

Gourcel (Baron Alphonse de), sénateur. Vote la loi de dessaisissement, V, 21, note 6. — S'abstient dans le vote relatif à l'installation des bustes de Sclieurer-KestneretdeTrarieux, dans la galerie du Sénat. VI, 478, note 4.

Gourot, avocat. Manifeste à la première audience du procès Zola, III, 349, note 4. — Suspendu par le Conseil de l'Ordre, 492, note 5.

HISTOini: DE L M FAI1U-: DHEYIL.S

Coûtant (Jules), député de la Seine. Son attitude pendant l'interpellation Cavaignac (séance du 22 janvier 189H), III, 310. — Membre du groupe socialiste rév(dutionnaire, V, 17i), note 1.

— Signe lo manifeste « à la France ouvrière et socialiste »

(12 juillet 189Î)), 2»(;, note 1. — Signe la i)roposition Vaillant, réclamant une enquête sur les Conseils de guerre, VI, 243.

Couturier (Adrien), directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice.

Membre de la Commission de revision du procès de IS'Ji ; se prononce pour la revision, IV,

Couturier, dessinateur. Prend part à la campagne révisionniste, V, 444, note 3.

Couyba (Charles), député.

Approuve les déclarations tle Cavaignac lors de l'interpellation Castelin (séance du 7 juillet 1898), IV, 33.

Crave, commandant. Son rapport sur la mission Voulet-Chanoine, V, 427, note 2.

Crémieu-Foa (André), capitaine. Son duel avec Drumont, 1,217-218 ;II, 53-54 ; avec Lamase, 55-56 ;ses dilTérents avec Mores et Guérin, 56-57. — Mis aux arrêts, 60. — Rôle joué par Esterhazy dans ces diverses aflaires, 60, 91.— Blessé au Dahomey, sa moit,61 et note 3.

Crémieu-Foa (Ernest), frère du précédent. Publie, sur le conseil d'Esterliazy, le procèsverbal du duel Lamase, II, 57 et note 2 ; blâmes que lui vaut cette indiscrétion: conséquences qu'elle entraîne, 58-61. — Refuse à Esterhazy un prêt d'argent, 91, note 5. — Esterhazy lui déclare que Dreyfus est innocent,

Crémieux (Fernand), avocat.

Candidat aux élections législatives de 1898 ; sa profession de loi, III, 581, note 3.

Crépieux-Jamin, grapfiologue. Expertise l'écriture du bordereau et celle de Dreyfus; ses conclusions, II, 501. — Accusé au procès Zola d'avoir voulu corrompre fevssonnières en 1894 ; se disculpe, III, 413-414.

Crépon, conseiller à la Cour de cassalion. Membre de la Commission de revision à laciuelle est soumise la requête de Mme Dreyfus ; se prononce contre la révision, IV, 291. — La re(iuéte de Mornard, tendant à sa récusation, est rejetée par les Chambres réunies, V, 38-39. — Incident soulevé par lui lors de la déposition de Freysta'tter devant les Chambres réunies, 61-62. — Fait adopter par les Chambres réunies une proposition relative à la communication secrète de la pièce « Canaille de D... », 100.

Crétin (M.-J.), contrôleur général de r Armée. Son rapport au ministre de la Guerre sur les registres de comptabilité du bureau des Renseignements (mensualités de Val-Carlos). VI, 260 et note 1 ; 261 et nolel; 299.

Croiset (Alfred), professeur à la Sorbonne. Signe la protestation en faveur de Picquart,IV, 390, note 2. — Son discours à l'ouverture des cours de la Faculté des Lettres (3 novembre 1898), 499.

Croissandeau, colonel. Avertit Mathieu Dreyfus qu'une lettre anonyme adressée à Hadamard a été remise à VAlil)i-Office, II, 590, note 1.

Croix (La). Voir : Assomplionnistes, Bailly (le Père).

Cron (Mme). Sa prétendue lettre à Dreyfus, I, 317.

INDHX GENERAL

Cruppi (Jean), ancien magis- Irat, député. Meinhre do la Commission chargée d'examiner le projet (le dessaisissement ; se prononce pour le projet. IV, 540. — Note contre Tordre du jour de conliance au cabmet Waldeck-Rousseau (séance du 26 juin 1899 , V, 193, note 2. — Son vote à la suite de Tinlerpellalion Guyot de Villeneuve sur la délation dans l'armée (séance du 28 octobre 1904), VI, 407. note 3.

Cuers (Richard). Agent allemand à Bruxelles, I, 21. — Ses relations avec Lajoux, 22. — Révoqué par le major Dame,

II, 2()7. — Son entretien avec le colonel de Foucault : il demande à être mis en rapports avec un envoyé de TEtat-.Major, 83, note 2; 90, note 1 ; 267; cet entretien est relaté à Roisdeffre et à Picquart, 268. — Son entrevue à Râle avec Lauth et Henry, 273- .275 ; récit qu'il fait de l'entrevue, 278. — Son entrevue à I.uxembourg avec Lauth et .lunck, 466. — Ses confidences à Lajoux, 578, note 2. — Son prétendu séjour à Madrid en mai ]900, VI. 89, 97.

Cugnier, lieutenant - colonel.

Notes données par lui à Esterhazy en 1881, 11,45-46.

Cuignet, capitaine, puis commandant. Nommé au 4c bureau du ministère de la Guerre, II, 75, note 7. — Copie pour Billot le répertoire du dossier secret,

III, 603. — Chargé de vérifier l'authenticité des pièces du dossier secret, IV, 47 ; manière dont il interprète des lettres de Picquart sur Boeklin et Beethoven, 106 et note 2. — Sa découverte du faux Henry, 152 ; en rend compte à Roget'et à Cavaignac, 154-155 ; fait la contreépreuve, 181.— Renseigne Zurlinden sur TAlTaire, 245 ; lui i dénonce Du Paly comme l'ins-

tigateur du faux Henry, 247 ; lui remet la déposition du capitaine ïassin. 248. — Sa déi)osition à l'instiuction Tavernier, 319. — Communique à hreycinet et à Roget les procès-verbaux des audiences de la Chambre criminelle (revision du procès de l.t>94), 457. — Désigné par Freycinet pour présenter le dossier secret à la Chambre criminelle, 469. — Son rapport sur Henry et Du Paty est soumis au Conseil des' Ministres, 469-470.

— Sa déposition devant la Chambre criminelle, 470-472, I, 321, note 1. — Procède au dépouillement du dossier secret,

IV, 472; commente les pièces:

sa thèse sur la culpabilité de Dreyfus, 473-474. — Reconnaît que la pièce « Canaille de D... »

ne peut pas s'appliquera Dreyfus, 474. — Sa déposition sur l'organisation militaire des chemins de fer, 475 ; le cours de l'Ecole de guerre, 476 ; la dépèche Panizzardi, 477. — Lit le brouillon d'une lettre de Lœw à Mazeau au sujet de Quesnay ; en fait part à Ouesnay, 490. — Sa déposition a la seconde enquête Mazeau (janvier 1899), 509; argue de faux le décalque officiel de la dépèche Panizzardi,

V, 70 ; collabore à rétablissement du texte ne varietur de la dépêche, 72 ; fait signer à Chamoin une déclaration sur l'écriture du décalque, 73. —Communique à Lasies et à Grosjean la correspondance entre Dëlcassé et Freycinet au sujet de cette dépêche, 84. — Mis par Krantz en disponibilité par retraitd'emploi,^ 85. — Porte plainte en faux et usage de faux contre Du Paty; instruction Tavernier, 98 et note 2. — Sa déposition au procès de Rennes, 386 ; interpellé par Dreyfus, 387; ses déclarations ausujet du dossier ultrasecret, 496-497 ; pris à parti par Labori à propos d'une lettre de Schwarzkoppen ; sa réplique, 509. — Sa lettre à \Valdeck-

llISTOIRi: DE L AFFAIRE DREYFUS

KoLisseaù ; ses déiruMés avec André, qui lui inllige soixante jours d'arréls de foiieresso, VI, 144 ; polénii(iues auxciueilcs cet incident donne li<'u, 146-147. — Sa déposition devant la CJiambre criminelle (revision du procès de Rennes), 311, note 1; 312 et note 3. — Rentre au service ; sa lettre à André, 388 ; il est, sur l'ordre d'André, visité etcontre-visité au point de vue mental par le service de santé, 388-389 ; incident soulevé à la Chambre par cette mesure, 389; demande communication des rapports médicaux (jui le concernent : refus d'Vndré ; saisit la Cliandjre d'une pétition à ce sujet ; mis par André aux arrêts de rii>ueur, 390. — Sa lettre au ji^arde des sceaux et ses aiticles dans VEclair à la suite du réquisitoire de Baudouin, 419 et note 1.

Cunche. Condamné comme espion, I, 22, note 4.

Cunéo d'Ornano, député de la Charente. Assiste aux conférences tenues en juin 1899 au fort Chabrol, V, 183. — Annonce dans le Petit Caporal des révélations sur le bordereau annoté; démarche de Firmin Faure aul)rès de lui, 2i0 et note 4. — Inter-

f)elle André sur son décret reatif à l'avancement des officiers, VI, 394.

Cuny, officier. Ancien camarade de Dreyfus ; entendu par D'Ormescheville, I, 265.

Curé, commandant. .Juge suppléant au Conseil de guerre de 1894, 1. 38.5. — Interrogé par E.sterhazy sur la mobilisation de l'artillerie, II, 83, note 2. — Renseigne Picquart sur Esterhazv, 83-84, 248. — Lui refuse un spécimen de l'écriture d'Esterhazy, 249. — Reçoit les confidences de Picquart, 270. — Avait fréquenté chez Mlle de Comminges, 641, note 2. — Sa déposition au pro-

cès Esterhazv, III, 213; à l'instruction Tavèrnier, 318, note 2.

Cuverville (de), vice-amiral, chef délat-niajnr au ministère de la Marine. Relevé de ses fonctions par LocUroy à la suite d'une lettre adressée par lui à Fleury-Ravarin, V, 181 et note 6. — Sénateur, vote contre la réintégration de Drevfus, VI, 500, note 1.

Cuvinot (P.\ul), sénateur de l'Oise. S'abstient dans le vote relatif à l'installation des bustes de Scheurer-Kestner et de Tiarieux dans la galerie du Sénat, VI, 478, note 4.

Cyvoct, forçat libéré. Prend part aux réunions publiques en laveur de Dreyfus, IV, 273. — Signe un manifeste engageant les républicains à s'opposer aux « bandes réactionnaires » (22 octobre 1898), 330, note 3.

Dagan. Rédacteur aux Droits de VHomme, IV, 146, note 2.

Daguenet, capitaine. Prête à Esterhazy des documents provenant de f'Ecole de tir de Châlons, II, 249 et note 1.

Daily Chronicle. Journal de Londres ; annonce, d'après le South Wales Argus, la prétendue évasion de Dreyfus, II, 306,

Dalegon (le Père). Sa lettre au sujet du rôle des « Comités de dames » dans les élections, III, 572, note 1.

Damain (Edouard), doc/ei/r en médecine. Sa déposition au procès Christiani, "V, 115, note 1.

Dame, major, chef du service des Renseignements à Berlin. Révocpie Cuers, II, 267. — Son entretien à Karlsruhe avec le

INDEX (.ENERAL

liculonnnl-coIonelPeroz au sujet (le IWITaiiT, VI, 352-355. — Sa lellre à Peioz sur la complicité d'Est oi'lia/.y et d'Henry (révision du procès de Rennes), appendice, 524-526.

Dame voilée (La). Prétendue expéditrice de la lettre signée « Esj)érance », II, 573.— Faussement identifiée par Gonse avec M'"«Moimier, 573,574, note 1 ; III, 520-521. — Aurait remis à Esterhazy le « document libérateur ».

II, Ô40, — Autre « dame voilée »

dans l'atTaire Du Paty-Comminges, 642. — Esterhazy prétend que la marquise Du Paty a tenu le rôle de la «dame voilée», 643, III, 10, 92. — Crédulité de l'opinion, 11-12.— Lettres qu'elle aurait écrites à Esterhazy : Esterhazy les verse à l'enquête Pellieux, 98. — Esterhazy est interrogé au sujet de ce roman, 205-206.

Darboux (J.-G.), membre de r Académie des Sciences. Membre de la Commission chargée par la Chambre criminelle (révision du procès de Rennesi de procéder à l'examen critique des études et systèmes auxquels a donné lieu le bordereau, VI, 308. note 3 ; son rapport, 309, note 1 ; 373, 460, note 5 ; ce rapport, infirmant le système de Bertillon, est considéré par Mornard et Baudouin comme un fait nouveau, 464, note 7 ; 472.

Dareste (Rodolphe), membre de rinslitut, conseiller à la Cour de cassalion. Choisi comme assesseur par Mazeau dans sa seconde enquête (janvier 1899), IV, 505. — Ses conclusions, 511 ; hostile à la revision, V, 26, note 1 ; 74 ; s'y résigne, 99.

Darlan (Jean-Baptiste), dépnlé. Ministre de la Justice dans le cabinet Méline (avril 1896), II, 197, note 1. — Questionné par Joseph Reinach au sujet des révélations de ÏEelair ; sa réponse,

377-378. — Renonce, sur les conseils de Méline, à poursuivre Bernard Lazare, 453. — Son entrevue avec Joseph Reinach à Vichy, 546- 548; autorise Joseph Reinach à lui faire adresser par Démange une note sur le procès de 1894, 548, — Apprend de Scheurei- Kestner l'entretien de celui-ci avec Billol, 629. — Son attitude au Conseil des Ministres du 9 novembre 1897 : il demande en vain communication du dossier de 1894, 663-665. — Emu par une lettre de Dreyfus, se dispose à ouvrir une enquête, 679. — S'oppose, au Sénat, à la mise à l'ordre du .jour du projet de loi sur la trahison et 1 espionnage, III, 6. — Reconnaît que l'écriture d'Esterhazy est irîentique à celle du bordereau. 38. — Ses instructions à Bertulus au sujet de l'enquête Pellieux, 85. — Un vote hostile du Sénat le renverse (séance du 30 novembre 1897); il est remplacé par Milliard, 126. — Echoue aux élections de 1898, 587.

Darlu (Adolphe), inspecteur général de VInstruclion publique.

Signe la pétition en faveur de la "revision, III, 245. — Son article : M. Brunelière et V Individualisme, IV, 150, note 1.

Darras, général. Préside à la dégradation de Dreyfus, I, 499- 501. — N'est pas informé des prétendus aveux ; déclare à Picquart que la parade s'est passée sans incident, 518. — Désigné par Joseph Reinach à Brisson comme susceptible de remplacer Zurlinden au ministère de la Guerre, IV, 267.

Daudet (Léon), publiciste. Assiste à la dégradation de Dreyfus, 1,494 ; ses impressions, 5C0, 51 1 . — Déclare à Strong qu'l"]sterhazy est l'auteur du bordereau, III, 294, note 5. ■

Dausset(Lcuis). L'un desfon-

HisTOinK ni-: l akI'AIiu: dhkyi-us

< lai eu rs (lo In Ligue de in Pairie franraine. IV, ^Oii. — Klu conseilloi- iMUiiicipal à Paris, VI, 88.

Dautriche, officier fïndminish-alion. Noimiih'' archiviste du bureau des l{enseiii:noinenls en remplacement (le(irii)clin. V, Oô, note 3; ses sentiments à l'éi;ard de Dreyfus, 2+0. — Atteste ù (lallilTet f|ue toutes les pièces relatives à l'alTaire ont été versées au procès de Bennes, 245.— Remet à Mareschal les vinp^t-cinq mille francs destinés à « Austerlit/ », 4().5 ; irrégularité d'écritures à laquelle cette opération donne lieu, 4()<)-4()7 et note 1 :

471 : VI, HG2-3(58, 8fi7. — Sa déposition à l'enquête Attlialin, 3()4 ; confronté avec Rollin et Mareschal, BfU-SOô ; sa lettre à Fran- •cois,366: ses aveux sur ralïairc « Austerlitz » . 8(>7-8()8 : son arrestation, 3()8.— Sa déposition càl'en- <jucle Casse!, 3(59. — Sa mise au secret, 870 ; démarche de Jules Auffray et lettre de .toseph Reinac'h pour faire obtenir à Mme Dautriche l'autorisation de voir son mari, 377, note 3; sa mise en liberté provisoire. 378 :

son acquittement, 387: déplacé à l'Etat-Major du 7° corps, 387, note 3.

Dauzon (PtULiPPE). député.

Intervient au cours de la lecture de la déclaration ministérielle de Waldeck-Rousseau (séance du 26 juin 1899), V, 188.

Davignon. lieulenanl-colonel.

Nommé dans une lettre de Panizzardi à Schwarzkoppen, I, 35, 362. — Sous-chef du 2" bureau, renseigne les officiers étrangers, 354, II, 86. — Général : chef de cabinet de Krantz, puis de Galliffet, V, 247. — Sa déposition devant la Chambre ■criminelle (revision du procès de Rennes), VI, 305, note 7.

Davoust (duc d'Auerstaedt), /:jénéral, grand c/mncelier de la Lé-

gion dllonneur. Intervient dans l'atTaire Du Paty-Comminges, 11,041. —Sa lettre à Du Paty, (512, note 2. — Sollicité de rayer Zola des contrôles de la Légion d'honneur, III, 493 ; 558, note 2 ; 02(5, note 1.

Davout. Voir Caillg.

Dawson, allaché niililaire.

Cité comme témoin par Zola, III, 303.

Débats {Journal (les). Voir :

Ducuing, de Vogue, Galliffet.

Decker-David, c?e;)w/é. Donne, [)uis relire sa démission de membre du groupe radical-socialiste, lors de la constitution du cabinet Waldeck-Rousseau, V, 178, note 1.

Decori (Félix), avocat. Absent de son cabinet lorsque Zola se rend chez lui pour lui demander de l'assister devant la Cour d'assises. III, 301. — Signe la protestation en faveur de Pic- (juart, IV, 390, note 2. — ^Vvocat du prince Nicolas Esterhazy dans sa requête contre Esterhazy et Christian, V, 34, note 1.

Decrais (Albert), député de la Gironde. Propos quil tient à Joseph Reinach au sujet de la perquisition faite au domicile de Pic<iuart, III. 90, note 4. — Signe le manifeste des groupes républicains contre la loi de dessaisissement, IV, 542. — Ministre des colonies dans le cabinet Waldeck-Rousseau (juin 1899), V. 178.— Son discours sur l'affaire Voulet-Chanoine (séance du 30 novembre 1900 , 427, note 2, 431, note 1. — Félicite Joseph Reinach de son discours à Digne (avril 1900), VI, 87, note 2.

Decrais (Jean), fils du précédent. Auteur du rapport officiel du ministère des Colonies sur le séjour de Dreyfus à l'île du Diable, V, 279, note 1.

INDliX GtiNKHAL

Decrion. Remplace Lemerrierl^icard comme aident du bureau des Renseignements, IV, Kîi». — Sa déposition devant la Chambre criminelle (janvier 1891»), ôl 7-518. — Déposition de Du Paty à son sujet devant les Chambres réunies (avril ISDDi,

V, 64, note 1.

Deffès, rédacleiir au « Temps ».

Sa déposition au procès de Rennes, V, 102, note 1 : 324 ; 497 et note 1.

Defos du Rau, médecin du (Cherche- Midi. Donne ses soins à Dreyfus, I, 189 ; invité par Du Patv a garderie secret sur ses

visites, ^190.

Deglas, négociant. Sa déposition à Tenquète Atthalin sur le faux lémoigna£?e de Cernuski,

VI. 3ô9 et note 2 ; au procès Dautriche. V, 461, note 2; 463, note 3: 475, note 3 ; 479, note 1 ; 491, note 1.

Degouy, officier de marine.

Dreyfus est accusé de l'avoir dénoncé aux autorités militaires allemandes, I, 226; IV, 433, note 1.

Degouy (Paul), journalifite, frère du précédent. Son article dans le Voltaire sur Henry, IV, 433. ^'

Degrave (Euokne). Voir /?orifjue..

Dejeante (Victor), député.

Membre du groupe socialiste révolutionnaire. V, I79, note 1.

— Signe le manifesti^ du 12 juillet 1899, « à la France ouvrière et socialiste u, 256, note 1. — Signe la proposition Vaillant réclamant une enquête sur les conseils de guerre, VI, 243.

Delaborde (Comte), archivi.^te-paléoyraphe. Contesle la valeur des bonclusions tirées en faveur de Dreyfus de l'examen

d'un fac-similé du bordereau (procès Zola), III, 41(;, note 1.

Delafosse ;.Iules , député du Calvados. S'abstient dans le vote sur la réintégration de Dreyfus, VI, 489, note 1.

Delahaye (Jules), ancien député, publiciste. Ses attaques contre .Mathieu Dreyfus après la dénonciation d'fc!stèrhazy,III, 9, note 1. — Désigné pour une préfecture sur la liste des futurs fonctionnaires du duc d'Orléans, IV, 332, note 4.— Sa lettre ouverte au ijénéral Mercier (^1;/torité du 8 juillet 1906), VI, 454, note 2.

Delanne, docteur en médecine. Rapporte à un rédacteur de VAurore un entretien qu'il a eu avec Lajoux, II, 578, note 2.

Delanne, général. Son opinion sur Picquart. d'après Mercier-Milon, III, 105.— Sa déposition au procès Dautriche, V, 465 et note 2 ; 467 : 473 et note 6 ; VI, 91, note 1 ; 98 ; 102-104 : 106, 108, 110, 369-370, 384.— Donne sa démission de sous-chef d'Ktat- Major général, 128. 130. — Proteste contre les allégations du commissaire du gouvernement à son égard au procès Dautriche, 386, note 4.

Delaroche-Vernet (Horace).

secrétaire d'aml^assade. Aurait, en 1893, montré à Develle la pièce " Canaille de D... », I. appendice, 581. — Sert d'agent de transmission entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Guerre lors du déchiffrement de la dépêche du 2 novembre 1894, 245, et note 4. — Porte à Picquart la lettre d'une espionne italienne, se [)rétendant en mesure de prouver la culpabilité de Dreyfus, II, 219. — Sa déposition au procès de Rennes, 1, 245, note 4 ; 249, note 3 : appendice, 593, V, 68, 314, note 1 ; 376,

HISTOIRE DE L AFl AIHE DHEYFUS

Delarue. lieiilenanl-colnnel .

Membre de la commission char-

fée (i'enquôter sur la gestion e Pi('(iuart au service des HenseignemenlSj VI, 332, note 4.

Delarue, dèpiilé. Membre de la commission chargée d'examiner le projet de loi sur le dessaisissement ; se prononce contre ce projet, IV, 540, note 2,

Delbet (Pierre), docteur en médecine. Signe la pétition en faveur de la revision, III, 245.

— Kédip;e un rapport sur l'état de santé de Dreyfus (septembre 1899), V, 562-563.

Delcassé (Théophile), rfepu/e.

Ministre des Colonies dans le cabinet Dupuy; apprend parles journaux l'arrestation de Dreyfus, I, 207, note 1. — Ministre des Affaires étrangères dans le cabinet Brisson (30 juin 1898), III, 633, note 3. — "Laissé par Ilanotaux dans l'ignorance des protestations de Munster et de Tornielli, IV, 15. — Son attitude à l'égard des révisionnistes, 16, 18. — Sa discussion avec Cavaignac au sujet de la démission de Boisdeffre, 217 et note 2, — Assiste aux conseils de cabinet des 24 et 26 septembre 1898; s-e prononce pour l'envoi de la requête de Mme Dreyfus à la Cour de cassation, 217, 298. — Ministre des Affaires étfangères dans le cabinet Dupuy (octobre 1898), 355; affaire de' Fachoda, 359-361. — Sa démarche à l'ambassade d'Allemagne à la suite d'articles mettant en cause la comtesse de Munster, 422 et note 4. — Tornielli lui transmet les dépcf'hes échangées entre Panizzardi et Marselli à l'occasion de l'arrestation de Dreyfus, I, 243, note 2; 244, note 1. — Sa réponseà l'interpellation de J.-L.

Breton sur le dossier ultra-secret : il dément que le ministère ait acquis des lettres de l'empereur d'Allemagne (séance du

20 janvier 1899), IV, 513, note 2 I, 351, note 2. — Se prononce contre le projet de dessaisissement (conseil de cabinet du 27 janvier 1899), IV, 530. — Ses lettres à Frcycinet au sujet des allégations de C^uignet sur la version olliciello de la dépêche du 2 novembre, V, 66-67. — Fait produire par l\iléologue le dossier relatif à cette dépêche devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), 68-69. — Sa note sur son entretien avec Munster (avril 1899) au sujet du pclil bleu, II, 244, note 1 .

— Ses déclarations à la Chambre au sujet de la dépêche du 2 novembre (séance du 12 mai 1899), I, appendice, 593; V, 85-86. — Ministre des Affaires étrangères dans le cabinet Waldeck-Rousseau, 172, 178. — Délègue Paléologue au procès d« Rennes, 270.

— Invite Paléologue à déclarer au Conseil de guerre que le gouvernement se refuse à demander à l'Allemagne les notes du bordereau, 484. — S'oppose à la grâce immédiate (conseil des ministres du 12 septembre 1899), 560. — Ministre des Affaires étrangères dans le cabinet Combes (juin 1902), VI, 191, note 2.

— Transmet au Conseil des ministres la requête de Mornard tendant à envoyer une commission rogatoire à Schwarzkoppen et à Panizzardi, 356. — Sa politique à l'égard de l'Allemagne, 418. — Ministre dans le cabinet Bouvier (janvier 1905), 423, note 1 ; sa démission, 424.

Delegorgue (Albert), maais- Irai. Président de la Cour d assises lors du procès Mores. Son attitude à l'égard de Crémieu- Foa, II, 61, note 2. — Autorise Georges Clemenceau à défendre y Aurore au procès Zola, III, 301, note 2. — Préside les débats au procès Zola, 339-340. — Son attitude vis-à-vis de la défense : « Laquestionnesera pas posée», 424, 458-461.

INDEX GÉNÉRAL

Delguey - Malavas, officier de marine. Dreyfus est accusé de lavoii- ciénoncé aux autorités niililaires allemandes, I, 22(>.

Delisle (Léopold), membre de l'Intiiiliit. Expertise les dépêches Blanche et Speranza et le faux « \\'eyler »: ses conclusions, V, 240. note 1 ; VI, 263. -

Deloznbre (Paul), député. Est favorable à la revision; ministre dans le cabinet Dupuy, IV, 355.

— Combat au Conseil des ministres le projet de dessaisissement, 530. — Sollicité d'entrer dans le cabinet Waldeck-Rousseau ; condition qu'il met à son acceptation, échec de la combinaison ministérielle, V, 172.

Deloncle (Erançois), dèpulé.

Témoin de Joseph Reinach dans son duel avec Millerand, III, 146, note 5.

Deloncle [UEsny), journaliste.

Frère du précédent, rédacteur en chef des Droits de rHonime, IV, 146, note 2.

Delorme, capitaine. Témoin du capitaine Mayer dans son duel avec Mores, II, 58, note 1.

Delory (Gustave), maire de Lille. Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste »

(juillet 1899), V, 256, note 1. — Député, signe la proposition V^aillant réclamant une enquête sur les jugements des Conseils de guerre (séance du 8 avril 1903), VI, 243.

Deloye, général, directeur de Vartilterie. éon rôle dans TalTaire Turpin, I, 7-8. — Fait faire des recherches graphologiques pour découvrir l'auteur du bordereau, 53. — Sa note sur le 120 court, appendice, 598-600, II, 514 ; V, 65. — Son portrait, 412. — Sa déi)Osition au procès de Rennes ; elle est réfutée par Hartmann; sa riposte à Labori, 412-41 1, 477 ;

VI, 373. — Témoin de Gonse dans son duel avec Picquart, 450, note 7.

Delpech, sénateur. Son discours sur l'amnistie (séance du 1" juin 1900), VI, 124. — Questionne Monis au sujet de l'ajournement du procès Lepelletier- Picquart - Reinach (séance du 23 novembre 1900), 140. — Sa réplique au discours de Mercier dans le débat sur la réintégration de Dreyfus, 49"<-499.

Delpeuch (Edouard), député- Sous-secrétaire d'Etat des Postes et des Télégraphes dans le cabinet Méline. Gonse lui demande l'original de la dépêche de Panizzardi du 2 novembre 1894 ; sa réponse, III, 597.

Demagny, secrétaire général au ministère de V Intérieur '.haA^se en mourant une fortune qui semble inexpliquée, V, 312, note 1.

Démange (Edgar), avocat.

Plaide pour Mores dans son procès avec Crémieu-Foa, II, 61, note 2. — Désigné parWaldeck-Rousseau à Mathieu Dreyfus pour défendre Dreyfus au procès de 1894 ; condition qu'il met à l'acceptation de l'affaire; étude qu'il fait du dossier, I, 324-325. — Laisse entendre que l'accusation ne porte que sur une pièce, 275. — Ses efforts pour obtenir la publicité des débats, 367. — Consulte au greffe l'original du bordereau, 392. — Essaie vainement de lire ses conclusions contre le huisclos; violentes interruptions de Maurel, 395. — Texte de ses conclusions, appendice, 611-612.

— Remet aux juges une note du docteur Lutaud, 409. — Interpelle Henry lors de sa deuxième déposition, 418. — Son opinion sur le svstème de Rertilion, 427.

— Sa plaidoirie, 433-434 — Informe Dreyfus du verdict, 449. — Ses visites à Mme Dreyfus; il déclare à Dreyfus que sa con-

HISTOIRE DE L AFl AIHE DREYFUS

damnation est le plus grnnd ciimo du siocte, 458, Utii. — Fait demandor par Joseph Heinacli une audience à Dupuy ; réponse de Dupuy, 487. — Déclare pul)li<iuement qu'il reste persuadé de l'innocence de Dreylus, 551.

— Attaques de la presse contre lui, 552 et note 1. — Engaij^e Mathieu Dreyfus à ne pas faire paraître la protestation rédigée

Êar Arthur Lévy en faveur de ireyfus, II, 163. — Mathieu Dreyfus lui demandant communicationdu dossier du procès, il en réfère au Conseil de l'Ordre, (|ui s'oppose à la communication, 1G5. — Conseille la prudence à Mathieu Dreyfus, 166. — Apprend l'existence de la pièce « Canaille de D... » ; son entrevue avec Trarieux, 177. — Mot du commandant Berlin : !'« avocat de l'ambassade d'Allemagne », 192. — La communication du dossier secret lui est révélée par Emile Salles, 425-426, notes 1 et 2. — Sa lettre au président de la Chambre avant l'interpellation Castelin : il rlénonce la violation des droits de la défense, 447. — Marcel Habert lui promet d'intervenir au cours des débats soulevés par l'interpellation, 447.

— Son entrevue avec Bérenger, 503. — Invité à envoyer à Darlan une note détaillée sur le procès de 1894,548. — Engage Scheurer- Kestner à porter à la tribune du Sénat les informations qui l'ont convaincu de l'innocence de Dreyfus, 675. — Ses conseils à Mathieu Dreyfus lorsque celui-ci dénonce Esterhazy, 692, note 2.

— Sa première entrevue avec Leblois, III, 4, note 2. — Se présente pour Mathieu Dreyfus au procès Esterhazy, 198; le Conseil rejette ses conclusions, 203-204.

— Cité par Zola comme témoin à son procès, 302; sa déposition:

la pièce secrète du procès de 1894,398-400. — Déféré au Conseil de l'Ordre des avocats à cause de sa déposition; son acquittement, 492 et note 5. — Rédige la

requtile en annulation du procè»

de 1894, adressée par Mme Dreyfus A Sariren, IV, 17, note 1. — Confère avec Picquart, Joseph Reinach et Eaboii à la suite du discours de Cavaignac à la Chambre (séance du 7 juillet 1898), 33. — Figure parmi les révisionnistes que Cavaignac projette de déférer à la Haute-Cour, 125. — Rédige la requête adressée par Mme Dreyfus au garde des Sceaux après fa mort d Henry ; porte cette requête à la ( Chancellerie, 284. — Dépèche que lui envoie Dreyfus en apprenant l'arrêt de la (ùour de cassation, 375. — Collabore à la rédaction de la requête de Picquart en règlement déjuges, 410, nolel.

— Les procès-verbaux'des audiences de Id Chambre criminelle lui sont communi([ués par Mornard, 457..— Rend visite à Dreyfus à son retour de l'île du Diable; est chargé avec Labori de la défense de Dreyfus, V, 209. — Conférences entre Labori, Dreyfus et lui : incident soulevé par une observation qu'il fait à Labori, 212 et note 2. — Témoins qu'il cite au procès de Rennes, 234- 235; désaccords entre Labori et lui, 267. — Propos que lui tient Dreyfus après son premier interrogatoire, 288. note 1. — Son attitude pendant les débats. 302- 303, 319, 320, 336. — Sa déclaration à l'audience au sujet de l'attentat contre Labori, 367. — Questionne Mercier au sujet de la « nuit tragique », 374 et note 2; 375 et note 1. — Questionne Hanotaux au sujet de la dépêche du 2 novembre, 380. — Fait lire la déposition de Cuignet devant la Chambre criminelle. 387, noté 2. — Questionne Bertillon, 437; Lebrun-Renaud, 443. — Sa plaidoirie, 516-517, 524-525. — Sa réplique à Carrière, 531. — Hostilité dé Labori et de Picquart à son endroit après le procès de Rennes, VI, 161. 166, 174. — Assiste aux audiences de la Chambre criminelle (revision du

INDEX GENERAL

procès (le Rennes), 293, 438; partisan de la cassation sans renvoi, 1(51. — N'est pas invité à la cérémonie de la remise de la Légion d'Honneurà Dreyfus, 501.

Demôle, sénaleur. Vote contre la loi de dessaisissement. V, 21, note 4 ; son amendement à la loi est repoussé, 22, 38, 39. — Réélu aux élections sénatoriales en janvier 1900, VI, 58.

Deneux. Sa déposition devant la Chaml)re criminelle (revision du procès de 1894\ IV, 362, note 2.

Deniel, fonctionnaire des Colonies. Remplace Bravard comme commandant supérieur des îles du Salut, II, 126, note 4, 322. — Instructions qu'il reçoit, 322, note 1. — Applique les mesures de rigueur prises par Lebon contre Dreyfus, 455. — Son rap-

f)ort sur l'incident de la goéelte (juin 1897), 532; sur les propos tenus pai' Drevfus (octobre 1897), III, 336. — Défend aux gardiens de lire les lettres de Dreyfus à sa femme, IV, 142.

— Autres rapports sur Dreyfus, 144. — F^emet à Dreyfus la dépêche officielle annonçant l'arrêt de la Chambre criminelle sur la demande en revision; son rapport à ce sujet, 374-375; ce rapport est puiSlié par VEclair, v, 47-48. — Son attitude lors du départ de Dreyfus, 196. — Appelé à d'autres fonctions, 196, note 2.

Denis, conseiller à la Cour de cassalion, V, 575 ; cité comme favorable à la revision, 26, note 1.

Denis (Tukodore), dépiilé des Landes Ses déclarations antisémites lors du débat sur la question juive (séance du 25 mai 1895), II, 196 et note 2.

Denoix(D'"),s^/2a/tfwr.Son attitude pendant la déposition de Roget devant la Haute-Cour, VI, 62.

Dépasse (Hector), journaliste. Sa campagne en faveur de la revision, III, 330. — Rédacteur en chef des Droits de l'Homme, IV, 146, note 2.

Dépêche du 2 novembre 1894.

Voir : Panizzardi, IIanctaux,Delcassé, Paléologae, Cuitjnet.

Depert, brigadier de gendarmerie. Sa déposition devant la Chambre criminelle au sujet des

B rétendus aveux de Dreyfus ait épôt (revision du procès de 1894), IV, 451.

Déribéré-Desgardes, député. Membre de la Commission chargée d'examiner le projet de loi sur le dessaisissement ; se prononce contre ce projet, IV, 540, note 2. — Rapporteur de la Commission de l'amnistie ; sa démarche auprès de Fallière& ]>our obtenir l'extension de l'amnistie aux condamnés de la Haute-Cour, VI, 129, 142.

Déroulède (Paul). Réserve son opinion sur Dreyfus jusf[u'au i)rocès Zola ; échange dedépêches entre Gautier (de Clagnv) et lui au sujet de l'Affaire, ni, 385-387. — Accepte de faire partie du jury d'honneur proposé pour trancher le dilférend Picquart-Esterhazy, 516. — Candidat nationaliste aux élections législatives de 18^8; son élection, 587. — Ses relations avec Delcassé, IV, 16. — Son attitude au procès de Zola à Versailles, .55.

— Son duel avec Hubbard, 55,.

note 4. — Son discours à Ruelle (août 1898), 161. — Reconstitue la Ligue des Patriotes, 296-297. — Ses attaques contre les révisionnistes, 297. — Cherche à préparer un coup de force militaire, 3U0-302. — Repousse les avances du duc d'Orléans, 305- 306. — Son rôle lors des bagarres de la salle Wagram (2 octobre 1898), 309 et note 3; 310 et note 1.

— Manifeste de la Ligue des Pa-

/rioles invitant les Paricions à ;f)r()teslor (levant le Palais-Bourbon (22 octojjie 1898), 830 et note 4. — Provoque Tinlervcntion de Chanoine à la tribune de la Chambre (séance du 25 octobre 1898), 334-335. — Entretient Félix Faure de la nécessité d'un coup d'Ktat, 351.— Fait placarder une afliche contre la revision, 410. — Assailli au cours des désordres de la salle Chaynes, 426. — Ses intrigues auprès des généraux, 427. — Son altercation avec Antide P.oyer à la suite de l'interpellation Grousset (séance du 12 décembre 1898), 4(U-4t>2, note 3.— Verse 1.000 francs pour l'affichage du discours de Jules Lemaître (fondation de la Ligue de la Pairie française), 505, note 2. — Décline une entrevue avec le duc d'Orléans (février 1899), 659 et note 4. — S'abstient de voter à l'Assemblée nationale, 565. — Harangue qu'il piononce sur la place des Pyramides, le our de l'élection deLoubet, 568- 570. — Prépare un coup de force pour le jour des obsèques de Félix Faure, 571-580; arrête avec Marcel Habert le plan de l'opération ; démarche de Castellane auprès de lui. 588 et note 4. — Journée du 23 février 1899 : il attend Pellieux place de la Nation, 596; essaie d'entraîner Rojget à l'Elysée, 600-604; pénètre à sa suite dans la caserne de Reuilly, refuse d'en sortir ; son arrestation, 605-612; inculpation dont il est l'objet, 613-614; ses déclarations à l'instruction Pasqiies, V, 3-5; son procès en cour d'assises, 87-90 ; son acquittement, 91. — Prépare un nouveau complot; le « triumvirat », 182- 184; ses intrigues avec les royalistes, 251-255. — Manifestations dont il est l'objet à la revue de Longchamp et place de la Concorde (14 juillet 1899), 256-257.— Ses discours sur le procès de Rennes et le bordereau annoté, 258-259; projette de faire son coup de force soit le jour de la

déposition de Mercier, soit le jour du verdict, 261-2(;2, 308. — Son arrestation, 311 ; déféré à la Haute-Cour, refuse de répondre à la commission d'instruction.

VI, 31-32. — Ses déclarations à l'audience, 60-6! ; son intervention lors de l'interrogatoire de Marcel Habert; il est expulsé et condamné séance tenante à deux ans de prison, 63-64. — Sa condamnation à dix ans de bannissement, 65. — Félicite Syveton d'avoir souffleté André, 420 et note 2.

Derrécagaix,<7e/ï<é/'a/.Son discours à la distribution des prix du lycée de Bavonne ( j uillet 1898), IV, 130.

Dervieu, capilaine. Entendu par D'Ormescheville; son opinion sur Dreyfus, I, 266, note 1 ; 296-297. — Sa déposition au procès de Rennes,V, 389-390, notel.

Déry (Mme). Ses relations avec Drevfus et Gendron, I, 203-204; 317. — Mise en cause narCastelin dans son interpellation (séance du 18 novembre 1896), II, 450 et note 4.

Desachy (Paul), rédacteur aux « Droits de l'Homme », IV, i4G, note 2.

Descaves (Lucien), homme de letlrea. Ses articles dansV Aurore, II, 637, note 3.

Deschanel (Emile), sénateur.

Vote contre laloidedessaisissement, V, 21 et note 4. — Vote l'amendement Bernard, 22, note 3. — Vote contre le projet de loi sur l'amnistie, VI, 127-128.

Deschanel(PAUL),depu/é.Son intervention lors de l'interpellation Castelin (séance du 18 novembre 1896), II, 452. — Elu président de la Chambre contre Brisson (juin 1898), III, 627, 629.

— Consulté par Dupuy pendant

l.NDEX GENERAL

la crise ministérielle qui suit la chute du cabinet Brisson (octobre 181>8), IV, 354. — Déjeuners olTerts par lui aux députés, 463.

— Ses discours : à l'inauguration de la statue de Jules Simon, 494; lors de sa réélection à la présidence de la Chambre (janvier 181)9), 494-495. — Sans être candidat à la présidence de la Républi(iue. obtient quelques voix a l'Assemblée nationale, 506. — Communique à la Chambre la lettre de Lebret sur les poursuites contre Mercier (séance du 5 juin 1899), V, 131. — Remplacé par Bourgeois à la présidence de la Chambre, VI, 189 ; son discours sur la propagande antipatriotique (séance du 27 novembre 1905), 430, note 4.

Desjardins (Paul), écrivain et professeur. Signe la pétition en faveur de la revision, III,

Desmons .'Fuédéric), sénateur, président d'un des groupes républicains du Sénal. Sa démarche auprès de Dupuy pour obtenir l'ajournement du procès Picquart" IV, 401), note 2. — Met le capitaine Mollin en relations avec Vadecart, VI, 397.

Desmoulins (Fernand), graveur. Accompagne Zola à la sortie de la première audience du procès, III, 348. — Le rejoint en Angleterre, IV, 137, note 2; V, 40, note 3.

Desplas, avocat. Plaide pour Rochefort dans son procès^avec Joseph Reinach, III, 3h:^. '^^- ,,^

Dessirier, général, gouverneur militaire de Paris. Charge Cassel d'ouvrir une instruction contie Dautriche, VI, 368.— Ordonne la mise en liberté provisoire des quatre officiers incidpés dans l'atîaire Dautriche, 378, note 1. —Refuse de ratifierle nonlieu et renvoie les officiers de-

vant un Conseil de guerre, 381 et note 2.

Dessoye (Arthur), député.

Signe un ordre du jour rendant hommage aux artisans de la revision (séance du 13 juillet 1906), VI, 496 et note 3.

Destez, rédacteur à la » France ». Prétend avoir reçu les confidences de Gallet, II, 511, note

Desvernine,comm/s.s'«/re spécial dé lac fié au ministère de la Guerre. Chargé par Picquart d'une enquête sur Esterhazy, II, 251 et note 4 ; ses premiers rapports: la vie privée dEsterhazy, les visites à l'ambassade d'Allemagne, 251-254, 266. — Chargé de se procurer des spécimens de l'écriture dEsterhazy, 269.— Picquart lui annonce qu'il va faire arrêter Esterhazy, 270-271.— Visite l'appartement d'Esterhazy et s'empare de deux cartes de Drumont, 384-385.— Ses rapports sur la conduite d'Esterhazy a près la publication du bordereau, 436.

— Invité par Gonse à poursuivre son enquête, 476 et note 3. — Donne à Gribelin l'adresse d'Esterhazy, 570. — File Esterhazy avant l'entrevue de Montsoqris, 591-593 ; son rapport à Gonse, 597 et note 1.— Chargé par Cavaignac de retrouver Savignaud, IV, 105-106. — Sa déposition à l'instruction Tavernier contre Picquart, 318, note 2.— Conduit la femme Bastian à Marly avant le procès de Rennes, "V, 243 et note 3. — Sa déposition au procès de Rennes, 447 et note 2 ; au procès Dautriche, 243, note 2, 246, note 1.

Détaille (Edouard), peintre.

Membre du comité directeur de la Ligue de la Patrie française, IV, o05, note 3.

Devanlay, capitaine. Témoin de Crémieu-Foa dans son duel

■avec Dnimonl el dans son alfaire avec Laniase, II, 64, 55.

Devaux, capitaine. Sa déposition lavoi'ai)le à Dreyfus au procès de 1894, 1,429.

Develle (Jules), c/épH/e, ancien minisire des Affaires étrangères.

Echoue aux élections de 1S98, III, 587. — Infoi'iné des propos tenus par Cordier sur la réception du bordereau, IV, 433. — Sa déposition devantla Chambre criminelle (revision du procès de 1894) au sujet de la pièce « Canaille de /)..!», I, appendice, 581; au sujet de l'arrivée du bordereau, 29.

Devès (Paul), sénateur. Vote •contre la loi de dessaisissement, "V, 21, note 4.

Devèze (Marius), dépiilé. Son -apostrophe à Dupuy lors de la -discussion de la loi de dessaisissement (séance du 10 février 1899), IV, 544, note 1.

Deville (Gabriel), c/epw/e. L'un 'des signataires du manifeste des députes socialistes sur l'Affaire (19 janvier 1898), 111,254-255.

Devin. Avocat de De Ramel devant la Haute-Cour, VI, 59.

Devos. Sa déposition à l'enquête Boucard, VI, 308, note 2.

Dida (Mme). Ses relations ■avec Dreyfus (enquête et rapport de D'Ormescheville), I,28r)- 287, 317.

Didier - Guillaud, commissaire de police. Son enquête sur la mort de Lemercier - Picard, .111, 499, note 3 ; 500, notes 1, 3, 4.

Didon (le Père), de F ordre des Dominicains. Son discours à la distribution des prix du collège <d'Arcueil (juillet 1898), IV, 51-o2.

Dietz (Jules) , rédacteur au « Journal des Débats », III, 159.

Dieuaide (Antoine), brigadier des sergents de ville de Su'resnes.

Signe 'l'acte de décès d'Henry, IV, 219, note 3.

Dion (Comte .Xlrert de). Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, llfi, note 2; sa condamnation, 135, note 4.

Dixi (pseudonyme (I'IIenry).

Voir Henry.

Donin de Rosières, ancien of/icier attaché au 2" bureau du ministère de la Guerre. Indiqué par Cesti à Mathieu Dreyfus comme étant l'auteur du crime imputé à Dreyfus, II, 183 et note 2. — Surveillance que Picquart aurait fait exercer sur lui en vue de le substituer éventuellement à Dreyfus, 225, note 4.

Dorian (Charles), député de la Loire. Son livre sur l'atTaire Voulet-Chanoine : Un député au Saliara, V, 427, note 2.

Dorlodot (Élie de). Arrêté au cours de la manifestation d'Auteuil, V, 116, note 2.

Dosse, général. Président du Conseil dé guerre appelé à juger Picquart, IV, 387, note 5.

Douglas, attaché militaire.

Cite par Zola comme témoin à son procès, III, 303.

Doumer (Paul), député. Ministre des Finances dans le cabinet Bourgeois (novembre 1895), II, 181, note 3.— Son intervention lors de linterpellation Guyot de Villeneuve sur la délation dans l'armée fséance du 28 octobre 19U4), VI, 406-407. — S'abstient dans le vote de confiance au ministère après lagression de Syveton contre André, 420, note 4.

— Elu président de la Chambre

INDEX GENERAL

-contre Brisson. 423 ; camlidat à la présidence de la l^épublique,

Doumergue (GastonI, député.

Ministre des ("-olonies tlans le cabinet Combes juin 1902), VI, 191, note 2; ministre du Commerce dans le cabinet Sarrien (mars 19(»6), 424, note 1.

Douville-Maillefeu Comte de), député. Intei'vient au <'Ours •des déuats soulevés par l'interpellation Grousset (séance du 5 juin 1894), I, 12.

Doyen, chirurgien. Se rend auprès de Labori après l'attentai de Rennes, mais nest pas admis à lui donner ses soms, V. 36G-367.

Doyoul - Martinet (Mme).

Nourrice de la tille de Dreyfus.

Sing:ulière démarche dont' elle est l'objet ; elle en avertit Fleury-Bonnard, II, 578 et note 1.

Dreux-Brezé (de). Souscrit aux listes rouges^ IV, 441.

Dreyfus (Alfred), capitaine d'artillerie, breveté d' Èlat-Major, Son origine alsacienne ; sentiments patriotiques de sa famille, I, (>3. — Son caractère, sa vie, <j8-69 ; sa carrière militaire, ses notes, 57-59, 69-70 ; injustice dont il est victime à sa sortie de l'Ecole de Guerre, 120-121. — Placé par Picquartà la section des manœuvres, 71 ; aniniosités dont il est l'objet, 58-59, 70. - N'est pas soupçonné lors de la fuite <les plans directeurs, 36. — Ne suit pas les manoHivres en 1894, 59. — Considéré par Fabre et D'Aboville comme l'auteur du bordereau, 61 ; dénoncé à Mercier, 63. — Comparaison que Du Paty établit entre son écriture et celle du bordereau, 65.

— Le bruit de sa prétendue trahison se répand, 67 : exper-

tise de Gobert, 91; de BerliHon, 96. — Convo(pié au ministère sous prétexte d'inspection générale, 99 : scène de la dictée, 109 ; son arrestation, 114 ; ses protestations, 118; interroué par Du Paty et Cochefert, 122-^125 ; son incarcération au Cherche- Midi, 126. — Perquisitions à son domicile, 130 ; rapport mensonger d'Henry sur un entretien qu'il a eu avec lui, 142-144. — Guénée est chargé de faire une enquête sur sa moralité, 148. — Sa détention, ses soulTrances, 151. — Convainc Forzinetti de son innocence, 152. — Interrogé à nouveau par Du Paty : épreuves auxquelles celui-ci le soumet, 153-156 ; il est laissé dans l'ignorance de l'accusation portée contre lui, 160. — Nouveaux interrogatoires, 162 : rapport de Bertillon, 174; r<(autoforgerie», 175:

rapports de Pelletier, Tevssonnières et Charavay, 180-183. — La photographie du bordereau lui est montrée par Du Paty, 193 ; ses dénégations, 195 ; dernier interrogatoire, 197 ; rapport de Du Paty, 199; article de la Libre Parole révélant son arrestation, 205. — Ouverture d'une instruction judiciaire contre lui, 209 ; explosion de haines antisémites, 213 ; mensonges et violences de la presse, 223. — Interrogé par Dôrmescheville, 285; le manuel de tir, 289 ; les notes du bordereau, 291 ; le questionnaire allemand du 20 septembre, 2i)5. — Troisième expertise de Bertillon, 301 ; rapport de D'Ormescheville, 311-323. — Démange accepte de présenter sa défense, 324; \es Lettres d'un innocent, 327- 330. — Difficultés iliplomatiques soulevées par son procès, 339- 342; le dossier ultra-secret, 346; les fausses lettres de l'Empereur d'Allemagne, 348 ; le bordereau annoté, 350; les pièces secrètes :

mémento de Schwarzkoppen, lettre Davignon, pièce «Canaille de D...», 351-355. — Sa contiance dans la clairvoyance des juges,

382-383; lettre qu'il écrit à sa femme la veille du procès, 383.

— Sa comparution devant le Conseil de guerre, 388; le huisclos, 399 ; son interrogatoire, 401 ; son attitude pendant les débats, 403-429. — Interrompt Henry lors de sa seconde déposition, 418; apostrophe Bertillon, 425 ; réquisitoire de Brisset,

431 ; il s'attend à être acquitté,

432 ; plaidoirie de Démange,

433 ; la communication secrète, 439 ; le verdict, 448-449. — Son désespoir : il veut se suicider, 454 ; lettres qu'il reçoit de sa femme, 4ô<); il lui jure de vivre, 4G0. — Son pourvoi est rejeté, 478; son entrevue avec Du Paty au Cherche-Midi, promesse qu'il obtient de celui-ci, 481-484: sa lettre à Mercier pour l'engager à rechercher le vrai coupable, 486 ; sa première entrevue avec sa femme, 488. — Les journaux réclament son exécution, 490- 492. — Il est remis à Lebrun- Renaud pour la parade, 494 ; sa conversation avec Lebrun- Renaud, 490 ; la parade d'exécution, 499 ; il proteste de son innocence, 501; manifestations hostiles de la foule, 504. — Amené au Dépôt, il y est fouillé, photographié et mènsuré, 505- 500. — Transféré à la Santé; son attitude; ses lettres à sa femme, 562. — Envoyé à La Rochelle dans la nuit qui suit l'élection de Félix Faure, 565; scènes de sauvagerie auxquelles son arrivée donne lieu, 566 ; régime auquel il est soumis à Saint-Martin-de- Ré, 567-571 ; dernières entrevues avec sa femme, 571-573 ; son embarquement pour les îles du Salut, 574 ; traversée à bord du Saini-Nazaire, II, 120. — Son arrivée au bagne de l'île Royale, 122; lîle du Diable, 127 ; sa case, son régime, ses souffrances, 128-131 ; sa volonté de vivre, 132.— II commence son ./oizr/ia/, 133-136; ses lettres : conseils à sa femme pour l'éducation de ses enfants, 137-140; son attitude à l'égard

des gardiens, 141-143 ; sa lettre à Félix Faure (avril 1895), 144 ; sa détresse morale, ses angoisses, 145 ; nouvelle lettre à Félix Faure (octobre 1895) : réponse qu'il reçoit, 148-149. — Comment il organise sa vie, 149 ; ses lectures et ses notes, 150-151 ; sa philosophie, 155 ; études d'histoire militaire, 159. — Son affaiblissement physique : fièvres et syncopes, 161 : lettre qu'il écrit à sa femme pour lui conseiller une démarche auprès du Président de la République et des ministres, 198. — Le bruit court qu'il s'est évadé, 306 ; démenti officiel, 307. — Nouvelles lettres à sa femme, 311-315. — 11 est mis aux fers ; la « double boucle », 315-316. — Il termine son Journal pav une lettre à remettre au Président de la République au cas où il succomberait au bagne, 318-319 ; le supplice des fers est renouvelé pendant quarante-quatre nuits, 319-320; la « palissade », 321. — Bravard remplacé par Deniel, 322 ; le faux <( Weyler >>, 323-326; la lettre à l'encre sympathique, 386 ; redoublement de précautions à son égard; nouvelles mesures de rigueur, 455-456 ; alerte causée à l'île du Diable par une goélette égarée, 531- 532 ; transféré dans une nouvelle case, 533 ; rigueurs et vexations auxquelles Deniel le soumet, 534-585 : sa maladie en décembre 1897, III, 336. — Nouvelles suppliques à Félix Faure, 337 ; propos d'un de ses gardiens : « II y a un homme qui s'occupe de vous », 338. — Sa pétition aux Chambres (février 1898) ; elle est confisquée par Méline, 538-539 ; sa lettre au gouverneur de la Guyane, IV, 294. — Son courrier est intercepté à l'époque du procès Zola, 294- 295. — Son désespoir; il cesse d'écrire, 296. — La demande en revision du procès de 1894 est transmise à la Cour de cassation (Conseil de cabinet du 26 sep-

INDEX GENERAL

lenibre 1898), 298 ; la Cour déclare cette demande recevable et ordonne Tenquète, 848. — Ses lettres à BoisdetlVe, 370 : nouvelle crise de désespoir, 371. — Reçoit une lettre de sa femme l'avisant de l'arrêt de la Cour de cassation, 371 ; informé officiellement ; interroge Deniel ; ses dépèches à sa femme et à Démange, 374-375; autorisé à circuler dans l'enceinte du camp retranché, 375-376. — Interroge, en vertu d'une commission rogatoire, par le président de la Cour d'appel de Cayenne : ses déclarations au sujet des prétendus aveux, 452. — Annulation du jugement de 1894 : il est renvoyé devant le Conseil de guerre de'Rennes,V, 104-105.— Informé de l'arrêt de revision : émotion que lui cause cette nouvelle, 195-197. — Son embarquement à bord du Sfax ; comment il essaie de reconstituer l'Aflaire, 198-199 ; débarqué la nuit à Port- Haliguen, 205-206 ; son arrivée à Rennes, 207-208 ; son entrevue avec sa femme, 209-210 ; il « apprend » l'Affaire : ses conférences avec Démange et Labori, 210-211 ; ses confidences sur son séjour à l'île du Diable, 277. — Première audience du procès de Rennes (8 août 1899), 280 ; sa comparution ; impression produite par son attitude, 280-283; son interrogatoire par .Jouaust, 285 ; il renouvelle ses protestations d'innocence, 280-287 ; ses explications sur le bordereau, 287 ; la pièce de 120, 288 ; le frein hydraulique, 289 et note 1 ; la mobilisation dans l'Est, 290 ; les voyages en Alsace, 291 ; la conversation avec Lebrun-Renaud, 292-293 : insultes de la presse antisémite, 293-296 ; examen à huis-clos du dossier secret, 297; ses lettres à Roisdeffre sont lues par Chamoin : impassibilité apparente avec laquelle il entend cette lecture. 302-303 :

déposition de Mercier : scène dramatique entre Mercier et lui,

335-336 ; apostrophe Lebon, 382; sa déclaration après la déposition de RoisdelTre, 388 ; intervient au cours de la déposition de Forzinelti, 443-444 ; réquisitoire de Carrière, 510-514 ; plaidoirie de Démange, 522; réplique de Carrière, 530-531 ; il proteste à nouveau de son innocence, 532 ; sa condamnation ; les circonstances atténuantes, 534 ; averti du jugement par Labori; « Consolez ma femme ! », 534 ; requête des juges tendant à ce que la dégradation lui soit épargnée, 541"; signe le retrait de son pourvoi, 559; avisé par Mathieu Dreyfus de l'ajouinement de la grâce, 561 ; rapport du professeur Delbel sur lélat de sa santé, 563. — La grâce, 565 ; son départ pour Carpentras, 566, VI, 1-2. — Sa première rencontre avec Joseph Reinach (octobre 1899), 10. — Adresse à Clamageran une protestation contre l'amnistie, 82-83 ; son séjour en Suisse, 137-138 ; sa lettre à Waldeck- Rousseau :

il réclame une enquête sur le bordereau annoté, 157-158 ; son retour à Paris, 165. — Sa lettre à Picquart ; elle est laissée sans réponse, 166 ; son entretien avec Labori et Picquart au sujet de la direction de l'Affaire, 172-174; Labori refuse de rester son conseil, 174.

— Publie son journal de l'île du Diable : Cinq années de ma vie, 180. — Adresse à André une demande d'enquête, 248 ; saisit Vallé d'une demande en revision : le jugement de Rennes est déféré à la Cour de cassation (25 décembre 1S03), 282 ; impression produite par cette nouvelle, 282-283. — Arrêt de la Cour déclarant « recevable en la forme » la demande de revision f5 mars 1904), 294-295 ; sa déclaration devant la Chambre criminelle, 371-372; refuse, malgré les instances de Mornard, de formuler une demande d'indemnité, 465-466 ; délibéré des

lIISTOmi-: DE L AFFAIRE DREYFUS

Chambres réunies : la majorité se prononce j)Our rannulalion sans renvoi, 468 ; audience du 12 juinllKHi: l'arrêt esL lui)arBallot- Beaupré, 470. — Le gouvernement décide de le décorer et de déposer un projet lui conférant le grade de chef descadron pour prendre rang du jour de la prf)inulgation de la loi, 479 ; insullisance de cette réparation; ■conséquences qu'elle entraînera, 480. — Séance du 13 juillet 1906 à la Chambre ; rapport de Messimy : le projet de réintégration est adopté à quatre cents voix de majorité, 487-489 et note 1 :

séance du wSénat : rapport Bonnefoy-Sibour ; vote du projet, 497-500 et note 1. — Cérémonie à l'Ecole militaire pour lui conférer la croix de la Légion d'Honneur, 500-504.

Dreyfus (Camille), ancien député, membre du Cercle francoaméricain. Confondu par Guénée avec Alfred Dreyfus, I, 260, note 5.

Dreyfus (Jacques), frère du capitaine, I, 149. Assiste à la première séance du procès de 1894, 386.

Dreyfus (Léon) , frère du capitaine, I, 149. — Fait avec Mathieu Dreyfus une démarche -auprès de Sandherr en faveur lie son frère, 366 ; V, 302, notel.

Dreyfus (Mme Léon), femme •du précédent. Accompagne Mme Lucie Dreyfus à l'île de Ré, I, 571, note 3".

Dreyfus (Mme Lucie), femme du capitaine. Apprend par Du Paty l'incarcération de son mari, I, i28-129 ; invitée à garder le silence, 129-130 ; son attitude pendant la perquisition, 130 ; assiste au dépouillement des papiers saisis, 137, note 1. — Visites qu'elle reçoit de Du Paty,

166 ; proteste contre l'accusation dont son mari est l'objet, 167-l()it. — Autorisée à piévènir .

ses beaux-frères, 209 et note 4.

— Prétendues analogies relevées par Bertillon entre son écriture ot celle du bordereau, 300. — Lettres (pie lui adresse son mari, 326-330, 383 ; apprend la condamnation, 467- 460. — Son entrevue avec son mari, 488 ; nouvelle entrevue, 490; la presse antisémite annonce son prochain divorce, 490.

— Autre entrevue avec son mari, 564. — Sa maladie ; elle ignore le départ de Dreyfus pour l'île de Re, î)(i^). — Sa correspondance avec lui, 568. — Autorisée à aller le voir à Tîle de Ré, 571 ; leurs derniers entretiens, 572-573. — Fait demander par Emile Weyl la date de rembarquement, II, 129, note 1. — Lettres que lui adresse son mari de l'île du Diable, 134-135, 197-198, V, 48. — Arthur Lévy l'engage à publier une protestation, II, 164. — Ses démarches auprès de Cliautemps et de Félix Faure pour obtenir Tautorisation de rejoindre son mari, 179-181 ; son entretien avec Guyesse : la demande d'autorisation est rejetée par le Conseil des ministres, 182 et note 2. — Adresse une pétition à la Chambre; une supplique au Pape, 378 ; sa requête est rejetée par la conniiission des pétitions, 454 et note 3. — Mesures prises par Lebon au sujet de sa correspondance avec son mari, 455, — Se rend avec Hadamard chez Joseph Reinach et lui montre les lettres de Dreyfus, 504.— Avertie par Joseph Reinach que Scheurer-Kestner va poursuivre la réhabilitation de son mari, 528 ; écrit à Dreyfus pour lui faire part de cette nouvelle; sa lettre est retenue par Lebon, 549. — Proteste dans une lettre à VAgence nationale contre la légende des aveux, 635. — S'oppose d'abord à la publication des lettres de son mari, III, 166. — Rejet

INDEX GE.NhliAL

des coiuliisioiis do Labori tendant à lauloriser à assister aux débals du procès Eslerliazy.203- 2(H. — Autorise Joseph Rèinach à publier les lettres de son mari, 251, — Sa lettre à Cavaignae au sujet des visites de Du Paly à Drevius: réponse de Cavaignae, 28H, notes 2 et 3. — Citée par Zola connue témoin à son procès, 302.

— Fait la connaissance de Picquart, 341.— Sa comparution à la barre : la Cour refuse de l'entendre. 345-346. — Demande à nouveau l'autorisation de rejoindre son mari ; rejet de sa requête, 639 — Adresse à Sarrien une requête en annulation du procès de 1894, IV. 17 et note 1. — Lettre que lui écrit Mme Félix Pécaut, 134. — Sa requête en annulation est laissée sans réponse, 141. — Nouvelle requête à la suite des aveux et du suicide d Henry, 234 et note 5; la requête est transmise par le Conseil des ministres à la Cour de cassalion, 298 ; la Cour la déclare recevable en la forme, 348. — Demande à informer son mari par dépêche : démarche de Joseph Reinach au ministère de l'Intérieur: refus de Dupuy, 372.

— La Cour de cassation ordonne que Dreyfus soit averti et invité à préparer ses moyens de défense, 373-374. — S'oppose à la cassation sans renvoi, V, 70. — Mémoire de Mornard à la Chambre criminelle. 75-7(5; plaidoirie de Mornard. 97. — Son arrivée à Rennes: incidents, 203-204, 207 :

ses entrevues quotidiennes avec son mari, 209; n'assiste pas aux séances du pi-ocès, 528-529. — La condamnation, 534. — Mise en liberté de Dreyfus : lettre qu'elle reçoit de Mme Zola, VI, 1-2.

Dreyfus (Matuiku), frère du capitaine. Son caractère, I, 129- 130 ; ^on patriotisme, 149. — Mandé à Paris par dépêche, il apprend l'arrestation de son frère, 210. — Son entrevue avec Du Paty; épreuveà laquelle il lui

propose de soumctlre son fière, 212. — Particularités relevées par Bertillon dans son écriture comparée à celle du bordereau, 300 ; une de ses lettres fournit à Bertillon la clef du prétendu système employé par Dreyfus, 304. — Demande à WalJeck- Rousseau de défendre son frère ; Waldeck-Rousseau l'adresse à Démange, 324; conditions auxquelles il obtient le concours de Démange, 325. — Sa démarche auprès de Sandherr, 3(iG et.

note 2; imputation à laquelle cette démarche donnera lieu plus tard, 3G(i et note 2.— Assiste au commencement des débats du procès de 1894, 386. — Sollicitations équivoques dont il est l'objet, 392, note 2. — S'établit à Paris pour se consacrer à la réhabilitation de son frère, 462. — S'entretient avec celui-ci après le procès ; promesses qu'ils échangent, 490. — Confie à un correspondant à Cayenne le soin de s'occuper des intérêts matériels de Dreyfus, II, 133, note 2.

— Chargé par la famille de poursuivre la revision, 162-103. — Son portrait physique et moral, 163-164. — S'oppose à la publication d'une protestation rédigée par Arthur Lévy, 164 et note 2. — Demande à Démange le dossier du procès, 165; décision du Conseil de l'Ordre des avocats s'opposant à la communication, 1«>5- 16<). — Comment il se procure copie de l'acte d'accusation et des notes prises par Dreyfus au Cherche-Midi, lOC). — Surveillé par le service des Renseignements ; conseils que lui donne Démange, 166, 301. — Pièges qui lui sont tendus : la femme Bernard, 166-167. — Ses démarches auprès d'hommes politiques et de journalistes, 167.

— Scheurer-Kestner l'engage à s'adresser à un ancien agent de la sûreté, 169-171. — Apprend que le docteur Gibert croit à l'innocence de Dreyfus, 171. —Découvre que son frère a été con-

HISTOIRE DE L Al FAinE DREYFUS

damné sur la communication de pièces secrètes, 177-178. — Recherche l'auteur du bordereau; ses soupc'ons à l'égard de l)onin de Rosières, 182-183 ; dilTérentes pistes suivies par lui ; il apprend que la découverte de la pièce « Canaille de />...» est antérieure à la venue du bordereau, 184. — Se décide à faire publier une brochure résumant l'accusation et la défense, 187. — " Bernard Lazare accepte d'écrire un mémoire en faveur de Dreyfus, 189 ; ajourne la publication du mémoii'e, 192. — Fait lancer la fausse nouvelle de l'évasion de son frère, 304-807 ; impression produite par cette nouvelle; ordres donnés par Lebon, 307-311. — Picquartlui attribue l'article de VEclair intitulé :

Le Traître, 355-35G. — Publication du mémoire de Bernard Lazare (6 novembre 1896), 427-429.

— Fait expertiser l'écriture du bordereau et celle de son frère ; publie le résultat des expertises, 500-502. — Renseignements qu'il obtient au sujet de la lettre « Canaille de D... » ; nouvelles pistes, 502-503. — Dément les déclarations du commandant Boyer à Scheurer-Kestner au sujet de la comptabilité de son frère, 507. — Incident Martinie, 556-558. — Lettre portée par Esterhazy à V Alibi-Office, 589-590. — Ses relations avec Scheurer-Kestner; imputations mensongères auxquelles elles donnent lieu, 633.

— Ses entrevues quotidiennes avec Joseph Reinach, 676. — Affaire « Voland », 676. — Fait mettre en vente des fac-similés du bordereau et de l'écriture de son frère, 677. — Apprend par Castro l'identité de l'écriture du bordereau avec celle d'Esterhazy, 678. T- Invité par Scheurer-Kestner à adresser une demande d'enquête à Darlan, 679. — Sa lettre à Billot dénonçant Esterhazy comme l'auteur de la trahison'^pour laquelle son frère a été condamné, 691-692. — Déclara-

tion de Billot à la Chambre (séance du H> novembre 1897), III, 4. — Menaces d'Esterhazy à son adresse, 9. — La légende du Syndicat, 19-21. — L'enquête sur Esterhazy est conliéc à Pellieux, 55. — Sa première entrevue avec Pellieux, 57-58 ; demande à Pellieux dentendre Scheurer-Kestner, 58. — Impression que lui donne l'accueil de Pellieux, 59. — Accusé par Georges Berry d'être officier dans l'armée allemande, 83. — Sa déposition à la seconde enquête Pellieux, 97-98. — Croit que le bordereau a été écrit en mai 1894, 100. — AfTaire du faux << Otto », 110. — Démarche faite auprès de lui par un agent se disant le colonel Léon, 111, note 2. — Esterhazy déféré au Conseil de guerre, 130-131. — Communique l'acte d'accusation de D'Ormescheville à Joseph Reinach <|ui le publie dans le ^Siècle, 160-161.—; Instruction ouverte contre lui pour une prétendue tentative de corruption à l'égard deSandherr, 162-163. — Témoins civils entendus à sa requête à l'instruction Ravary, 170; révèle à Ravary l'incident Autant-Marguerite Pays, 171. — Fait saisir chez un avoué la lettre d'Esterhazy dite du Uhlan, 172 ; remet à Ravary une lettre d'Esterhazy à Weil, 172 ; attitude de Ravary à son égard. 174. — Révèle dans le Siècle, les démarches faites auprès de lui par Martinie au nom de Billot, 195. — Envoie Casella trouver Schvvarzkoppen à Berlin, 199 ; i-efuse de prendre connaissance de la lettre de Schwarzkoppen à Panizzardi rapportée par Casella et incriminant formellement Esterhazy, 199-200. — Témoin au procès Esterhazy ; il fait la connaissance de Picquart, 204, — Rejet des conclusions de Démange tendant à ce qu'il soit autorisé à intervenir dans les débats, 204.

— Sa déposition ; vif incident entre Tézenas et lui, 208. — Sa

LNDKX GHNKRAL

convers.it ion avec Joseph Reinach an sujet de Lemereier-l*icard. 332. — Séances de la Chambre des 12 et 24 février 181KS; interpellation Ernest Roche sur les démarches de Martinie, 887- 389, 481)-4yO. — Esterhazy annonce qu'il va lui intenter un procès en 500.000 francs de dommages-intérêts, 517. — Apprend les conlidences de Christian à Lahori, 015. — Requête en annulation du jugement de 18i)4, adressée par Mme Dreyfus à Sarrien, IV, 17-18. — Remet à Bertulus des spécimens de l'écriture de Marguerite Pays, 36. — Apprend par les journaux le départ de Zola pour l'Angleterre après le procès de Versailles, 57, note 1. — Sa déposition à l'instruction Fabre, 112.

— Figure parmi les révisionnistes ({ue Cavaignac projette de déférer à la Haute-Cour, 125,

— Démarche que Brisson fait faire auprès de lui pour l'engager à saisir le Garde des sceaux d'une requête en revision, 234 et note 5. — Adopte l'hypothèse de Joseph Reinach sur la complicité d'Esterhazy et d'Henry, 432, note 2 —Repousse les avances d'Esterhazy, 455, note 4. — Les procès-verbaux des dépositions faites devant la Chambre criminelle lui sont communiqués par Mornard, 457.

— Conseille à Joseph Reinach d'ajourner son procès en Cour d'assises avec Mme Henry, 520.

— Décide avec Clemenceau et Joseph Reinach de publier dans le Figaro l'enquête de la Chambre crmiinelle, "V, 42-43. — Jugement porté sur lui par Bernard Lazare, 145. — Joseph Reinach l'informe d'un entretien qu'il a eu avec le P. du Lac, 149, note 1.

— Ses révélations aux journaux sur le séjour de Dreyfus à l'île du Diable, 277 et noté 1. —Son attitude au procès de Rennes, 280. — Ses craintes sur l'issue du procès, 307 et note 4, 391, note 4. — Projette de substituer

Mornard à Labori, 308 et note 1.

— Impression que lui produit l'attitude de son frère, 444. — Demande qu'une démarche soit faite poui' obtenir du gouvernement allemand les notes du bordereau, 451, note 2, 482- 483; avisé par Joseph Reinach des intentions de Waldeck- Rousseau à ce sujet, 485, note 1.

— Labori ayant refusé de plaider, il le prie de revenir sur sa décision, 521 et note 1. — La grâce de Dreyfus : ses entretiens avec Joseph' Reinach, 547-548 ; avec Jaurès, 553; savisiteàMillerand, 553-554: discussion avec Jaurès et Clemenceau au sujet du retrait du pourvoi, 550-5o8.— Repart pour Rennes ; son entrevue avec son frère, 559 : ajournement de la grâce ; nouvelle entrevue, 560-501 ; signature du décret de grAce : il rejoint son frère à Nantes et l'emmène à Carpenlras, 5'^5. — Ses dissentiments avec Labori, "VI, 160; il est sollicité par lui de rompre avec Démange et de révéler les pourparlers qui ont précédé la grâce; son refus, 101-107. — Sa rupture avec Labori ; lettres échangées à ce sujet, 169 et note 3; 170-171; informe son frère de la rupture, 172. — Exigences de Picquart et de Lahori : ils réclament la direction de l'AfTaire à l'exclusion de Démange et de lui, 173-174. — Ses efforts pour touver le « fait nouveau •), 200-203; révélations du capitaine Beauvais, 204 ; déclarations de Jouaust, 205. — Son enquête sur le bordereau annoté, 206-207 ; entretiens du docteur Dumas et du commandant Merle, 208-212 ; fait part de ses découvertes à Joseph Reinach, à Clemenceau et àLeblois: ce dernier en informe Jaurès, 214-215. — Attitude de Picquart à son égard à l'audience solennelle de la Cour de cassation, 437.

Dreyfus i^^Maurice), membre du Cercle franco-américain. Con-

HISTOIRE DE L Al FAIRE DREYFUS

fondu par Guénée avec Alfred Dreyfus, I, 2C0, note 5.

Dreyfus (Maxime), membre (lu Cercle frimco-américain. Confondu par Guénée avec Alfred Dreyfus, I, 260, note 5.

Dreyfus (Moïse), directeur des moulins de Corbeil. Mis en cause i)ar Castelin dans son interpellation (séance du 18 novembre 1890), II, 450 et note 3.

Dreyfus (Paul), membre du Cercle franco-américain. Confondu par Guénée avec Alfred Dreyfus, I, 260, note 5.

Dreyfus - Gonzalès (Mme).

Le P. bu Lac la prie de lui ménager une entrevue avec Joseph Reinach, V, 146 et note 2.

Dreyfuss, grand rabbin de Paris. Aurait, selon Guénée, engagé Mme Hadamard à convenir (le la passion de Dreyfus pour le jeu. I, 262. — Dément cette assertion au procès de 1894, 429 et note 1.

Dron (Gustave) , dépulé du Nord. Son interpellation sur la politique du Gouvernement (séance du 13 mars 1898), III, 568, note 2, 569.

Druet (Louis). Aurait entendu des officiers s'entretenir des prétendus aveux de Dreyfus, I, 518, note 8.

Drumont (Edouard), rédacteur en chef de la « Libre Parole ».

Défend Turpin contre Mercier, I, 12 ; ses attaques contre Casimir- Perier, sa fuite en Belgique, 135.

— Son article : Les Juifs dans l'armée, 203.— Ses débuts, la campagne antisémite, 216-217 ; préconise le massacre des Juifs en cas de guerre, 230-232.— Accuse Mercier de vouloir étouffer l'alTaire Dreyfus, 237-239 ; suspend ses

attaques en ai)prenant que Mer- «'ier consent à conHnuni(|uer aux juges le dossier secret, 274-275; 343-345.— Prétend que le huis-clos est imposé par Ilanotaux, puis admet la publicité des débats, 373. — Manifeste sa joie après la condanmation, 468-4*69.— Impute à une intervention de l'Allemagne l'assimilation de la prétendue trahison de Dreyfus à un crime politicjue., 473.— Regrette la chute de Mercier, 561. — Origine de ses relations avec Ksterhazy,52; son duel avec Crémieu-Foa, I, 217- 218 ; II, 53-55 ; son rôle dans l'affaire Mayer-Morès, 56-61. — Cherche à faire le silence sur Dreyfus, 165. — Ses attaques contre Zola, 194-195; son duel avec Bernard Lazare, 196. — Sa campagne contre l'élix Faiu*e, 190- 199; 1 alïaire Boulot, 236.— Commente la prétendue évasion de Dreyfus, 307-308 ; ses inventions sur la vie de Dreyfus à l'île du Diable, 330. — Desvernine trouve deux cartes de lui chez Esterhazy, 384-385. — Ses articles contre le « Syndicat », 437 ; ses relations avec Castelin, 446. — Mène campagne contre Billot à linstigation d'p]sterhazy, 485. — Invite Scheurer-KeslneV à produire les preuves de l'innocence de Dreyfus, 619-620; ses attaques contre lui 632. — Insère, sur la demande d'Esterhazv, Tailicle signé « Dixi», 683. — Reproche à Boisdeffre son manque d'énergie, III, 2; se réconcilie avec Cavaignac qu'il avait autrefois malmené, 32.— Diflame Forzinetti à propos du récit de la captivité de Dreyfus au Cherche-Midi, 39.

— Se défend d'être des amis d'Esterhazy, 40. — Ses racontars sur Scheurer-Kestner et sur Billot, 65. — Attribue à Tintervention de Joseph Reinach la nomination de Picquart au service des Renseignements, 82. — Son opinion sur les leltresà Mme de Boulancy, 120, note 2.— Publie la lettre d'Esterhazy à De Pellieux, 132. — Demande des pour-

Ï.NDhIX GENKRAL

suitos roiilro Inulciir df la diviilixnlioM <lo lacto (racciisation réditré par D'Ormeschev ille, UU.

—Son opinion sur le renvoi d'Esterhazy devant un Coîtseil de guerre, 192, note 1.— Somme liilïot de frapper Piequartet.loseph Reinaeh ainès racquitlement d"H!.sterl>a/.v, 219. — Son altitude lors de la puhlieation des lettres de Di'eyliis, 252. — Applaudit aux désonlres antisémites en Algérie, 282. — Ses attaques conti-e le Gouvernement à la suite <le Tordre tle Billot enjoignant aux ol- Ticiers de se rendre à la citation de Zola, H22 et note 4, 365.— Fait aflîclierun placai'd eonnninatoire à la veille du procès Zola, 385 ; ses mananivres pour intimider les jurés, 38+ : falsilie pour ses lecteurs les comptes rendus des débals,403.— Jugement porté par lui sur Crépieu-Jamin et Teyssonnières, 413. — Demande et obtient la révocation de Leblois, 492.— Son duel a\Tc Clemenceau, 512, — Se porte candidat à Alger aux élections législatives de 181)8, 578 : émeute provoquée par sa candidature, 539-540. — Injurie les magistrats de la (^our de cassation, 554. — Reproduit les propos de Bismarck au .sujet de l'Affaire, 56<>. — lu député, 587 :

contribue à la chute de Méline, (')30.— Accueille avec joie l'entrée deCavaignac au ministère, 634. — Défend Du Pal y contre les attaques des révisionnistes, IV, 87- 88.— Obtient le remplacement de Lépiire au gouvernement génél'al de r.Algérie, 128. — Fait avec Rochefort et Arthur Meyer une pension à Esterha/y, 165. — Ses menaces à l'adresse de Cavaignac,lorsqu'Esterhazy est déféré à un Conseil denquète, 1G7-Ifii):

a d j u j'e T é z e n a s d e \ e n i r d é f en d r e Esteihazy devant le Conseil, 178, — Aljandonne Henry après les aveux, 2()i»; commente .son suicide, 224, 233. — Son opinion sur Zurlinden, 249, note 2. — Sa camjyagne acharnée contre les l'evisionnisles, 274. 276; ani^once que

I des pouisuiles vont être engagées contre Picquartà la requête (le Chanoine, 283. — RécUime la convocation immédiate des^ (chambres à la suite d'un manifeste du duc d'Orléans, 307. — Ses attaques contre Ribot loi's de la chute du ministère Brisson, 352. — Sympathie quil témoigne à Lebrèt, 355. — Demande le dessaisissement de la Chambre criminelle en faveur des Chambres réunies, 358, note 2; campagne d'injures qu'il poursuit contre Lœw, 373 ; contre les présidents des groupes républicains du Sénat, 400 ; contre les conseillers de la Chambre criminelle, 424. — Ouvi-e une souscription pour couvrir les frais du procès intenté à Joseph Reinach par Mme Henry, 439; les listes rouges, 440-443. — Qualifie de faux les lettres d'Esterhazy saisies chez Callé, 450. —Nie avoir révélé l'arrestation et le nom de Dreyfus, 462. — Déjeune chez Deschanel. 463. — Ses attaques contie Lebret et Dupuv à la suite de lincidentBai-d-Ficquart. 486-487, — Refuse de s'expliquer sur les prétendues lettres de l'empereur d'Allemagne, 513. — Envoie Gaston Mérv à Esterhazv (janvier 1898), 520. — Articles lors du procès Mme Henrv-Joseph Reinach, 526-528. — Commente en termes injurieux la troisième enquête dp la Chambre criminelle, 535. — Émet l'hypothèse de l'empoisonnement de Félix Faure, 5.53. — Se piononce pour la candidature de Méline à la présidence de la République, 555; son intervention à l'Assemblée nationale, 565. — Ses efforts j)our justifier la conduite d'Estei'liazy après la déposition de celui-ci devant la Chambre criminelle, V, 28-31. — Article contre Georges Duruy, 80.— Déplore la faiblesse des généraux, 110. — Reproche au prince d'Arenberg et au comte d'Alsace leur protestation contre les scandales d'Auteuil, 118. — Invite « le peuple »»

à (lo nouvelles manifesiaiioiis contre Lonbet, 126. — (loniribuc à la chute de Dupuy, 155. — Propage la légende du boidereau annoté, 218. —Déclai'e (jue les juges doivent condamner Dreyfus d'après leui' conviction, à délaut de i)reuves matérielles, 227, note 2. — Accuse le « Syndicat »

d'avoir faitchasser la femme Bastian par Munster, 245. — Insinue que Guillaume II a cherché à inlluencer le Conseil de guerre de Rennes en laveur de Dreyfus, 270, note 1. — Comment if dél)eint l'attitude de Dreyfus devant le conseil, 294. — Conjure Mercier de dire toute la vérité, 805; ses inventions sur l'attentat contre Lahori, 3.")7, 'MV^. — Ses attaques contre le ministère Wal- (leck-Rousseau, 419. — Publie de prétendues déclarations de Si-hvvarzkoppen au comte de Chezelles et du général Bronsart de Schellendorf à un Anglais, sur la culpabilité de Dreyfus, 445. — Reprend, à l'instigation de Mercier, la légende du bordereau annoté dans un article signé Menior, 502. — Accuse Dreyfus de s'être reconnu coupable en acceptant sa grâce, VI, 12. — Pour- .suivi pour diffamation par Labori; est condamné, puis se rétracte, 53. — Qualifie l'amnistie d' « amnistie juive », 84; réclame à la Chambre l'amnistie pour Déroulède et Guérin, 141-142. — Insinue que Zola s'est suicidé, 198. — Persiste à combattre la revision, 279, 282. — Lettre qu'il reçoit d'Esterhazy à la suite du réquisitoire de Baudouin devant la Cour de cassation, 44(5, 450, 452.

— Somme Mercier de tenir ses engagements et de ré vêler ce qu'il sa tt, 4.54-455 ; lui reproche de se dérober, 457; déplore à nouveau la faiblesse de l'Etat-Major, 478.

Du Barail, général, ancien ministre de la Guerre. S'oppose à la revision au nom de la raison d'Etal, IV, 423, note 5.— Son attitude à l'égard de Cornély,V, 169.

Dubief (D' F.), député. Ministre du Commerce, puis de l'Intérieur dans le cabinet Bouvier (janvier 1905), VI. 428, note 1 ; signe la proposition tendant au transfert des cendres de Zola au Panthéon, 496, note 5.

Du Bois, commissaire des courses à la Société de steeplechase d'Auteuil. Pi-ésente à Loubet les excuses de la Société après les .scandales d'Auteuil, V,

Dubois, agent à la solde de Mathieu Dreyfus, II, 184.

Dubois, employé civil au ministère de la Guerre. Soupçonné d'être « ce canaille de D... » : enquête dont il est l'objet, I, 33 et note 3.

Dubois (Marcel), professeur à la Sorbonne. Membre du Comité directeur de la Ligue de la Patrie française, IV, 505, note 3.

Dubois (Philippe), redac/eur à /' « Aurore », II, 637, note 3. — Apprend par le docteur Delanne les confidences de Cuers à Lajoux, 578, note 2.

Dubois (de l'Estang), inspecteur des Finances. Rapporte à Joseph Reinach son entretien avec Witte au sujet de l'affaire Dreyfus, II, 542 et note 1.

Dubost (Antonin), sénateur, ancien ministre de la JusliccYole contre la loi de dessaisissement, V, 21, note 4, 22, note 3. — Président du Sénat, son attitude lors de la discussion sur la réintégration de Dreyfus, VI, 498-499.

Dubreuil, capitaine. Son rapport sur l'affaire Voulet-Chanoine, V, 427, note 2.

Du Breuil, ancien magistrat.

Sa déposition au procès de Rennes, au sujet des propos que

INDEX (iKNKHVL

Bodson lui aurait tenus sur Di'oylus, V, 44."). — Condamné poiir • lilVaniation. 44."), note 1.

Dubuc, ingénieur. Son discours au meeting du gynmase Pascaud (21 novembre 1897), III, 40-41 — Prend part au complot contre Loul)et,V, 113. — Se rend à Rennes lors du procès, 252, note 4. — Arrêté en septembre 1891>, 312. — Déféré à la Haute- Cour, son attitude à l'instruction, VI, 32; pendant les audiences. (51.— Son acquittement, (U.

Dubuch. colonel. Fait renseignei- Picquart sur la surveillance dont Esterhazy a été l'objet pendant son séjour en Tunisie, II, 34, note 1 ; III, 174.

Du Buit (Henry), avocat. Refuse de défendre Zola, III, 301.

Ducasse f Germain), employé nous le nom de Durand au service des renseignements, puis secrétaire de la comtesse Blancfie de Coniminges. Ses relations avec Pic- ([uart, II, 4.57. — Une de ses lettres à Pic(|uarL fournit à Henry les éléments du faux Speranzà, 458-459.

Ducassé, commandant, officier d'ordonnance de Pellieux.

Eciit, sur Tordre de Pellieux, à Bernheim, pour lui demander des renseignements au sujet du manuel de tir prêté à Esterhazy, III. 58, note 6. —Apprend à BeV- Inlusque Pellieux connaît l'idenlilé de la « dame voilée », 520, note 2 ; VI, 340 et note 2. — Accusations portées contre lui par Clemenceau et Picquart, 341. — Attitude d'André à son égard, .'U2. — Demande à passer devant un Conseil d'enquête, 343.

— Combes s'oppose à son avancement, 344, note 3. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de Rennes), 345-347. — Le résultat de

l'enquête de la Cour de cassation lui est communiqué par Etienne, 347, note 1.

Duchassaing, lieutenant-colonel. Mend)re du Conseil de guerre appelé à juger Picquart, ÏV, 387, note 5.

Duchatelet, capitaine. Propos que lui aurait tenus Dreyfus, V, 2î)l. — Sa déposition au procès de Rennes, 389.

Duchesne, général. Chargé d'une enquête sur Pellieux, V, 238 et note 2.

Duché (Paul). Son article dans le Nouvelliste de Bordeaux sur la déposition de Mercier à Rennes et sur le bordereau annoté, V, 440 et note 1.

Duchet. employé au ministère de la Guerre. Soupçonné par Mercier, avant la découverte du bordereau, d'être ». ce canaille de D... », II, 184.

Duclaux (Emile), directeur de l'Institut Pasteur, membre de l'Académie des Sciences. Félicite Scheurer-Kestnerdeson attitude dans l'AfTaire, II, 673, note 2. — Sa lettre à Scheurer au sujet de l'instruction du procès Dreyfus,

III, 1()9. — Son opinion sur la lettre J'accuse, 240-241. — Signe la pétition en faveur de la re vision, 244. — Ses « Propos d'un solitaire », 249. — Cité par Zola comme témoin, 302. — Sa propagande en faveur de la revision, 330. — Sa déposition au procès Zola, 405. — Prend part à la réunion constitutive de la Ligue des Droits de l'homme, <)23. — Son attitude lors des désordres de la salle Chaynes,

IV, 42t). — Engage Joseph' Reinach à denjander l'ajournement de son procès avec Mme Henry, 520. — Poursuivi comme viceprésident de la Ligue des Droits de rhomnie pour infraction à la loi

HlSTOinE DE LAlFAlRi: DHEU IS

sur les associations, V, 7-0. — Sa mort, 21)(;-297.

Ducros, commandanl clarlillerie. Invite Dreyfus à venir à l'atelier de Puteâux, I, 311). — Sa déposition en faveur de Dreyfus devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), IV, olS-ùU), V, 40; au piocès de Rennes, 2(;5 et note 1 ; 391 et note 3.

Ducuing (François), f/i'oca/,/Tdacleurauu Journul des Débals ^k Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2. — Ses articles sur le procès de Rennes, V, 2()9 note 2; 315 et note 2; 321, note 3.

Dufaure du Bessol, général.

Accepte de présider le jury d'honneur proposé pour régler le différend Ksterhazy- Picquart, III, 51().

Dufeuille (Elokne), chef du cabinel poliliqueduduc d'Orléans, homme de lellres. Est pei'suadé de l'innocence de Dreyfus, III, 33. — Son opinion sur la lettre de Zola à Félix Faure, 241, — Remet sa démission au duc d'Orléans, 271 et note 1.

Dufour (Jacques), dépulé. Signe le manifeste « à la France ouvrière et socialiste » (12 juillet 1899), V, 200, note 1. — Signe la proposition Vaillant réclamant une enquête sur les jugements des Conseils de guerre, "V 1,243.

Dugas. Sa déposition devant la Chambre criminelle au sujet des lettres d'Esterhazv (révision du procès de 1894),' IV, 3r)2,

Du Guiny, général. Sa démarche auprès de Saussier en faveur dEsterhazy, II, (;3-()4.

Du Halgouët, ancien lieulenanl-colonel, dépulé. Proteste contre le discours de Bourgeois sur

l'influence du clergé catholique dans l'armée, III. 31, note 3. — Vote contre la réintégration de Dreyfus, VI, 489.

Dujardin-Beaumetz, dépulé de lÀude. Ses déclarations à Papillaud au sujet de l'enquête Esterhazy (novembre 1897), III, 5, note 2.— S'abstient dans le vote sur la mise en accusation de Mercier, V, 133, note 3. — Son opinion sur le cabinet Waldeck- Rousseau, 178, note 1.

Du Lac (le Père), de la Compagnie de Jésus. Ami et confesseur do BoisdelTre, I, 270 ; III, 23. — Extraits de son livre : Les ./e.su//es, relatifs à la Guyane, I, 487, note 1. — Associé à la fon'iation de la Libre Parole, III, 23. — Son attitude à l'égard de Mme Monnier ; il est accusé par elle d'avoir violé le secret de la confession, 521. -— Ses Intrigues i)0htiques, IV, 420-421. Son entrevue avec Joseph Reinachchez Mme Dreyfus-Gonzalès; l'affaire Monnier; propos que lui aurait tenus Boisdelfre, V, 145- 149.— Prisa partie par Pressensé dans son discours à la Chambre sur l'attitude des congrégations pendant l'Alïaire (séance du 18 mars 1903), VI, 227-229.

DuXiiscoet, lieulenanl-colonel.

Désigné, pour faire partie du Conseil de ,guerre appelé à juger Picquart, IV, 387, note 5.

Dumas, conseiller à la Cour de Cassation. Vote larrôt déclarant recevable la demande en revision du procès de 1894, IV, 348, note 1. —Attitude qu'il aurait eue pendant la déposition de Roget devant la Chambre criminelle. 395. — Accusé par Ouesnay de Beaurepaire dans VEcho de Paris d'avoir eu des pourparlers avec tes parents de Dreyfus, 494. — Sa déposition à la seconde en(iuèteMazeau,507; à la troisième enquête Mazeaii, 535 et note 2.

INDEX GENERAL

Dumas (Ho<;eiO< docteur en médecine. E\\[re en relation?i avec le cornniniidanl Merle; ses entretiens avec lui au sujet du verdict de Uenncs. VI, 20i»-2lO: le bordereau annoté, 211-212. — Tient Mathieu Dreyfus au courant des confidences àe Merle, 212. — Démentis que lui oppose Merle, 21:î. — Sa lettre à Jaurès, V, 219, note 3: VI. 212, note 1, 232: à Mornard, 209, note 4 : 212, note 3. — Sa déposition est reçue par Garas, conseiller à la Cour de cassation mai 1904),

Dumba. conseiller ù l'ambassade d'Autriche. Cité par Zola comme témoin à son procès, III,

Dumont (HiiMU , artiste peintre. Entend Lebrun-Renaud raconter son entretien avec Dreyfus, I, 028.

Duxnont. général. Membre du Conseil d'enquête appelé à se prononcer sur lecasdePicquart:

son rapport, III, 324.

Du Paty de Clam, commandant.puis lieutenant-colonel, souschef du 3* bureau au ministère de la Guerre. Chargé par Gonse de comparer l'écriture du bordereau avec celle de Dreyfus, I, 65. — Ses deux expertises, (i<'». — Conclut à ridentitédes écritures et à la nécessité d'une expertise légale. 75-7(i. — Se rend avec Henry et Sandherr à la Préfecture de police pour montrer le bordereau à Cavard. 81. — Mis par Mercier en rapport avec Cochefert, 84. —Assiste Gonse dans la conduite de la procédure contre Dreyfus, 87. — Prépare Tarrestatidn de Dreyfus, 89. — Imagine la scène de la dictée, 90. — Fait coimaitre son plan à Cocliefert, 91 . — Hemetà Berlillon une photographie du bordereau et les pièces de comparaison, 94. — Affirme à Bertillon la culpabilité

de Dreyfus, dont il lui annonce l'arrestation imminente, 95. — Déclare à Cochefert([ue Bertillon attribue le bordereau à Dreyfus. 100. — Nommé officier de police judiciaire, reçoit de Mercier l'ordre d'interroger et d'arrêter Drev fus, loi.— Scène de la dictée. Kx'i- 118. — Son opinion surPattitude de Dreyfus, 119. — Procède à l'interrogatoire définitif. 122-123.

— Déclare à Dreyfus que sa trahison est avérée! mais refuse de lui montrer le bordereau, 124. — Remet Dreyfus à Henry, 12():

appendice. '589-591. — Se rend avec Cochefert et Gribelin au domicile de Dreyfus. 128. — Refuse de faire connaître à Mme Dreyfus l'accusation portée contre son mari, 129. — Procède à une perquisition, 130. — Fait auxofficiers un récit tendancieux de l'épreuve de la dictée et des perquisitions, 132; assiste au dépouillement des papiers saisis, 137. — Ses recherches sur le papier pelure. 138. — Tient Picquart et Boucher au courant de son en(iuéte, 140. — Son entretien avec Dreyfus est dénaturé au rapport d'Henry. 144.

— Reçoit une dénonciation de Bertin-Mourot contre Dreyfus.

145. — Cherche les mobiles du prétendu crime de Dreyfus. 14»)- 147. — Reprend au Cherche-Midi l'interrogatoire de Dreyfus. 153- 155. — Fait faire à Dreyfus dix dictées consécutives, 15"(;.. — Le questionne sur ses voyages en Alsace, 15(i-l57. — Persiste à lui cacher les charges qui pèsent sur lui, 158. — Nouvel interroga toire et nouvelles épreuves auxquels il soumet Dreyfus, K»!- U>3. — Questionne Dreyfus sur sa vie privée, 164-ir.5, — Se rend chez Mme Dreyfus pour l'interroger, l(j6-l()7. — Lui demande ses lettres de fiançailles, 168. — Lui lemet un billet de son mari et la contraint au silence, 169.

— Sa collaboration avec Berlillon, 171-173. — Son découragement et ses hésitations devant

iiSTOiRt: 1)1-: L AFFAiRi: nHi;M i s

rallitudc de Dreyfus, 180. — A<-cusé à U)il dé lie Tau te m- de la lettre à la Libre Parole signée Henry, IDS.— l'ait faire à Dreyfus une coi)ie du bordereau; son rapport à Mercier h ce sujet, 11)4. — Sa note sur les dénégations de Dreyfus et les inconvénients dii)loniati«iues d'un procès, "VI, appendice, 'A2-'A'.S. — Procède au dernier inleirogaloire de Dreyfus et l'invite à faire des aveux, I, li>7. — Date à laquelle Dreyfus lui a dit : « On m'a volé mon écriture », appendice, 591-51)2. — Son rapport charge Dreyfus, mais ne conclut pas à des poursuites, 11>1) et note 2; analyse de ce rapport, 200-204.

— Autorise Mme Dreyfus à prévenir les frères de son mari, 20ii.

— Son entretien avec Mathieu Dreyfus chez Mme Dreyfus, 210- 212. — Sandherr lui communique la dépêche du 2 novembre et deux déchilTrements de cette dépêche, 248, note 8. — S'immisce dans la procédure de D'Ormescheville, 257-258, 286. — Ses inquiétudes touchant l'issue de l'instruction, 203. — Conseille à D'Ormescheville d'entendre Fabre et D'Aboville, 2()4. — Chargé de rédiger avec Sandherr le commentaire du dossier secret, 27(i.

— Ses inventions sur la manière dont Dreyfus aurait touché le prix du bordereau, 288. — Sens qu'il attribue au mot « manœuvres » dans le bordereau, 21)0.

— A fait partie de la commission qui a préparé la compagne de Madagascar; "note rédigée par cette commission, 298 ; II, 193, note 2, 194. — Fait examiner par Hertillon les lettres adressées à Dreyfus, I, 800. — Participe à la rédaction du rapport de D'Ormescheville, 311. — Termine le commentaire du dossier secret.

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