LIVRE SEPTIÈME
il était étaient fixés d’après des règles établies, et chacun 1 loge- connaiseait la proportion des orge publiques K lequel qu'il avait à supporter. Comme l'usage de la mon- È
signait uaic était inconnu au Mexique, tous les impôts se 4 la ma- payaient en nature, et on portait dans les magasins |
sde le publics, non-seulement toutes les productions na-
raté. turelles des diverses provinces de l'empire, mais Ÿ
pompe tous les ouvrages de l’iudustrie et des arts. De ces
db de. magasins l’empereur tirait de quoi pourvoir sa nom- \Âl
d'in breuse suite pendant la paix, et ses armées pendant {
régula- la guerre, de nourriture, d’habits, d'armes, etc.
tbtiéh Le petit peuple, qui ne possédait point de biens
Satis fonds et qui ne faisait point de cominerce, payait
e, tant sa part des impôts en travaux de différents genres ;
t avait et c'était par ce travail que les terres de la cou-
06 que ronne étaient cultivées , les ouvrages publics exéincipes ; cutés, et les diverses maisons appartenantes à été l’empereur construites ou entretenues ?.
était ad- | Les progrès des Mexicains dans la civilisation d'équité se montrent mon-seulement dans tous les points ; ner à essentiels à une société bien ordonnée, mais: en- ni
À core dans divers objets de police intérieure qu’on î bliques ! peut regarder comme d’une moindre importance.
FRA À L'établissement de courriers publics , postés de dis-
ue L: tance en distance pour faire passer les nouvelles vente À (1) Robertson me paraît être dans lerreur, car les Mexicains avaient ( ! plusieurs espèces de monnaie, Voyez la note 42. (D. L. R.) | e con- À (2) Herrera, Decad. II, lib. VII, cap. 13; Decad. III, lib. 1W, \
aux ; ils 4 cap. 16, 17. Voyez la note 43.
uni
d’une partie de l’empire à l’autre , était une invention ingénieuse de police que ne connaissait à cette époque aucun état de l’Europe. La situation de la capitale sur un lac, avec des digues et des chaussées fort longues qui servaient d’avenues à ses différents quartiers, avait demandé une adresse et un travail qu’on ne pouvait trouver que chez un peuple civilisé. On peut faire la même réflexion sur la structure des aqueducs, par lesquels ils avaient amené un cours d’eau douce d’une distance fort considérable, le long des chaussées '. La destination d’un certain nombre d'hommes , employés régulièrement à nettoyer les rues, à les éclairer par des feux allumés en différentes places , et à y faire la garde pendant la nuit°, montre encore un degré d'attention sur la tranquillité publique que même les nations policées n’ont acquis que fort tard. Mais la marque la moins équivoque des progrès des Mexicains est le degré où ils avaient porté plusieurs arts. Cortez et les premiers historiens espagnols en parlent avec ravissement , et prétendent que les artistes les plus célèbres de l’Europe n’auraient pu surpasser les Mexicains pour la délicatesse et la propreté du travail. Ils représentaient, dit-on, les hommes, les animaux et d’autres objets par le moyen de plumes diversement colorées et
(1) Voyez la note 44.
(a) Herrera, Decad. II, lib. VIII, cap. 4. Torribio, manuscrit,
nvenà cette à de la chauses difet un peuple sur la ivaient 2e fort nation égulièar des faire la degré même rd.
progrès é plus espaendent e n’audélicataient, objets ées et
uscril,