‹ Histoire de l'Amérique [microforme]Chapitre 183 sur 184 · ÉD TS · texte numérisé non relu

ÉD TS

ET ÉCLAIRCISSEMENTS. 44a

cap. 19. Mais Garcilaso de la Vega prétend que, quoique cette coutume barbare eût subsisté parmi leurs ancêtres non civilisés, elle fut totalement abolie par les Incas, et qu'on n’a jamais offert de victime humaine dans aucun temple du soleil. Cette assertion et les raisons plausibles sur lesquelles il l’appuie suffisent pour réfuter les écrivains espagnols dont les récits ne paraissent fondés que sur des ouï-dire et non sur ce qu’ils ontobservé eux-mêmes. Vega, /i4. 11, cap. 4. Les Péruviens, dans une de leurs fêtes, offraient des gâteaux arrosés du sang tiré des bras, des sourcils et du nez de leurs enfants. Zdæm, lib. VII, cap. 6. Cette cérémonie paraît avoir été une suite de

leur ancienne coutume de sacrifier des victimes humaines.

Note 1x, page 322.

Chez les Péruviens, dit M. le baron de Humboldt (Introd. aux Vues des Cordillères, etc.), un gouvernement théocratique, tout en favorisant les progrès de l'industrie, les travaux publics et tout ce qui indique pour ainsi dire une civilisation en masse, entravait le développement des facultés intellectuelles.

L'empire des Incas ressemblait à un grand établissement monastique, dans lequel était prescat à chaque membre de la congrégation, ce qu’il devait faire pour le bien commun. En étudiant sur les lieux ces Péruviensz qui, à travers dessiècles, ont conservé leur physionomie nationale, on apprend à apprécier à sa juste valeur le code des lois de Manco-Capac, et

les effets qu'il a produits sur les mœurs et sur la félicité publique. Il ÿ avait une aisance générale et peu de bonheur privé ; plus de résignation aux décrets du souverain que d'amour pour la patrie; une obéissance passive sans courage pour les entreprises hardies; un esprit d'ordre qui réglait minutieusement les actions les plus indifférentes de la vie, et point d’étendue dans les idées, point d’élévation dans le caractère. Les institutions politiques les plus compliquées que présente l’histoire de la société humaine avaient étouffé le germe de la liberté individuelle, et le fondateur de l'empire de Cusco, en se flattant de pouvoir forcer les hommes à être heureux, les avait réduits à l'état de simples machines. La théocratie péruvienne était moins oppressive sans doute que le gouvernement des rois mexicains ; mais l’un et l’autre ont contribué à donner aux monuments, au culte et à la mythologie des deux peuples montagnards, cet aspect morne et sombre qui contraste avec les arts et les douces fictions des penples de la Grèce. (D. L.R.)

Note Lx, page 325.

Les Espagnols ont adopté ces deux coutumes des anciens Péruviens. Ils ont conservé quelques-uns des aquéducs ou canaux faits du temps des Incas, et en ont construit de nouveaux, au moyen desquels ils arrosent tous les champs qu’ils cultivent. Ulloa, Voyage, tom. Y, pag. 422, 417. Ils continuent aussi à employer pour fumier, le guano, ou la fiente des

TER FSI

r la oiseaux de mer. Ulloa donne une description de la » ‘et À quantité presque incroyable qui s’en trouve dans dés ) les petites îles qui bordent la côte. Zbid., pag. 481. ee A | Note zx11, page 328.

pritieu- Î Ulloa, 7’oyage, tom. 1, pag. 286, etc., a décrit le vie, Î temple de Cayambo,le palais des Incas à Callao dans tion L la plaine de Lacatunga, et celui d’Atun-Cannar, qu'il plus ; a examinés avec beaucoup de soin. On trouve dans ciété k les Mémoires de l'académie de Berlin, année 1146, p. 435, à in- k un mémoire curieux de M. dé la Condamine, sur les 18C0, f ruines d'Atun-Cannar. Acosta parle des ruines de être ‘1 Cusco qu'il a examinées, 40. VI, cap. 14. Garcilaso, | achi- il danssorfstyle ordinaire, donnedes descriptions pompres- ï peuses et confuses de plusieurs temples et autres édinexi- È fices publics, 44. HI, cap. 1, 21 ; 6. VI, cap. 4. Zanner 4 ‘ pata, dans un traité volumineux sur le Pérou, qui > des É n’a pas encore été publié, donne la description de ne et î plusieurs monuments des anciens Péruviens, dont puces ù les autres écrivains n’ont pas fait mention. Manuscrit entre les mains de l'auteur. Ulloa, tom. 1, pag. 391, | parle de quelques anciennes fortifications péruvien- |! nes, qui étaient aussi des ouvrages considérables et s des fort solides. Trois circonstances frappèrent principa- *s-Uns ; lement tous ces observateurs : 1° la grosseur énorme as, et des pierres que les Péruviens avaient employées pour quels quelques-uns de leurs bâtiments. Acosta en a mesuré Ulloa, une qui avait trente pieds de long et dix-huit de taussi large, sur six d'épaisseur ; cependant il ajoute qu'il le des È s’en trouvait de beaucoup plus grosses encore à la

pme

444 NOTES forteresse de Cusco. Il est difficile de concevoir com-

ment les Péruviens pouvaient les remuer et les éle-

ver même à la hauteur de douze pieds. 2° L'impéritie

des Péruviens dans l’art de ,la charpente. Avec la

patience et la persévérance naturelles aux Améri-

cains, ils peuvent être parvenus à donner aux pierres

la forme qu'ils desiraient, principalement en frot-

tant une pierre contre l’autre, ou par le moyen de

leurs haches et autres instruments de pierre; mais

avec ces outils grossiers, ils n’ont pu faire que de fai-

bles progrès dans la charpenterie. Les Péruviens ne pouvaient pas emmortaiser deux poutres ensemble, ni donner la moindre solidité aux ouvrages de charpente. Comme ils ne savaient pas former la clef des voûtes, ils ignoraient tout-à-fait l'usage des cintres dans l'architecture, et les auteurs espagnols n'ont pu concevoir comment ils pouvaient faire les toits des grands bâtiments qu’ils élevaient.

La troisième particularité est la preuve frappante que fournissent tous les monuments des Péruviens, de leur peu de génie et d'invention, et de leur extrême patience, qui n’était pas moins remarquable. Aucune des pierres employées à la construction de ces ouvrages ne recevait une forme particulière ou égale aux autres, qui püt la rendre propre à bâtir. Les Indiens les prenaient telles qu’elles tombaient des montagnes ou qu'on les tirait des carrières. Les unes étaient carrées, les autres triangulaires, cellesci convexes, celles-là concaves. Ils employaient leur art et leur industrie à les joindre ensemble, en for-

mant des creux dans l’une qui répondaient parfaitement aux saillies et aux élévations d’une autre, Cette lente opération, qu'ils auraient pu abréèger si facilement en adaptant ensemble les surfaces des pierres, soit en les frottant, soit en les travaillant avec leurs haches de cuivre, paraîtrait incroyable, si l’on pouvait en douter en voyant les ruines de ces bâtiments. Cela leur donne un aspect singulier aux yeux des Européens. Leurs bâtiments n’offrent point d'assises régulières dans leur construction, et aucune pierre ne ressemble à yne autre par sa forme et par ses dimensions ; tandis que, par l'industrie persévérante, mais mal entendue des Indiens, elles sont toutes jointes ensemble avec cette minutieuse exactitude dont j'ai parle, Ulloa a fait cette observation sur les pierres de la forteresse d’Atun-Cannar. Foy. vol. 1,p. 387. Pineto donne une pareille description de la forteresse de Cusco, le plus parfait de tous les ouvrages péruviens. Zapata, manuscrit entre les mains de l'auteur. Suivant M. de la Condamine, il y avait des assises de pierres exactement parallèles et de même hauteur dans quelques parties des ruines d’Atun- Cannar ; ce qu'il remarque comme une chose singulière et comme une preuve des progrès des Péruviens. J’oyez la note suivante.

Note Lxu1, page 328.

On ne peut douter que les Péruviens n’aiént connu l'usage du ciment, l’art de tailler régulièrement les pierres, etc., etc., malgré l’assertion con-

traire de Robertson. C'est dans les écrits de M, le baron de Humboldt que nous allons puiser nos preuves; il serait difficile d'invoquer un témoignage plus imposant.

« Dans la citadelle de Cannar, dit cetillustre voyageur (Vues des Cordillères, etc., t. 1, p. 309 et 310 ), je n'ai pas observé de pierres qui eussent au-delà de huit pieds de longueur. Elles sont en général bien moins remarquables par leur masse que par l’extrème beauté de leur coupe : la plupart sont jointes sans aucune apparence de ciment ; cependant on reconnaît ce dernier dans quelques-uns des bâtiments qui entourent la citadelle, et dans les trois maisons de l'Inca, au Pullal, dont chacune a plus de 58 mètres de long. Il est formé d'un mélange de petites pierres et de marne argileuse, qui fait effervescence avec les acides; c’est un vrai mortier, dont j'ai retiré, au moyen d'un couteau, des portions considérables, en creusant dans les interstices que laissent les assises paraldèles des pierres. Ce fait mérite quelque attention, parce que les voyageurs qui m'ont précédé ont tous assuré que les Péruviens ne connaissaient pas l'usage du ciment ; mais on a eu tort de supposer cette ignorance chez eux, de mème que chez les anciens habitants de l'Égypte. Les Péruviens n'employaient pas seulement un mortier marneux ; dans les grands édifices de Pacaritambo, ils ont fait usage d'un ciment d’asphalte ( betun), mode de construction qui, sur les bords de l’Euphrate et du Tygre, remonte à la plus haute antiquité, »

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« Si l'illustre auteur de l'Histoire d'Amérique , ajoute M. de Humboldt ( Fues des Cordill,, à. 11, p. 107 }, avait pu voir un seul édifice péruvien, il n'aurait pas dit, sans doute, ( note 62) que les indigènes prenaient les pierres telles qu'ils les avaient tirées des carrières; que les unes étaient triangulaires, les autres carrées; les autres convexes, les autres concaves, et que l’art trop vanté de ce peuple ne consistait que dans l’arrangement de ces matériaux informes. Les pierres de la maison de l'Inca à Callo, dans le royaume de Quito ( dont M. de Humboldt donne le dessin}, sont taillées en parallèlipipèdes; elles ne sont pas toutes de la même grandeur, mais elles forment des assises aussi régulières que celles des fabriques romaines. Et, pag. 108, « Dans tous les édifices qui datent du temps des Incas, les pierres sont taillées avec un soin admirable sur la face extérieure ; tandis que la face postérieure est inégale et souvent anguleuse. »

Pedro de Cieça de Léon, qui a décrit en détail plusieurs maisons de l’Inca dans la province de Los Cañares, nous apprend ( Caron. del Peru, cap. XLIV, p. 6 et 57 ) que les édifices de Thomebamba ont une couverture de joncs ( paja }) si bien faite, ( assentada y puesla ) que si le feu ne l’altère pas ou ne

la consume pas, elle peut se conserver intacte pendant des siècles. (D. L.R. )

Note Ex1v, page 329.

Robertson suppose que les premiers historiens du

D nnpnes

Pérou se sont laissé aller à des exagérations, en décrivant avec trop d'enthousiasme les chemins de cet empire. M. le baron de Humboldt pense au contraire qu'on ne peut qu'admirer leur véracité. «11 fautavoir été sur les lieux, dit ce grand écrivain ( Zntrod. aux vues des Cordiller.,t. X, p. 9), pour apprécier cette naïveté, cette teinte vraie et locale qui caractérise

les relations des premiers voyageurs espagnols. En étudiant leurs ouvrages, on regrette qu'ils ne soient pas accompagnés de figures qui puissent donner une idée exacte de tant de monuments détruits par le fanatisme, ou tombés en ruine par l'effet d’une coupabie insouciance. » Les citations suivantes prouveront que ces chemins méritent les éloges qu'on en a faits.

« Nous avons été surpris, ajoute M. de Humboldt (même ouvrage, p. 290), de trouver dans le //ano del Pullal,.et à des hauteurs qui surpassent de beaucoup celle de la cime üu pic de Tenériffe, les restes magnifiques d'un chemin construit par les Incas du Pérou. Cette chaussée, bordée de grandes pierres de taille, peut être comparée aux plus belles routes des Romains que j'ai vues en Italie, en France et en Espagne : elle est parfaitement alignée, et conserve la même direction à six ou huit mille mètres de longueur: Nous en avons observé la continuation près de Caxamarca, à cent vingt lieues au sud de l’Assuay, et l’on croit dans le pays qu’elle conduisa t, jusqu’à la ville de Cusco. » ...eté. 11, p. 331. « Le grand chemin de l’Inca, un des ouvrages les plus

n deéde cet traire avoir l. aux

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nboldt llano beaurestes tas du ierres outes eten serve e lonprès l’As- 1isa t,

« Le plus

cp

ET ÉCLAIRCISSEMENTS, 449 utiles, et en même temps des plus gigantesques que leshommes aient exécutés, est encore assez bien conservé entre Cholula, Guamani et Sagique. »

Lorsque l'inca Guaynacava, que Ciéça de Léon appelle Huaynacapa, alla visiter pour la seconde fois la province de Quito, quelque temps après en avoir fait la conquête, les Indiens qui avaient construit précédemment, suivant Zarate, /. 1, cap. X, un chemin dont il ne fait pas connaitre la largeur, mais qui avait cinq cents lieues de long à travers les montagnes, et qui était si uni, qu'on aurait pu y voyager facilement en voiture, afin que l’Inca pût retourner à Cusco, en construisirent pour le même objet un nouveau dans la plaine ; la largeur de ce dernier était de près de quarante pieds espagnols. (D. L.R.)

Note Exv, page 331.

Ces ponts, tendus par leur propre poids, agités par le vent ou dans un balancement continuel par le mouvement de la personne qui y passe, offrent d’abord à la vue un spectacle effrayant. Mais les Espagnols ont cependant trouvé que c’était la manière la plus aisée de passer les torrents du Pérou, sur lesquels il serait difficile d'en construire de plus solides en pierre ou en bois. Ces ponts sont si fortement établis et si larges, que les mules peuvent y passer toutes chargées : tel est celui qui est sur la rivière d'Apurimac, où passent toutes les marchandises et autres effets dans lesquels consiste le commerce entre le Pérou et les provinces de Lima, de Cusco, etc.

PO SRE à SUV Pr ER

45o NOTES

On emploie une méthode plus simple pour passer des rivières moins considérables : un mannequin, dans lequel se place le voyageur, est suspendu à un fort câble tendu d’un bord de la rivière à l’autre ; on pousse et tire le mannequin par le moyen de deux cordes qui y sont attachées. Ulloa, Voyage au Pérou, tom. 1, pag. 358.

LA

PTT 7 Note Lxvi1, page 944.

J'ai puisé mes renseignements sur ces faits dans la Noticia breve de la expedicion militar de Sonora y Cinaloa, suexilo feli:, y vantojoso estado, en que por consecuencia de ello, se han puesta ambas provincias, publiée à Mexico le 17 juin 1771, pour satisfaire la curiosité des négociants qui avaient fourni au viceroi l'argent nécessaire à cet armement. Les copies de cette notice sont très rares à Madrid ; mais j'en ai obtenu une qui m'a mis à portée de communiquer ces faits curieux au public. Suivant ce récit, on a

trouvé dans la mine de Yecorato, de la province de

Cinaloa, un grain d'or de vingt-deux carats, pesant

seize maresquatre onces trois grains, poids de France,

qu'on a envoyé en Espagne comme un présent digné

du roi, et qui se trouve maintenant déposé dans le cabinet de Sa Majesté Catholique à Madrid.

Note ExvH, page 944.

L'incerüutude des géographes sur ce point est sin-

gulière; car Cortez paraît avoir examiné les côtes de

la Californie avec une grande attention. L’archevé-

passer equin , aaun

autre ; e deux ru Pé-

lans la y Ci- >r CONincias, aire la u vicecopies is j'en niquer

on a

ce de pesant ance, digne

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tsin-

es de

ET ÉCLAIRCISSEMENTS. 491 que de Tolède a publié, d'après l'original qui se trouve entre les mains du marquis del Valle, descendant de Cortez, une carte dressée en 1541, par le pilote Domingo Castillo, dans laquelle la Californie est placée comme une peninsule, qui s'étend à peu près dans la même direction qu’on lui donne aujourd’hui dans les meilleures cartes, etle point où le fleuve Colorado se jette dans le golfe y est marqué avec précision. /7ist. de Nucva-Espagna, 321.

Note ExvHT, page 345.

La malveillance qu'on portait aux jésuites, dit M. le baron de Humboldt dans son Æ£ssai polit. sur la Nouv. Esp. ,t. 11, p. 421, fit naitre le soupçon que cet ordre cachait aux yeux du gouvernement les trésors que renfermait une terre si anciennement vantée. Ces considérations déterminèrent le visitador Don Jose de Galvez, que son esprit ele-aleresque avait engagé dans une expédition contre les Indiens de la Sonora, à passer en Californie. 11 y trouva des montagnes nues, sans terre végétale et sans eau: des raquettes et des mimoses arborescentes naissaient dans les fentes des rochers ; rien n’annoncait l'or et l'argent que l'on accusait les jésuites d'avoir tiré du sein de la terre; mais partout on reconnut les traces de leur activité, de leur indusie, etdu zèle louable avec lequel ils avaient travaillé à cultiver un pays désert et aride... Paz. 422. Sous le règne de Philippe V, surtout depuis l’année

1744, les établissements espagnols en Californie

devinrent très considérables. Les pères jésuites y déployèrent cette industrie commerciale et cette activité auxquelles ils ont dû tant de succès, et qui les ont exposés à tant de calomnies dans les deux Indes... et p. 423. Dans cette péninsule, le ciel est plus beau que la terre : le sol est poudreux et aride comme dans le littoral de la Provence : la végétation y est aussi pauvre que la pluie y est rare...

M. de Humboldt ne cite qu'une mine dans l’ancienne Californie, celle de Santa- Anna, et ilne la classe pas parmi les mines les plus riches de la vice-royauté du Mexique. Le golfe de Californie, dit ce savant et judicieux observateur, fournit des perles au commerce de l’Europe. Elles ont une eau très belle ; elles sont grandes ; mais souvent d’une figure irrégulière et peu agréable à l'œil. Le nombre de perles de Californie qui viennent annuellement

“ans le commerce est aujourd’hui réduit presque à rien. (D. L.R.)

Note Lxix, page 348.

Je dois ce fait à l'auteur de l’Hüstoiré philosophique et politique des Indes, t. I, p. 103; et, après avoir consulté une personne intelligente, qui, ayant demeuré long-temps sur les côtes des Moskites, y a fait le commerce du bois de teinture, j'ai trouvé que cet ingénieux auteur a été bien informé. Le bois coupé près de la ville de Saint-François de Campéche est d’une qualité infiniment supérieure à

tes y cette t qui deux e ciel eux et ce : la y est

s l’an- Ine la

de la fornie, nit des ne eau t d’une e nomlement sque à

osophi- , après i, ayant tes, y à trouvé né. Le bois de ieure à

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