I. Vasari, op. cit., t. IV, p
XVI'' SIECLE. aj
suite à la dissection du cheval. « On a encore à regretter la perte d'un livre qui contenait les études de Vinci sur Panatomie du cheval^ » Enfin il aborda, Panatomie de rhomme. « Il s'adonna (Vasari, p. i3), mais avec un soin tout particulier, à la dissection du corps humain, en associant ses efforts avec ceux de Marcantonio délia Torre, éminent philosophe, qui à cette époque enseignait à Pavie et composait un ouvrage sur l'anatomie,. science qu'il fut un des premiers à cultiver et à sortir des ténèbres où elle était restée jusqu'alors. A cet effet, Marcantonio fut admirablement servi par le talent de Léonard pour faire un livre de dessins au crayon rouge rehaussé à la plume ; on y voyait représentée toute l'ossature, sur laquelle étaient disposées, dans leur ordre, toutes les parties nerveuses et musculaires-. »
Les dessins anatomiques ou notes figurées de Léonard de Vinci faisaient partie de treize portefeuilles, contenant des études de tout genre, et dont le sort singulier est rapporté par Chéreau dans les termes sui-