‹ Histoire de l'antique cité d'AutunChapitre 15 sur 43 · NONE VS · texte numérisé non relu

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• Ne pourrait-on pas admettre aussi que ce croissant tenu à la main par l'un de ces Druides était la faucille d'or destinée à cueillir le gui sacré qui, par sa verdure éternelle, était également aux yeux des Gaulois un symbole vivant du dogme de l'immortalité.

' Apud Gruterum, page i049 , i4 e Schedis Gillotii, legitur SENONÏVS.

On trouva encore une pierre carrée de marbre blanc, et qui est à présent (1060) au logis de M. Munier, avocat du roi à Autun *, Taisant partie d'un sépulcre entier, .'i l'une des faces duquel on a taillé une vestale ou prêtresse. En voici la tigure.

Cettt; inscription ancienne est la plus considérable qu'on voie à Autun (t), car les autres sont toutes petites, comme celle-ci, qui est sur un tombeau relevé, de la représentation de deux jeunes hommes en relief.

D. JVLIANVS RESCENS. M.

' Jean Muniei', en rniime temps qu'Ediiie Thomas travaillait à l'histoire d'Autun , préparait les matériaux de celle des Comtes publiée par ses héritiers.

Dans une niche enfoncée dans la muraille, derrière le chanceau de l'église de St.-Symphorien, il y a le tombeau ci-dessous :

On trouve encore au même lieu le Iragment d'inscription suivante . citée par Gruter, page 1515, 6 :

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