Hérodote, II, Vol
\, Hérodote, II, 134.
o. Hérodote, II, Kit.
fi. SwcE, The karian languaye, p. lo et a."».
menls sont-ils tous antérieurs au temps où les Cariens ont perdu leur indépendance, où ils ont été rattachés d'abord, sous les Mermnades, à l'empire lydien, puis, sous Cyrus, à l'empire perse? Nous n'oserions l'affirmer; peu importe d'ailleurs; quand on voit, par les inscriptions recueillies dans le voisinage des principaux sanctuaires du pays, combien ce peuple, même sous l'empire romain, était resté fidèle à ses dieux et à ses cultes locaux, on ne saurait admettre que, pour avoir changé de maîtres, il ait aisément renoncé aux procédés de construction, aux modes de sépulture, aux types de vases et de bijoux qui lui étaient familiers. On peut donc regarder comme cariens tous ceux des monuments découverts sur le sol de cette contrée qui ne portentpas Tempreinte très nette du goût et du style delà Grèce.
S 2. — l'akchitectire funéraire.
Ces tombes que l'on montrait aux voyageurs, du temps de Strabon, en les attribuant aux Lélèges, les voyageurs modernes ont cru les reconnaître sur différents points des côtes de la Carie. Près dlassos, on en a signalé dont la construction est très simple ;*ce sont des
213. — Tombe voisine d'Iaros. Tcxier, t. III, pi. CXLVl, fig. 8.
chambres faites de dalles de schiste qui ont été employées telles qu'on les a tirées de la carrière (fig. 213) ; elles sont recouvertes par un plafond composé des mômes pierres plates, mais de plus grande dimension. Ces tombelles sont, d'ordinaire, à moitié enfoncées dans le sol. Il y en a de plus ou moins spacieuses, suivant qu'elles ont du recevoir un ou plusieurs corps*.
\. Tkxier, Description, in-fol., l. Hf, p. \i\, ci Explication des plum'htii, pi. 140.
Dans la presqu'île d'Halicarnasse, et tout près du cap qui la termine au midi, se trouve une acropole appelée aujourd'hui Assarlih, qui correspond soit à Souangela, soit à Termera; elle marque en tout cas
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