Cybèle assise sur un lion
Revers d*un médaillon de bronze de Sabine, femme d'Hadrien. Duruy, Histoire des Romain», t. I, p. 52i.
38 LA PHRYf.IE.
une idée de ces étranges spectacles; cette oecasion, nous saisir, pour n'avoir pas à y revenir quand ^ plus tard, m trerons sur notre chemin toute une série d œuvres doni seront empruntés à la mise en scène des bacchanales, la Grèce, alors même qu'elle fut le plus civilisée, n'a jai fait perdu la traditioij et le goût de ces fêtes, de leurs et de leur délire; mais quand, à certains jours et (h lieux, elle s'y livrait avec le plus d'ardeur, elle n'av blié que ces rites étaient d'origine et d'invention barbar célébrer, elle les plaçait sous l'invocation de la Phrygienn du Thrace Dionysos. Ce qui appartient en propre au c'est d'avoir été peut-être le premier à sentir ou, tou( d'avoir été le premier à savoir rendre, par une copie iidèli des formes que l'agitation de ces danses et leur abandon sous le vêtement ou qu'elles en dégageaient par instants, li et le libre jeu des étoffes dont les plis variaient à chaque i de rythme ou qui, dans d'autres moments, flottaient au v les épaules des danseurs.