‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 2)Chapitre 296 sur 412 · Flandin, Relation, t. II, p · texte numérisé non relu

Flandin, Relation, t. II, p

un culte, pour l'apaiser et le désarmer, à Tauteur de tout mal, à Angra- Mainyu. Si d'ailleurs la Perse nous offre ainsi un double exemple de ces autels ou de ces socles jumeaux, la règle ne parait pas avoir été absolue. Il y a à Gour, près de Firouz-Abad, un monument que les Persans appellent, lui aussi, un atech-gah, et qui ne peut guère avoir eu d'autre destination que de surélever le foyer, pour le rendre visible à distance; or il est isolé; il n'a pas de pendant (fig. 404).

Cette ruine offre à l'œil une masse de pierre que le temps n'a pas entièrement recouverte de terre; le pied en est caché dans l'éboulis des blocs qui se sont détachés des parties

401 et 402. — Pasargade. Plaa des deux autels. Flandin et Coste, Perse ancienne , pi. CCIU.

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4(^. — Pasargade. Élévation et coupe des deux autels. FJandia et Costc, Perse ancienne, pi. CCI II.

supérieures du bâtiment*. Les quatre angles de l'édifice émergent de ces décombres. Entre ces espèces de bastions, le mur n'est pas apparent; mais, au talus que forment là les T .

matériaux accumulés et à des arra- ' ^::-^^^-- chements qui se laissent encore distinguer, on devine que la construction faisait, sur le milieu des faces, une saillie très marquée (fig.

En sondant ces débris, on reconnut que la plus haute des assises

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