TOME V
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du Sangarios, près de ces sources abondantes qui donnent à ce fleuve un volume d'eau assez considérable pour que les très rares. Si, Tété, Therbe se dessèche, par endroits, su pour en retrouver qui soil plantureuse et drue, il suffit premières pentes de la montagne. Homère vante les che^ que conduisent les Phrygiens*, et, dans la légende, le roi fère à la lyre de TApoUon grec la flûte du pâtre, que a que avec la tige du roseau, dans les prés liumides où j juments et ses vaches \ Ces mêmes récits, sous leur foi récente, font d*Atys, le principal dieu de la Phrygie, un J€ berger, dont Cybèle est éprise ^
Cette contrée avait aussi d'excellentes terres à blé ; dai canton, la décomposition des roches volcaniques y forme ui demande qu'à produire, et maints indices révèlent le parti qu tirer les Phrygiens. Chez eux, le labourage était en grand li charrue était chose sacrée, ainsi que le fidèle animal dont l creuse le sillon. La peine capitale, assure-t-on, frappait h dérobait les instruments aratoires et le brutal qui osait tu de labour *. Gordios, qui passait pour le premier ancêtre royale, était un laboureur; c'est sur le joug de la paire de traînait sa charrue que vient se poser l'aigle qui présage J de sa famille; son char, celui que son fils Midas, devenu ro dans un temple, n'était pas un char de guerre; c'était un c tique, celui qui servait autrefois à Gordios pour rentrer la ses champs ^ Il ne devait guère différer de ces lourds arabas, pleines et gémissantes, que les paysans turcs promènent e ces mêmes campagnes ^ L'opulence future de Midas est an des fourmis qui viennent déposer des grains de froment sui de Tenfant ^ Lilyersès, fils de Midas, une sorte de Polyph Gargantua phrygien, était le roi des moissonneurs; safaucil à terre les épis plus vite que ne pouvait le faire celle d'à
\. UoyÈRR, Iliade, U, 802; HI, 185; X, i2{. Hymnes, Ul U8.