Ibidem, vu, fi
daientleur tour ceux qui sollicitaient la faveur d'être admis à l'audience du souverain ou qui avaient été mandés devant son tribunal (fig. 210) *. Venaient ensuite les bâtiments d'habitation, qui ne pouvaient manquer d'occuper un très vaste espace; on n'ignore pas combien Salomon avait d'épouses et de concubines. Deux lignes d'ailleurs, et rien de plus, sur tout ce quartier du palais2. L'auteur de la relation connaissait au moins de vue, pour y avoir été admis à certains jours, la
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210. — La galerie en avant de la salle du trône. Stade, Geschichte, t. I, p. 324.
partie ouverte et publique de la résidence, le sélamlik, comme on dit aujourd'hui à Constantinople ; mais il n'avait pas pénétré dans le harem; jamais il n'avait franchi la porte de l'enceinte spéciale qui enveloppait ces bâtiments. Tout ce qu'il en sait, c'est que la première des épouses royales, la fille de Pharaon, avait là son pavillon particulier, qui devait surpasser tous les autres par son élégance et sa richesse3.
Les trois édifices ou groupes d'édifices que le texte distingue se
i. Nous empruntons à Stade le plan qu'il donne de cet édifice, plan qui ne peut s'éloigner beaucoup de la disposition qu'indique le texte.