Vue du tertre de Djerablu». Graphie
de tous les côtés à la manière d'une auréole ». C'est bien cette coiffure hathorique dont nous soupçonnions la présence. M. Radet énonce une conjecture que nous avait suggérée la vue du dessin et de la photographie; pour lui, l'énorme bloc qui forme aujourd'hui le haut de la façade était autrefois surmonté d'un couronnement dont il croit retrouver une partie tout au moins dans la grande pierre, longue de om,25, qui est maçonnée dans la digue ; ce bloc, dit-il, est arrondi dans sa partie' supérieure, et il renferme trois niches qui ont pu contenir des idoles; on aimerait trouver là des mesures et un croquis. Où M. Radet ne s'accorde avec aucun des voyageurs qui ont visité Eflatoun, c'est quand il affirme qu'il n'y a pas la place d'une salle entre l'envers du mur et le pied du talus ; il a l'air de dire que l'édifice aurait consisté uniquement en un mur à face sculptée. C'est bien peu vraisemblable, et cette hypothèse est d'ailleurs démentie par l'état des lieux. Les blocs accumulés en arrière nes'expliqù&fî ifue comme les débris des murs qui formaient les trois autres côtés du rectangle. et une partie d'un de ces murs est d'ailleurs encore debout. Enfin M. Ramsay a rétrouvé un bloc qui, par sa taille, parait bien indiquer une fenêtre dont la place né peut être cherchée que dans un de ces murs.
P. 767. On parle d'une collection de ces sceaux qui existerait entre les mains de M. G re ville Chester (renseignement fourni par M. Sayce).
P. 769. M. lmhoof Blumner possède un cylindre qui ressemble beaucoup, comme disposition générale, à notre n° 378. La disposition générale est presque