‹ Histoire de l'art dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 78 sur 440 · Amos, u, 9-10. De même dans Josué, v, 1 ; vu, 7, etc · texte numérisé non relu

Amos, u, 9-10. De même dans Josué, v, 1 ; vu, 7, etc

4. Sem (shem) signifie gloire; les enfants de Sem. ce sont les gloiieux, le noble peuple des seigneurs (Stade, Geschichte, t. 1, p. 110).

mêlé et presque confondu, à se distinguer de ses voisins par l'originalité de ses mœurs et de son culte. Alors on ne voulut plus être du même sang que ces idolâtres et ces impurs ; on leur assigna un ancêtre qui fût digne d'eux et du mépris où on les tenait1. Ce sentiment s'explique; mais la théorie ethnologique à laquelle il a donné naissance est démentie tout à la fois par le témoignage même de la Bible et par les découvertes de l'épigraphie. Noms de lieux, noms d'hommes et noms de dieux, tous ceux que Ton rencontre des rivages de la Méditerranée au désert de Syrie appartiennent au vocabulaire sémitique ; aux deux extrémités de ce vaste territoire, les textes phéniciens comme la fameuse inscription de Mesha, roi de Moab, n'offrent au linguiste que de l'hébreu presque pur; les différences sont à peine assez marquées pour que l'on puisse appeler le phénicien et le moabite des dialectes de l'hébreu.

Cette population agricole était encore assez clairsemée; mais déjà, grâce au bénéfice des habitudes que crée et de l'aisance que procure le travail de la terre, grâce aussi à ses relations avec les habitants du littoral, elle était arrivée à un certain degré de civilisation; outre nombre de villages ouverts, elle possédait sinon des villes, au sens où nous entendons d'ordinaire ce mot, tout au moins des bourgs fortifiés, situés sur des hauteurs d'un accès difficile ; elle fabriquait ses instruments et ses ^rmes ; quelques-uns de ses clans mettaient en campagne des chars de guerre *. A ce titre, elle devait considérer avec un certain mélange de dédain et de crainte les tribus de pâtres nomades ou à demi nomades qui, vers le sud et vers Test, confinaient à son domaine; c'étaient, au sud, dans la direction de la presqu'île du Sinaï, les Amalécites, les Madianites, les Ismaélites et les Édomites, puis, sur la rive gauche de la mer Morte et du Jourdain, les Moabites et les Ammonites. Elles aussi, toutes ces tribus du désert appartenaient à la race sémitique, comme l'admet d'ailleurs, pour la plupart d'entre elles, la tradition hébraïque. Celle-ci avait ses raisons pour ne pas méconnaître cette parenté ; c'est de ce groupe que sont sortis les Hébreux, et ils ne s'en sont distingués qu'assez tard, longtemps après que ceux qu'ils appelaient les Chananéens étaient déjà maîtres des campagnes de la Palestine. Le nom même sous lequel les Hébreux sont connus date de cette époque; il a dû naître sur les lèvres de ces Chananéens et être employé par eux avant que songeassent à se l'appliquer ceux qui le

\. Genèse, x, 6.

2, Josué, vi, xi, 4.

portent dans l'histoire. Les Ibrîm, ce sont les « gens d'au delà, de Vautre côté », c'est-à-dire d'au delà, de l'autre côté du Jourdain1.

Le nomade, alors même qu'il a semé près de l'un de ses campements quelques poignées d'orge, est toujours à court de grain; pour s'en procurer le surplus dont il a besoin, il compte sur les produits de ses troupeaux; mais ceux-ci sont à la merci d'une sécheresse qui tarira les sources, videra les puits et brûlera l'herbe des pâturages. Le nomade, surtout dans une région aride et chaude comme la Syrie, n'a donc jamais la sécurité du lendemain; aussi, tout fier qu'il soit de son apparente indépendance, envie-t-il secrètement le laboureur dont il raille les fatigues et la vie rivée au sol. Sa première idée, c'est de chercher à dépouiller le laboureur; au galop de son cheval, il se lance à travers les plaines cultivées; il y pille les grains emmagasinés dans les silos et les granges pleines de fourrage ; mais, souvent repoussé dans ces incursions où il détruit plus encore qu'il n'emporte, il finit par s'essayer, du moins par endroits, aux travaux de l'agriculture; il plante quelques arbres à fruits, et, d'année en année, il élargit le champ qu'il cultive autour de sa mobile demeure en poil de chèvre; quand la moisson est finie, ce sont bientôt les semailles qui le rappellent ; il s'éloigne de moins en moins ; un beau jour, il se bâtit une maison2. Ce changement, qui est l'œuvre d'une ou deux générations, s'accomplit ainsi parfois sur place; mais il arrive aussi que le milieu ne soit pas favorable, que le sol ne se prête pas à cette transformation; celle-ci s'accomplit alors d'une autre manière. Alors c'est le pâtre qui, piqué par la convoitise, se met en mouvement et parait tout d'un coup, avec son bétail bêlant et mugissant, au milieu des vergers et des guérets; veut-on l'écarter, il se bat; il allume l'in-

L Stade, Geschichte, t. I, p. 110. On a voulu expliquer aussi ce terme en le rapportant à l'Euphrate, de l'autre rive duquel seraient venus les Hébreux; mais, comme le remarque Stade, on ne voit pas bien quel peuple, dans ce cas, aurait eu l'idée de cette désignation. L'explication à laquelle nous nous arrêtons est de beaucoup la plus naturelle.

2. Je me souviens d'avoir rencontré en Asie Mineure, non loin de Bolu (Prusias ad Hypium), des patres kurdes chez qui j'ai pu observer le passage de la vie nomade à la vie sédentaire ; ils me montraient le petit domaine qu'ils s'étaient créé en défrichant quelques hectares de l'immense forêt que les Turcs appellent la « Mer d'arbres », Agatckdenizi; ils me faisaient goûter les fruits des sauvageons qu'ils avaient greirés. Les pères avaient erré, pendant toute leur jeunesse, dans le steppe lycaonien; mais les enfants étaient nés sur ce petit coin de terre, et, à moins que quelque fonctionnaire turc ne les ait opprimés et malmenés au point de les décider à se soustraire aux vexations par la fuite, ils n'auront pas quitté la clairière où j'ai dormi dans leur cabane ; là où j'ai vu deux ou trois huttes, il y a peut-être déjà tout un hameau qui prospère et qui l'un de ces jours figurera sur la carte.

cendie ou bien il lâche parmi les épis ses chèvres et ses moutons. Là où ne manque pas encore le terrain, on a souvent plus d'avantage à lui faire sa part, à lui céder quelques friches qui serviront d'abord de pâturages et que bientôt après fécondera la charrue.

Cette lutte du pâtre et du laboureur, c'est toute l'histoire de la Syrie, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours. Il y a eu, pour chacune des deux parties en présence, des alternatives de succès et de revers; la limite de la culture et de la vaine pâture, au sud et à l'est de la Palestine, n'a pas cessé de varier. C'est sous l'empire romain que la vie sédentaire a poussé le plus loin ses conquêtes et qu'avec elle s'est avancée la civilisation ; l'Arabie Pétrée et l'Idumée jusqu'à Palmyre s'étaient couvertes de villages et même de grandes villes qui avaient leurs théâtres et leurs temples. Dans cette vaste région où l'homme fuit maintenant l'approche de son semblable comme celle de son plus mortel ennemi, la vie foisonnait,- une vie intense et variée; si certains districts avaient été réservés à l'élève des troupeaux, les laboureurs et les citadins avaient rempli de leur laborieuse activité toute une contrée dont la solitude et le silence épouvantent aujourd'hui les rares voyageurs qui la parcourent; on n'y rencontre plus que des ruines. C'est avec l'avènement de l'islamisme que la dépopulation a commencé, que la charrue a reculé ; depuis le moment où les Arabes ont envahi la Syrie, le cultivateur a perdu là plus de terrain qu'il n'en avait gagné en quelques siècles, sous Hérode et sous les préteurs de Rome. Maître de l'espace où rien n'arrête plus ses courses, le pâtre est redevenu ce qu'il était au temps des Ammonites et des Amalécites, l'incorrigible dévastateur, le plus funeste des agents de destruction. J'ai vu un chef de bédouins, Akil-Aga, planter ses tentes noires et promener ses troupeaux dans la fertile Galilée et dans cette plaine d'Esdrelon qui jadis portaient de si riches moissons.

L'occupation de la Palestine par les Hébreux n'est qu'un des multiples épisodes du combat éternel, de celui qui se continue encore, dans ces parages, entre le fellah et le bédouin, comme on appelle là-bas le paysan musulman ou chrétien et le pâtre arabe. Cet épisode n'a, par lui-même, qu'un médiocre intérêt; l'importance qu'il a prise dans l'histoire générale tient aux vives couleurs que la forte imagination des Hébreux a répandues plus tard sur le souvenir de ces événements et surtout à l'originalité de la grande œuvre à laquelle le peuple juif a pour toujours attaché son nom. Écartez ces circonstances particulières; que reste-t-il? Une poussée des tribus nomades de la rive gauche du

Jourdain, un effort heureux qui leur a fait franchir cette barrière et qui les a introduits dans ce territoire déjà bien cultivé, dont elles convoitaient les récoltes toujours assurées par l'industrie des habitants, les figues, les olives et les raisins que mûrissait chaque automne. La conquête fut-elle poursuivie d'après un plan systématique et exécutée en quelques années, comme on le croyait en Israël au temps où fut rédigé le Livre de Josaé, plusieurs siècles après que s'était achevée cette migration1? Plus d'un passage de ce livre, des livres dits des Juges, de Samuel et des Rois conduisent à se faire une tout autre idée de la manière dont s'est effectué cet établissement des Hébreux dans ce qu'ils ont appelé la terre promise. En y regardant de près, on arrive même à se demander s'il y a eu conquête, au sens propre du mot; il semble que si, dans maints endroits, les immigrants ont rencontré des résistances et ont dû employer la violence pour obtenir leur part des terres et leur place dans les bourgs, ailleurs il y aurait eu plutôt une sorte de pénétration graduelle, à la suite d'accords conclus avec les anciens habitants. Pour forcer le gué du Jourdain, auprès de Jéricho, il a fallu prendre cette ville ; mais Juda par le sud, Ephraïm et Manassé par le nord, le premier en contournant la mer Morte, les autres en franchissant les nombreux gués du Jourdain qui donnent accès en Galilée, se seraient répandus de proche en proche dans la Palestine cis-jordanienne, se glissant entre les peuplades chananéennes et se mêlant à elles sur bien des points, fréquentant leurs sanctuaires, adoptant certaines de leurs traditions, se multipliant et marchant de l'avant jusqu'au moment où ils se heurtèrent à la population plus dense et plus fortement constituée des États du littoral, des confédérations phénicienne et philistine; alors il fallut s'arrêter. En tout cas, ce mouvement dura longtemps, peut-être un siècle ou deux. Certains des clans que l'on appelait les Hébreux s'attardèrent dans les verts pâturages de la rive orientale du Jourdain ; Gad et Ruben y restèrent occupés à disputer aux M oabites la terre de Giléad ; mais la plupart des tribus, suivant les chemins ouverts parles premiers détachements, se fixèrent l'une après l'autre sur les plateaux, alors en partie boisés, qui s'étendent entre le versant de la Méditerranée et le Ghôr, la profonde

1. M. Kne&en, dans le chapitre h de son tome Ier, a déjà très bien saisi le caractère artificiel et systématique du tableau de la conquête, tel que le présente le livre de Josué; il l'attribue à un écrivain qui a eu sous les yeux le Deutéronome et qui en a profondément subi l'influence. Stade {Geschichte, 1. 1, pp. 64-66) présente la chose un peu différemment; mais il est d'accord, au fond, avec Kuenen, et c'est sous Nébémie qu'il place la rédaction définitive du livre de Josué.

dépression où coule le Jourdain, entre le pied del'Hermon et le désert de l'Arabie Pétrée. Elles finirent par y former une nation; mais, pendant toute la période où s'opéra ce déplacement, rien encore ne pouvait faire prévoir les hautes destinées qui attendaient ce petit peuple ; il n'y avait en Palestine que quelques bédouins de plus, transfuges du désert et s'essayant obscurément aux travaux de la vie sédentiiire '. Quand cette migration fut terminée, quand les nouveaux venus eurent tous trouvé, de manière ou d'autre, des terres à leur convenance et qu'ils

i. Ce résumé historique n'a qu'un objet, faire comprendre dans quel milieu a été fondé le temple. C'est pour ce motif que nous ne faisons même pas allusion à toute cette partie de Y Histoire Sainte qui précède le récit de l'occupation de la terre de Chanaan par les Hébreux; au point de vue où nous nous sommes placés, nous n'avons à parler ni des patriarches et de leurs courses dans la vallée du Jourdain, ni du séjour des Hébreux en Egypte, du temps qu'il aurait duré, de la manière dont il se serait terminé, non plus que de la traversée du désert. Qu'Abraham et Isaac, Jacob el Joseph soient des personnages historiques ou de simples héros éponymes, ancêtres légendaires du peuple et de ses différentes fractions, cela ne change rien à la valeur des quelques traits, intéressants pour l'histoire de l'art ou tout au moins de l'industrie, qui se rencontrent au milieu de ces peintures de la vie pastorale. Quant à ce que la Genèse et YExode racontent des aventures d'Israël sur la terre d'Egypte, nous n'entreprendrons pas ici la critique de cette portion du récit biblique ; c'est une tâche dont d'autres se sont acquittés. Inscriptions et images empruntées aux monuments égyptiens , tout indique qu'il n'y a pas d'invraisemblance dans le fait qu'une tribu nomade, chassée par la faim du désert de Syrie, serait venue demander à la fertile Egypte un peu de blé en échange des tissus, des peaux et des résines odorantes qu'elle apportait en présent au gouverneur de la frontière (Histoire de l'Art, t. I, p. 154 et flg. 98); mais en revanche, dans les documents égyptiens qui sont si nombreux et si détaillés pour la période où l'on place ces événements, on n'a rien trouvé qui ait une ressemblance même éloignée avec la relation que présente la Bible du grand-vizirat de Joseph, de la multiplication inquiétante et prodigieuse des enfants d'Israël, enfin du rôle joué par Moïse en Egypte et des catastrophes qui accompagnent le départ des Hébreux. 11 n'y a d'ailleurs qu'un point qui importe ici, c'est la question de savoir si, comme on l'a souvent avancé, les Hébreux ont commencé en Egypte leur éducation artistique. Pour l'afflrnier, on se fonde sur des descriptions comme celles de l'arche et de son pavillon (Exode, xxxv-xxxix). Mais il est maintenant démontré que les livres qui renferment ces descriptions minutieuses sont des derniers temps de la royauté juive, et, d'autre part, de nombreux passages des Juges, de Samuel et des Rois s'accordent à prouver que, jusqu'au temps de David et même de Salomon, les Hébreux en étaient restés à ces métiers rudimentaires qu'exercent le pâtre et le paysan. Si les Israélites s'étaient initiés, dans la vallée du Nil, aux sciences et aux arts de l'Egypte, si, quand ils en sortirent, ils avaient été capables d'exécuter, en plein désert, des ouvrages compliqués de charpente et de tapisserie, de glyptique et de toreutique , ils n'auraient pas eu besoin, sous leurs premiers rois, d'invoquer le secours de la Phénicie, quand ils veulent bâtir temples et palais. La part de l'imagination est certainement bien plus forte que celle du souvenir dans ces épisodes que l'écrivain juif développe avec une complaisance si marquée; en tous cas, ces pâtres sémites, quand ils ont quitté l'asile qu'ils avaient cherché quelque temps auparavant, n'étaient pas plus civilisés que lors de leur arrivée sur la terre d'Egypte. La famine les y avait amenés; ils en furent éloignés par les exactions de quelque fonctionnaire local, aussi avide que l'est aujourd'hui tout mudir du khédive; mais ils n'avaient pas dépassé la lisière orientale du Delta, et ils repartirent tels qu'ils étaient venus. Nous

se furent bâti des maisons, les Hébreux, ou, pour les appeler du nom qu'ils se donnaient à eux-mêmes, les Israélites, c'est-à-dire les fils d'Israël, étaient épars, d'un bout à l'autre de la Palestine, parmi ces Chananéens qu'ils n'assujettirent et qu'ils ne s'assimilèrent que beaucoup plus tard, sous les rois1. Quelle fut la force secrète qui empêcha ces éléments adventices d'être absorbés par l'élément indigène, celui-ci devant avoir, au moins dans les premiers temps, une certaine supériorité d'aisance et de civilisation? Quel fut le lien qui maintint toujours l'union morale des membres de la famille hébraïque et qui, plus tard, en se resserrant, créa l'unité politique? Le sentiment d'une même origine et la possession de quelques traditions communes n'y aurait pas suffi ; il y fallut quelque chose de plus, la communauté de la croyance et du culte. Or cette condition était réalisée avant que se séparassent, pour passer le Jourdain, les quelques clans qui devinrent plus tard ce que Ton appela les Douze tribus d Israël. Leurs ancêtres, la tribu mère qui s'est ensuite ainsi divisée et ramifiée, avaient habité les oasis de la péninsule du Sinaï, ces ouadis dont quelques-uns sont riches en eau et en herbe; c'est là qu'ils avaient commencé d'adorer un dieu qu'ils nommaient Iahvé, dieu que leur avait révélé un prophète, un réformateur religieux, Moïse, qui mérite de figurer en tête de leur histoire. Il serait vain de chercher ce que peut contenir de traits vraiment historiques la légende de ce personnage sous le nom duquel on a mis toute une littérature qui renferme des documents de dates et de valeurs très différentes; mais il est difficile de croire que tout fût illusion dans le respect qui n'a jamais cessé d'entourer, chez les Israélites, ce nom vénéré. Que Moïse ait été le véritable fondateur de cette religion ou, comme on l'a soupçonné non sans vraisemblance, qu'il en ait emprunté les premiers éléments à des tribus déjà fixées dans cette contrée, aux Madianites et aux Kénites, peuimporte2; s'il s'est inspiré d'une conception antérieure, nous ne saurions dire aujourd'hui dans quelle mesure il l'a développée, ce qu'il y a mis de son propre génie; mais, de toute manière, c'est

n'avons donc pas à discuter la mesure de l'action que l'Egypte aurait alors exercée sur le génie hébraïque; c'est seulement par l'intermédiaire des Phéniciens que les Hébreux ont subi l'influence de l'Egypte, et cela bien plus tard, au temps des rois. Dans la disposition et la décoration du temple, il y a des éléments égyptiens; mais pour parvenir jusqu'à Jérusalem, ceux-ci avaient passé parTyr et Sidon.

1. Le nom à'Israèl doit avoir été primitivement un simple surnom honorifique. 11 signifie : guerrier de Dieu.

2. Les différentes traditions conservées dans différents livres de la Bible, tout en variant sur les noms, s'accordent à faire de Moïse le gendre d'un prêtre d'une des tribus arabes de la péninsule. Voir à ce sujet Stade, Geschichte, t. 1, pp. J30-131.

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