Ibidem, p
d'eux avait encore, quand on l'a ramassé, son bouchon d'argile*. Le mort élait paré de bijoux qui étaient semblables à ceux qu'il avait portés pendant sa vie, mais d*un moindre poids *. Si c'était un homme, il avait au côté, suspendue par un baudrier, son épée de fer, et, sous la main, ses poignards et ses lances ^ Si c'était une femme, auprès d'elle étaient déposées les boites, ornées d'appliques en os ou en ivoire, où elle serrait jadis ses joyaux et ses objets de toilette*. On ne retire pas de ces sépultures les statuettes de terre cuite, grossières images d'une divinité protectrice des morts, qui abondent danslestombesdel'àge mycénien; mais une au moins de ces fosses a livré des figurines d'ivoire qui paraissentavoirjoué cemêmerôle\ Là où c'est le rite de l'incinération qui a été employé, le mobilier garde le même caractère que dans les tombes à inhumation. La fosse est pareille, et on y a déposé tout un assortiment des mêmes vases. Il n'y a qu'une différence. Les os calcinés sont renfermés dans une urne de bronze qui est déposée tout au fond de la fosse*. Ailleurs, cette urne était portée par un trépied d'une exécution très soignée (fig. 2) \ C'est surtout par sa partie extérieure que la tombe du Dipylon se distingue de la tombe mycénienne. Elle aussi, elle se recommande, par un signe visible (<r^(/.a), à la piété
i. Ein attischer Friedhof, p. 115.