L’ORFÈVRERIE
habiles qui le reconnaissait pour chet, et qui répandit en tous lieux la réputation des ateliers milanais; à côté de lui brillait l’émailleur Daniele Arcioni.
Le trait qui domine dans toutes ces créations, c’est un luxe intelligent; l’imagination de l’artiste et la perlection de la main-d’œuvre décuplent la valeur de la matière première , on n admire pas moins la multiplicité des ressources mises en action. Les orfèvres ne se contentent pas en effet de parlaire leurs sculptures microscopiques au moyen de la ciselure et de la gravure : ils les enri-
Soubassement du Calvaire de l'église métropolitaine de Gran.
chissenEde nielles, d’émaux, de damasquinures (procédé employé en Italie dès le commencement du xv“ siècle).
La FERRONNERIE, Sacrifiée pendant quelque temps à la fonte en bronze, doit sa renaissance à l’initiative d’un artiste florentin et d’un artiste siennois, Niccolô Grosso, surnommé « il Caparra », et Cozzarelli (p. 5i3). Le chefd’œuvre du Caparra, ce sont les quatre lanternes du palais Strozzi (mises en place le i6 novembre i5oo; elles ne coûtèrent pas moins de loo florins chacune, rien que pour la main-d’œuvre’). Accordons aussi un souvenir aux