‹ Histoire de l'art pendant la renaissance (volume 2)Chapitre 179 sur 284 · Tschudi, Donatcllo e la critica, p · texte numérisé non relu

Tschudi, Donatcllo e la critica, p

2. Gonzati, la Basilica di S. Antonio di Padova, t. I, p. xc.

3. Bibl. : De Fabriczy : le Courrier de l’Art, 1 885, p. 412-413. — Zeitschrift für bildende Kunst, t. XX, p. 146. — L. Courajod : Bulletin de la Société des Antiquaires, 1886, p. 262. — Bode : Annuaire des Musées de Berlin, t. V, p. 5ç. — De Champeaux, Dictionnaire des Fondeurs.

4. Bibl. : Cavallucci et Mobilier, les délia Robbia. Paris, Librairie de l’Art, 1884. — Bode, die Künstler -Famille délia Robbia.

décoratifs — frises, médaillons, anges tenant des candélabres, fontaines, etc., — en même temps que l’on abandonnait de plus en plus le style de la grande statuaire, la recherche des problèmes transcendants, si chers au vieux Luca, pour s’attachera des compositions élégantes mais faciles. Artiste délicat, parfois un peu mièvre, Andrea n’atteignit jamais à la gravité ou à la grandeur qui caractérisait le style de son oncle.

L’œuvre d’Andrea compte comme morceaux principaux la décoration de

La Vierge entre saint Laurent et saint Étienne, par Andrea délia Robbia.

(Dôme de Prato.)

la loge de San Paolo à Florence, les médaillons de la façade de l’hôpital des Innocents, avec ses délicieux enfants emmaillotés, la décoration d’Or San Michèle, avec ses génies d’une souveraine distinction, une longue série de bas-reliefs exécutés pour les églises d’Arezzo, de Prato, de Pistoja, de Sienne, etc.

L’émail blanc, quelque léger qu’il fût, empâtait les traits et leur faisait perdre de la finesse. Aussi Andrea, lorsqu’il voulait traiter avec plus de soin les visages de certains personnages, se gardait-il de les recouvrir d’émail : il l’a prouvé dans le Saint François et le Saint Dominique de la « Loggia di San Paolo » à Florence '.

Andrea ne travailla que rarement le marbre : une de ses productions en

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