‹ Histoire de l'art pendant la Renaissance (volume 4)Chapitre 190 sur 288 · Perkins, les Sculpteurs italiens, t. II, p · texte numérisé non relu

Perkins, les Sculpteurs italiens, t. II, p

3. Milanesi, Documenti per la storia delV Arte senese, t. II, p. 3oo.

Vasari a introduit dans l'histoire des arts un certain Mino del Reame, sur lequel on n'a pas jusqu'ici pu trouver de données certaines (voy. notre tome I,

En Sicile, une famille d'origine lombarde, les Gagini, s'empara du sceptre de

la sculpture. En attendant que nous consacrions, dans notre troisième volume, une étude d'ensemble à cette dynastie qui, plusieurs générations durant , défraya Palerme et les environs de compositions religieuses, rappelons ici les titres d'une série de Carrarais portant le prénom d'Antonio (Antonio di Guido, Antonio Colombi et Antonio Berrettari). L'un d'eux — l'on ignore malheureusement lequel — sculpta, au dire de Vasari, pour le duc de Monteleone, vice-roi de la Sicile, trois statues de la Vierge, destinées aux autels de la cathédrale de Monteleone, et plusieurs autres ouvrages qui enrichirent les églises de Palerme (voy.

Statue d'Ange, par Niccolô dell' Arca.

(Châsse de saint Dominique à Bologne.)

Nous avons hâte de traverser les Marches et la Romagne, qui n'offrent guère à notre attention que des sculpteurs étrangers (Michèle et Alvise de Milan, Giovanni di Gabriele de Côine', Ambroglo Barocci, l'un des décorateurs du palais d'Urbin, Gian Cristoforo Romano; puis, à Lorette, l'essaim des collaborateurs d'Andréa Sansovino), pour découvrir de nouveau, sinon une École, du moins un groupe ayant quelque cohésion.

Bologne même ne nous arrêtera qu'un instant : ici encore, ce sont des étrangers, venus les uns du centre, les autres du midi, le Napolitain Niccolô

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