NT I.A RENAISSANCE
ration n iivelle, Mariotto tolo' DUS deux nt'"^
.^Li : que dobt ; -i'ugin d ibord, 1' cité d' ;rdi airt
n:Tir;e
et di
j 174), Michel-Ange et Fra Bardel Sarto (né en i486), ne fai- ..r que les peintres ombriens, le it f^iit une fortune brillante dans une s ! Le grand retour offensif de Savons médiocrement à leur succès.
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s empr'
Mt d'être parvenu à la célébrité, put-il compatriotes ? Il est certain que est point à Florence, mais bien à <;ryle que l'on remarque chez '', pourraient i la rigueur r de Verrocchio. Mais js preuves trop p son insuffisance poar
yà faire honneur à son immortel élève de ces prin )uistique et de coloration. Ces principes, nous les trou- ^n/n di Credi, puis da-
di (^osimo, chez Andi s surtout chez
itine, se ht le disciple respectueux et
\ s principaux résultats de cette action plus
r du coloris florentin, si dur et si âpre
\ ..' ne réussit pas à se soustraire à l'in-
inture : Vasari revient à plusieurs reprises
outre étudiant avec ardeur ses ouvrages,
[■ ■ >cures pour lesquelles
nipnmeu! \ proprement
\ ■ dans 1 'e point
.nt'de soi r
\ .^ iner aux formes imitées ie s.iisissant relief de