‹ Histoire de l'art roumain ancienChapitre 112 sur 207 · Bibliografia, p · texte numérisé non relu

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une église voisine de la Métropolite, peut-être celle de l’ancienne Cour, qu'on voit reproéglise

duite dans une autre version de l’enseigne archiépiscopale (1). Tout en conservant son pen-

nait un ouvrage d'interprétation théologique, avec un horrible frontispice portant des figures chant pour les allégories, 1l introduisait des images d’après la coutume, avec les portraits de

symboliques indéchiffrables malgré toutes les explications. On paraît avoir travaillé dans

cier, au Patriarche de Moscou, Joachim, pour lui demander un apparat complet d'imprimerie. frontispices et des initiales (2). Avant cette

Serban et de sa femme, Marie (2).

Dosithée s’adressa donc à son tour, dès 1670, par Jean, fils de Biläi, secrétaire prin-

Il l'obtint avec dix pouds de lettres, sinon des date, un Basile Stadnitzki fonctionnait comme imprimeur à Jassy; quant aux clichés, ils étaient gravés par un simple ouvrier local, probablement tzigane, Stancul (3), qui copiait cependant des modèles russes à partir de 1680, les lettres aussi bien que les ornements font partie du stock venu de Moscou. Mais, cette fois, les frontispices, composés, d’une manière très complexe, de fieurs, de rameaux, comme dans l’arbre de Jessé, de figures de saints et d’anges, avec une image de la Vierge Éléoussa en haut et, en bas, une représentation pleine de mouvement du combat de David contre Goliath, sont dus au moine Métrophane, du couvent de Bisericani, couvent du XVI‘ siècle, rappelé à la vie

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de belles initiales, contenant des images de à être

par Dosithée (4). Dans l’'Horaire de 1681 on a saints; le travail, très soigné, continue conduit par Métrophane et ses élèves, Roumains

aussi : Ursu, Nicolas, Paul, André. L'image de

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