‹ Histoire de l'art roumain ancienChapitre 149 sur 207 · Même volume, chapitre Dobroteasa · texte numérisé non relu

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arest

Georges de Buc

à Saint-

ancoveanu

Pierre tombale de Br

dant cette dernière période, troublée par les menaces turques, par la guerre des Russes, commencée en 1711, sur le Pruth, par les intrigues autrichiennes, est la réparation, assez radicale, de Cozia. L'inscription au-dessus de la porte d’entrée dans l’église principale porte la date de 1706-1707. Anthime, à ce moment évêque de Râmnic, paraît avoir été l’initiateur de ces travaux. Les noms des peintres qui s’inspirèrent en y travaillant, dès 1704-1705, sont connus:

Preda y avait amené ses fils : Ianachi, Sima et Michel, Comme on le voit, les dynasties d’ar-

Monastère de Surpatele Dessin Lancelot tistes commencent à se former (1). À ces peintres s’associèrent — une autre inscription le témoigne — trois autres, en 1707, André, Constantin et Georges.

De même qu’on rencontre presqu’exclusivement des noms d'artistes roumains (2), les travaux d’art se concentraient de plus en plus entre les limites du pays, en ce qui concerne les églises. Le Métropolite valaque Barlaam, le prince Duca avaient fait certains dons d'objets au Mont-Athos; Serban Cantacuzène, qui est mentionné au monastère des Ibères comme «notre sérénissime prince de toute la Hongro-Valachie », avait concouru à la nouvelle peinture de ce couvent; sa veuve donna une châsse à Vatopédi. Quant à Brâncoveanu lui-même, il se borne à des bâtisses nouvelles : la tour, les cellules, la trapéza et la chapelle de Saint-Constantin, au monastère de Saint-Paul, contribuant aussi aux frais des peintures (3).

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