Nos Studii si Documente, XVI, p
par le Stolnic Constantin Cantacuzène, mais d’après les ruines actuelles on peut deviner pour cette bâtisse, antérieure à l’époque de Brâncoveanu, avec ses hauts murs de brique, ses ornements de pierre, ses restes de stucatures — Thomas Cantacuzène demandait des maitres de ce métier
à Brasov-Kronstadt —,un édifice pareil à ceux que nous avons décrits plus haut (1).
Il est incontestable, d’après la mention fréquente du nom de Caragea dans la corres- | pondance du prince avec l’hégoumène Jean, que c'était architecte de la Cour, celui que son maître tenait continuellement à sa disposition, de même que ses auxiliaires techniques et artistiques, Manea et Istrate. À Arges travaillait
aussi le maçon hongrois Samuel (2). Il est 1m-
possible aussi, après la connaissance des travaux
des peintres Joseph, André, Ranite, Preda et ses
trois fils, de méconnaître ce fait que la peinture était devenue, en Valachie, de même que dans PA F la Moldavie d’un Nicolas, « le vieux peintre » TPÉDECHÉUL. EAN
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Horfnna » un réarz KéarYua à EX] une branche de la vie nationale. L'influence Dré afmnnarSaÿr Jémncs ed: 4
Ko@oucränränseacArAez ES (ED) à vénitienne exercée par ces boursiers valaques £oéeo A. {
et d’un Étienne, sous le rapport ethnique aussi,
des Cantacuzène dont parle del Chiaro, est vi-
M wrponoasti gta Sréare Méga KP: nl \ 4 : x : MR \ Oé@Locis. a AE sible, mais pas décisive, sous aucun rapport (3).
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En matière d'imprimerie, à Jassy, un Démetre Pädure donnait des ouvrages médiocres.
On cherchait à imiter les nouveaux bois vala-
ques (4). Il paraît que c'est le prince Démètre Bibl. Roum. C : E d r :
Bo d'A dtnS GO) antemir qui a donné pour un de ses ouvrages
les figures, d’un rude travail dans le style per-
san, qui ornent les frontispices (5). Les « tachygraphes » sont les moines Athanase et Denis.
Depuis le règne de Serban Cantacuzène déja, Métrophane, évêque de Husi, réduit à
quitter la Moldavie à cause des événements politiques, s'établit en Valachie, à Buzäu, s'occupant de l'illustration des livres par la gravure en bois (6).
Brâncoveanu avait, dès 1600, une « imprimerie princière » à Bucarest même (7) publiant
aussi des livres grecs pour être distribués gratuitement aux Grecs qu’il voulait défendre ainsi —
continuant de la sorte la grande tradition des princes roumains patrons de la « vraie foi orien-
CMP Ale NE NpAeTRe rt ESuve Tocilescu, Curtea-de-Arges, p. 58, note 1. Voy. Bulletin, VII, p. 1 et suiv. Cf. aussi le Catalogue du Musée de Bucarest, p. 122. Bianu et Hodos, Prbliografia, I, p. 338.
Tbid., pp. 356-357.
En Transylvanie roumaine, les travaux d'imprimerie étaient exécutés, en 1689, par un Moldave,
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e (zbid., p. 206).
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Palais de Potlogi : ornements en stuc.
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tale — contre les infiltrations calvinistes. Dans les livres roumains on sent encore, par le moyen de Métrophane et de ses disciples, aussi bien l'influence de la forte ligne de gravure d’Élie, linnovateur sous Basile Lupu, que celle, très fine, de l’époque de Dosithée (1).
Les armes de la Valachie se présentent dès 1691 dans une facture nouvelle, plus délicate. Sur un livre grec de la même année, elles apparaissent toutes transformées, entourées par un cadre dans lequel on reconnaît les figures empreintes dans le stuc au palais de Potlogi et dans l’église de Fundeni.
Dans le splendide Évangéliaire roumain et grec de
1693 enfin, dans ce domaine aussi l’époque de
pi x Brâncoveanu donne son type distinctif. Les figures,
ATEN d’une expression très médiocre, exécutées en lignes
Bois d’Anthime extrêmement grêles, sont remplacées comme importance par la reproduction en ces mêmes lignes des
éléments de l'architecture. Badea, « le sculpteur de
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fenêtres » de Brâncoveanu, se serait reconnu dans
cette œuvre nouvelle, où les frontispices s'appuient sur E £
des colonnes comme celles de Hurezi, avec, en plus,
un feuillage montant qui en orne le pourtour; avec y À À
les cadres de porte en fleurs, terminées par la fleur inscrite en carré ; entre les médaillons se développe la a o
même grande fleur déployée. Dans les en-têtes, c’est encore la belle feuille aux lignes amples, si dif- : 7
férente de l’ancien acanthe. Et on la retrouve partout, dans les miniatures des initiales de manuscrits, CI. Bibl. Roum.
‘ Bois d’Anthime dans les ornements des documents, en noir ou
en couleurs, or et vert surtout (2). Un très beau manuuscrit, contenant le statut de la «société des
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