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icône donnée par les fabricants d’eau-de-vie. L'église de Saint-Jean de Sébaste n’est pas non plus de fondation noble (1) : la femme du fondateur s'appelle Härsova (2).
À Caracäl, l’église de Saint-Georges, qui venait des boïars de la fin du xXV° siècle, est réparée en 1817, par plusieurs marchands et artisans associés (3), comme aussi pour l’église de Tous les Saints (4). |
Parmi les villes épiscopales de la Valachie, Râmnic offre l’église épiscopale, dûe,
dans sa forme actuelle, à l’évêque Clément (1735), l’église de l’hospice, bâtie par Clément,
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Épitaphe de Serban Cantacuzène.
en 1744 (5); la chapelle vient de son successeur, Grégoire (6), en 1750. L'eglise de Saint-Georges, fondée par le Métropolite Théodose, sous Brâncoveanu, fut refaite par son neveu, hégoumène de Cozia, en 1737 (7). C’est, cependant, un marchand de Sibiiu-Hermanstadt, Jean le Moldave, et un autre marchand roumain de cette ville qui, avec un logothète originaire de Râmnic, rebâtissent l’église de Notre-Dame, en 1747 (8). Le marchand Malachi, d’une répu-
tation douteuse, aide l’évêque Grégoire et l’hégoumène de Dobrusa à élever l’église de Tous
Voy. aussi, p. 61, l’église d’Asu (1802).
. Zbid., pp. 59-60.