‹ Histoire de l'art roumain ancienChapitre 169 sur 207 · CI. M. H. R · texte numérisé non relu

CI. M. H. R

c'est tout. La plupart de ces églises datent du commen- Églises valaques d'environ 1700 :

cement du XIX° siècle ou ont été refaites à cette époque.

Vädeni (plan).

1. Sulzer, Geschichte des Transalpinischen Daziens, 1, p. 201; II, p. 50; notre Zstoria literaturii

in sec. al XVIII-lea, II, p. 17.

Îbid., p. 122 et suiv.

Tbid.) p: 7139 et suiw.

Jbid., p. 183 et suiv.

Îbid., p. 196.

Îbid., p. 200.

ON ur À ©

Nos Znscriplii, Il, pp. 189-100.

TOC ED Rae RECETTE ND eo ET MELUN

A Botosani, le nombre des nouvelles églises est assez important, mais elles datent de

la même époque et ont le même caractère massif et sombre, dénué d’ornements; la peinture inté-

rieure manque, ici, comme à Jassy (1). Les églises des Arméniens, bâties à la fin du

XVIII° siècle, ne s’en distinguent guère.

A Galatz (2), rien d’intéressant dans les nouvelles -bâtisses qui s'ajoutent à celles du

XVII* siècle, et, de même, dans les villes épiscopales, de Roman et de Husi; Suceava est tota-

lement déchue, comme toute cette

Bucovine où presque rien de nouveau n'apparaît plus.

A Ocna, enfin, la femme du

prince fait refaire une église en

bois (3).

sein QNDNONUS (UNION as

À la campagne, les boïars, comme les Bals à Plopeni (1753), les Can-

tacuzènes à Deleni (1724), une autre branche à Serbesti, les Cananäu à Dolhasca, les Rosetti à Scheia, se plaisent à élever de ces sombres monuments d’un art qui ne sait plus sourire pour gagner les cœurs (4).

III En Valachie, le nombre des artistes, surtout des peintres, qui appartiennent maintenant plutôt à la

Page 1