‹ Histoire de l'art roumain ancienChapitre 170 sur 207 · LE · texte numérisé non relu

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société laïque, explique, tout aussi

bien que la prospérité du commerce, ae le luxe d’une vie calquée d’après celle Églises valaques d'environ 1700 : porte de bois en Olténie. de Constantinople et une indéniable piété, la fréquence de ces fondations. Citons le sculpteur Drägoiu, en 1729 (5) et, à la même époque, le peintre Michel, le peintre Grégoire, dont on a, à l'Académie Roumaine, le carnet de dessins, en noir et en couleurs, avec des portraits contemporains, des esquisses d'animaux, etc., continué et enrichi surtout par ses continuateurs, un Räducanu, un Avram.

En 1734, dans la petite église de Glogova sont mentionnés sept peintres qui y avaient travaillé (6). À Saint-Démètre de Craiova, en 1724, il y en a huit ou neuf, dont un moine (7). En 1731, on rencontre le peintre Constantin (8). En 1743, un Sandu le peintre est mentionné

dans le village d’'Orlesti (9). À Titireciu, on se rend compte de la transmission de l’art dans g Ft (9 P

DT MEME TON EetSUuiv.

LOTS EL ep 5301EtPSULV:

Ibid., pp. 28-20.

Ibid; po..3 etsuiv.;.8 et suiv,, 6351 [T;:p: 23: Bulletin, VII, p. 181.

Nos /nscriptii, II, p. 8.

Bulletin, VII, p. 191.

Nos Znscriptu, Il, p. 68

Ghenadie, ouvr. cité, p. 241.

ADN Our EU D

ces familles de peintres : le prêtre Georges travaille avec son frère André et son «ucenic » (apprenti), son « calfä », qui apprend les principes de son métier (1). Georges est accompagné de son « diacre » Badea aux travaux de l’église de l’hospice de Râmnic (2). En 1753, Jean, Grégoire, André sont employés pour des peintures à Râmnic, aussi à Târgoviste (3). En. 1761, le peintre Stan a pour associé son frère Jacques et leur élève Philippe; ils sont les fils d’un prêtre de Räsinari, en Transylvanie (4).

Jusqu’à la fin du siècle, on a encore comme peintres : le prêtre Thomas (1775), Démètre (1787), Jean et Marc de Bucarest (1775), le didascale Georges, Georges le Portier et le prêtre Étienne 1702), un autre Georges (1704), le même et Olea, (1702), Jean (704), °pus à Cozia Macarius (1706), le polcovnic Nicolas, à Cernica (vers 1800), Ange (1801), Pantélimon (1806), Élie (1810), Jean (1814), Bunea (1824), etc. (5).

Parmi les icônes de l’époque, celle de l’'Hodégétria à l’église Cretulescu de Bucarest est vraiment remarquable (6).

Au monastère de Cernica deux admirables icônes portent la signature du peintre Démètre Frujinescul et la date de 1804. On a conservé aussi des cartons du peintre Radu, qui à travaillé à Bunea; sans pouvoir être comparés aux dessins du manuscrit cité de l’Académie Roumaine, ils sont assez remarquables (7).

Quant aux conditions matérielles, ce Jean,

qui avait fait aussi les peintures de l’église

CI. M. H.R. de | UE PR 7e hi. bâtie par Georges Argetoianu, s’obligeait, en

Église valaque d'environ 1700 1816, à ornementer celle de Bälcesti. Il énumé-

rait « la nature et la quantité des saints qu’il fallait peindre dans l’autel sacré : en haut, sous la voûte, la Sainte Trimité, plus bas la Vierge, tout autour les légions des anges, en bas

les archiérées, autant qu’il pourra y faire entrer; en dehors, dans l’église du public (béserica

Bulletin, VII, p. 106.

Nos Znscriptii, Il, p. 327.

Tbid, TITI, pp. 88, 02, 320.

Tocilescu, Curtea-de-Arges, p. 53. Des peintures de cette époque dans nos /ascriptu, IT, PP: 301-302; 351; Ghenadie, ouvr. cité, p. 18.

5. Ghenadie, ouvr. cité, pp. 12, 81, 141, 106, 211, Bulletin, VI, p. 134; VIII, pp. 123, 191; nos Inscriptü, I, 201, 267, 330; Il, pp. 207, 246, 302; Séudu si documente, XIII, p. 183. — Peintres valaques duxix® siècle, nos /nscripti, 1, pp. 162. (Luc Luculescu 1863), 341 (Nicolas le polcovnic, le prêtre Michel de Târgu-Jiiului, Jean, fils du prêtre Dobrea, élève; 1820), 353 (1857), 371 (1835); IL, p. 9 (1837), 35 (1840), 52 1842), 67 (Barbu Cosovici, 1848), 68 (C. Petrescu, à Craiova, 1857), 71 (1843), 316 (Jean et sa famille; 1838)), 81, 202 (1818), 235 (1857), 230 (1858), 244 (1812), 308-309 (1823), 314 1831); Bulletin, V, p. 38 (Georges de Cozia); Ghenadie, ouvr. cité, p. 159 (1835), 229 (moine Germain, d’Arges, prêtre Constantin, Georges Bâliceanu, élèves; 1842).

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