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tre à côté de celle de Vladislav, à la Lavra,
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Ë ainsi que de celle de Suceava, pour avoir
2 : | ©: } les plus anciens types roumains (1); 1l fut sn 77 4 sans doute le restaurateur du monastère
DRE da ……4 entier. Des architectes roumains avaient dû
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conduire les travaux; on le voit aussi par
He de la belle tête de taureau sur le cartouche de
la trapéza ; tandis que, de ce côté, les inscriptions sont en slavon, avec les lignes caractéristiques
pour la Moldavie à cette époque, à Vatopédi, des maîtres grecs représentaient, en 1406, sur
marbre, le Christ et la Vierge, auxquels Étienne présente à genoux son offrande. Alexandre,
fils d'Étienne, faisait réparer, en 1497, la Moné Grégoriou; à Kastémounitou est commémoré, dès 1403, Pierre, fils d’Étienne.
Et ce n’est pas tout : on doit au grand prince moldave les conduites d’eau et le baptis-
tère de Saint-Paul, avec la tour (1500-1501). Son fils, Bogdan, fit rebâtir le narthex et les caté-
choumènes du Protaton de Karyès. Sur tous ces points, il y a des recherches locales atten-
tives à entreprendre (2).
Le premier parmi les châteaux d’Étienne est celui de Suceava, dont, après des fouilles patientes, poursuivies pendant plusieurs années, M. Romstorfer a donné la description dans un ouvrage étendu, qui a été publié aussi en roumain. Il contenait des caves, des magasins d'armes, des puits intérieurs, des casernes et une habitation du prince, ornées, ainsi qu'il a été dit, de plaques d’émail aux figures bizarres, et une chapelle dont on a relevé les murs et des traces de peintures (2).
Hotin, en Bessarabie, paraît avoir été complètement refaite par Pierre Rares, son fils et successeur; Soroca, sur le Dniester, avec son enceinte très simple, pourrait être de cette même époque. Le château d’Orheiu n'existe plus. Mais, en 1470, Étienne relevait les murs de Chiha-Licostomo sur le Danube inférieur; les Turcs devaient les remplacer, après leur conquête, en 1484, par une fondation tout à fait différente. L’église de Saint-Nicolas, bâtie en 1484, est l’œuvre d’un architecte qui paraît italien, car Prévana en grec paraît être Provana.
À Cetatea-Albä, de 1476 à 1470, la vieille enceinte de murs fut fortifiée, sans pouvoir se prémunir ainsi contre l’attaque menaçante des Turcs. Une pierre commémorative qu’on a fini par restituer à l’année 1476 figurait sur la porte de ce château, avec des caractères cyril-
liens écrasés et assez irréguliers —: le travail était donc dû à un lapicide oriental. Elle repré-
1. Sur une icône provenant de Méga-Spiléon et datée 1463, aujourd’hui à Bucarest, nos /nscriptu, I, p. 244.
2. Notre mémoire dans le Bulletin de la section historique de l’Académie Roumaine, VI, D72RetSUuIve 3- Romstorfer-Läpëdatu, Cetatea Sucevei, passim. Pour Soroca, Bulletin, VII, p. 85 et suiv.