Zbid., p. 51 et suiv
s. Bulletin de la commission des monuments historiques, VII, p. 85.
6. Bulletin de la section historique de l'Académie Roumaine, IT, p. 185 et suiv.
Pologne, dans les églises d’Étienne-le-Grand, si un Jean le maçon (wwrator) venait de Lemberg pour surveiller les travaux (1), Pierre Rares, dont les relations avec le royaume voisin étaient devenues, aussitôt après son avènement, mauvaises, à cause de la vieille question de la Pocutie, dut s’adresser en Transylvanie. Dès 1520, il demandait des ouvriers — pas des architectes cependant -— à Bistritz (Bistrita) pour des travaux de réparation à la citadelle de Neamt (2). Car 1l prit soin des anciennes forteresses, et dans la splendide enceinte de murs de Hotin, où les assises de briques posées sur le plat alternent avec celles qui sont placées verticalement, on voit encore les beaux profils de pierre blanche qui encadrent les portes et les fenêtres (3).
Un Adrien de Bistritz, Saxon, fut employé
à la construction des églises du premier règne CI. Romstorfer de Rares (4), à côté d’un Jean ou Hans qui Église épiscopale de Roman. s'était établi dans le pays. Pierre, revenu sur le trône, recourut aux mêmes pour le château de Soroca et même pour l’église de Häârläu, dans laquelle 1l s'agissait, d’après ses propres indications, seulement de copier l’église de Saint- Démètre de Suceava (5). Pendant la dernière année de sa vie, 1l invitait instamment Jean, réfugié en Transylvanie, à venir diriger les ouvriers qui travaillaient à l’église de Roman (6). André revint aussi en Moldavie, accompagné de ses collègues Georges, André, Luc, qui remplaça Jean (7) Les peintures de cette époque sont de la plus grande beauté : à elles seules elles feraient la gloire de Rares. Sur un fond bleu clair
se prohlent des figures et des scènes dans
lesquelles on peut reconnaître facilement l'in-