Nos Znscriptii, I, p
2. Voyez-en la reproduction dans Melchisédek, Chromca Rormanului, 1, p 186. 3. Annales de l’Académie Roumaine, XXXIV, p. 467.
tenant, après une restauration récente, dégagée de ce supplément d'architecture et de l’enduit qui , ee recouvrait ses murs. La partie antérieure est de beaucoup plus courte que dans les églises urbaines
de l’époque, dont il a été question jusqu'ici. On se l'explique par le fait que c'était une cha-
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Église de Saint-Georges à Botosani.
pelle annexée aux maisons princières, sises dans la même large cour, et qui ont disparu. Comme il n’y a qu’une seule ligne d’arcatures le long des murs, il faut admettre l'intention au moins d’une peinture extérieure: à la réparation, on a cru cependant devoir redonner le type de la pierre nue, comme à l’époque, antérieure, d’Étienne-le-Grand. Il paraît, du reste, que la pein-
ture elle-même n’a pas existé, à cause des circonstances particulièrement difficiles: Élie deve-