Nos Znscripiii, I, p
3- Kozak, ouvr. cité, pp. 09-100. Le jeune Étienne y avait enseveli les ossements de sa mère Stana; 20id., p. 110.
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Voy-le Bulletin, LL pr:
Cf. pour les peintres de cette époque Hurmuzaki, Documente, Supplément II, vol. I, p. 240. Nos Znscriptii, I, p. 45 et suiv.
Il y a dans la seconde tour la chapelle d'Alexandre lui-même.
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a des inscriptions en slavon et en grec en même temps. Le Musée National de Bucarest détient aujourd’hui une épitaphe due au même donateur : des bouquets de fleurs apparaissent comme innovation autour des figures; le pourtour est brodé en étoiles d’or (1).
Une fille de Läpusneanu, mariée au boïar valaque Socoi, bâtit près de Jassy le couvent
de Socola, dont la petite église n'offre plus rien de ses caractères primitifs.
Le travail des métaux se poursuivait parallèlement, avec le même zèle. Macarius de Roman donnait au couvent de Neamt une belle croix en filigrane. Originaire de cette maison, Grégoire, devenu Métropolite du pays, faisait don, en 1555, à Neamt encore, d’une pareille croix due à l’orfèvre Sabbas, puis, en 1560, au même couvent d’encore une croix ; cette fois on trouve le nom de l'artiste, qui est le prêtre Nicéphore. On a encore la croix, contenant plusieurs images, offerte par le burgrave d’Orheiu, Banski, en 1566, au couvent de Putna (2). Sur une autre croix, offerte en 1588, le nom de l'artiste, donné en abrégé, est: « l’hiéromonaque Basile » (3). On a donc la preuve péremptoire que les ateliers monastiques fonctionnaient. Suceava avait cependant, dès 1500, un orfèvre laïc, Joaquin (4).
En matière de reliure, on a celle de l’'Évangéliaire de Voronet, dont les figures en argent martelé sont plus simples qu’au XV° siècle, mais d’une bonne technique (5). En 1560, Roxandre faisait relier un ancien manuscritreligieux d’Étienne-le-Grand avec l’or même de la première reliure. L’officier qui commandait à Cernäuti donnait aux moines de Putna un autre livre semblable en 1571 (6). À Neamt, on conserve, relié de la même façon, par ordre de Grégoire Fierevici, un manuscrit des Évangiles, dû au talent de tachigraphe du moine Euloge, en 1555 (7).
Les icônes datées apparaissent. Il y en a quelques-unes à Putna, de 1558, puis de 1568- 1570, portant la mention qu'elles ont été « faites et recouvertes d'argent » par l’évêque de Roman, Anastase. Ceci ne signifie pas le travail de l'artiste, mais bien l'œuvre du patron et du donateur, Anastase figurant donc, à côté de Grégoire et de Théophane, parmi les prélats qui, au XVI° siècle, rivalisèrent avec les princes dans l’encouragement accordé aux « maîtres » de belles choses pour les églises. Mais, lorsque, sur une autre icône de la même époque, on lit auprès du nom de l’archimendrite Dosithée de Putna, qui « fit et recouvrit d'argent » l'ouvrage, celui de son « ucenic », de son « apprenti » Athanase ou Anastase, on serait bien disposé à admettre qu'il s’agit d’artistes, comme les prêtres et les hiéromonaques fabricants de croix en filigrane dont il a été question plus haut (8).
Parmi les dons faits par Alexandre et Roxandre, aux couvents de l’Athos, Xéropotame, qu'il fit repeindre, Vatopédi, Grégoriou, Dochiariou, qu'il fit rebâtir des fondements, en
1567, et orner d’une splendide peinture, il y avait « la grande coupe d’argent en écaille,