Nos Znscripfi, 1, pp
4. Cf, ibid, et l'album Odoarele mänästirilor Neamtul si Secul, chapitre U,
tumée (1). Des vêtements d’évêques furent donnés, une trentaine d’années plus tard, dans un style nouveau par le Métropolite de Moldavie Barlaam (2).
Enfin, à la même date, en relation, probablement, non pas avec le Métropolite Nicanor, dont un récit légendaire relie le souvenir à cette région, mais avec ce lettré de slavon qui fut Ésaie, évêque de Rädäuti, vivant ses derniers jours dans cette retraite, qu'il faut attribuer, dans les mêmes vallées de Neamt, les derniers travaux de la petite église d'Agapia. « d'en haut », qui recevait, en 1603, une croix travaillée par l’archimandrite Siloan, de Putna, et, dès 1581, un tissu et un « panagiaire » de la donation d’Ésaie (3). D’après une chronique du XVIII* siècle, ce serait Hélène, femme de Rares, qui aurait bâti, de même que la chapelle du monastère de Neamt, cette église (4).
Malgré la déchéance de la grande peinture extérieure, la calligraphie et l’enluminure des manuscrits n'étaient pas en décadence à une époque où le document moldave aux lettres ressemblant à l'alphabet latin sont d’une élégance particulière: on peut le voir dans l’Évangéliaire donné par Jean Gole à sa petite église de Jassy (5). Et la porte de bois sculpté à Tazläu, portant la date de 1596 et le nom du « maître Cozma », peut être classée parmi les
meilleurs ouvrages de ce genre (6).
1. Nos /nscriptii, 1, pp. 35-36 et Odoarele, loc. cit. ; Cf. Annales de l’Académie roumaine, XXXIV, p. 456.
2. Nos /nscriptii, 1, pp. 34-35; Melchisédek, Votife istorice si arheologice, Bucarest 1885, p. 19 et suiv.
3. lbid., p. 34; le même, Cronica Romanului, T, pp. 211-212; nos Studii $i Documente, ET pp. 38-30. he
4. Studii si documente, III, p. 39. Cf. plus haut, sur ses bâtisses,