Nos Znscriptii, II, p
10 Sur l’image du Spatar Preda, 1644, voy. Catalogue du Musée de Bucarest, p. 121. Cf. tbid., p. 143 et suiv.
Mir Pulielel, pU102-
Le travail était fait dès cette époque entièrement par des indigènes.
En Transylvanie aussi une école d’architectes et de peintres roumains s'était déjà for-
mée à ce moment sous l'influence de celle de la Valachie. À Inidioara (Vajda-Hunyäd), elle
Église de Bälteni (vers 1630)
offre une très intéressante église : le.
clocher, de grandes dimensions, terminé par une balustrade en bois sur des colonnes et coiffé d’un toit pointu, adhère à l’église, longue et basse, ayant des absides couvertes d’un autre toit et éclairées par deux rangées de deux fenêtres de chaque côté; le sanctuaire, polygonal, a des absides latérales. La tour de la nef s'enfonce dans le toit; une très fine flèche pointue la termine, d’une longueur plus grande que cette tour elle-même.
On connaît heureusement le nom des artisans de cette bâtisse, commencée en 1634, par les efforts des protopopes roumains, de leur famille et de « plusieurs marchands », pour être terminée seulement, grâce à deux autres marchands, : en 1654: Le prétre WW Niec> las s'était chargé des dorures ; les peintres furent deux Roumains, Constantin Caran et Stan; un autre Cons-
tantin y ajoutait des icônes en 1684 (1).
Mathieu fut aussi le prince qui rendit à la Valachie les presses dont elle manquait
depuis longtemps. Mais ce domaine de l’art, ainsi que certaines innovations dans la P A
sculpture en pierre et l’ornementation des églises, dans la miniature des manuscrits, doit être
mis en relation avec un nouvel essor de l’art moldave.