AVERTISSEMENT. XXXV
duc d'Orléans ; Dubois de Crancé, autant que j'ai pu en juger, lui était entièrement étranger; et, quaut au duc d'Aiguillon, j'ai été assez Hé avec lui pour répondre qu'il n'a jamais entretenu de relations particulières avec ce prince.
M. de Montgàillard dit encore que si Louis XVI avait été susceptible de porter sa vue au^lelà de l'enceinte de sa cour, il aurait saisi la circonstance de la fédératjon du i4 juillet, pour s'attacher l^s fédérés de tous les départemens. L'auteur ne serait point tombé dans cette erreur, s'il avait eu connaissance des soins*, des dépenses, et de tout ce que la cour fît alors pour arrivera ce but On s'étonne que M. de Montgàillard ait ignoré que la^ réunion et l'espèce dorgànîsation d'une cer-taîne portion de ces fédéi^ésy qui prolongèrent leur séjour d^nsi la capitale y fixèrent inattention, partie culfi^fe de l'assemblée, comme je le rapporterai plustai^d,^ et^ nécessitèrent de sa part des mesures que las circonstances et le soia de sa propre exîs* tence lui parurent exiger.
On s^ura pu remarquer que, dans Fexamen^ rapide de piliuaijeura écrits sur la irévolution», je ne me suis arrêté à rieu de ce qui m'était purement personmeL Ce n'est paSi que j'aie échappé plus qu'un autre aux asseiîtions controuvées et aux malveillantes accusations que j!ai été dans le caS' dç^ignail^r; i^ais cpipogie la plupart sont contre^