‹ Histoire de l'écriture dans l'antiquitéChapitre 41 sur 112 · NÉO-PUNIQUE · texte numérisé non relu

NÉO-PUNIQUE

HÉBREU

Peut-être aussi faut-il faire entrer en ligne de compte un autre facteur : toutes les villes d’Afrique ne subirent pas le sort de Carthage; elles firent leur soumission et conservèrent une indépendance relative; la vie qui s’était retirée de Carthage continua à Hadrumète, à Cirta, en Numidie et en Maurétanie, et quand Carthage se releva de ses ruines, cent ans plus tard, elle subit non seulement l’influence romaine, mais une influence provinciale qui contrastait avec l’esprit de son ancienne aristocratie. L’écriture néo-punique.

ALPHABET PHÉNICIEN

qui s’était peu à peu développée dans les villes de l’intérieur, s’imposa tout d’une pièce à la nouvelle société et devint l’écriture de tous les Phéniciens d’Afrique. Elle subsista longtemps encore et devint l’organe de cette renaissance de la vie nationale dont, au iv® siècle de notre ère, les écrits de saint Augustin nous attestent à chaque page l’importance.

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