‹ Histoire de l'Église catholique dans l'Ouest canadien (volume 2)Chapitre 25 sur 86 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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pour lesquelles ils n'ont à débourser aucun droit d'entrée, faute de poste de douane dans le nord. Ces matelots s'adonnent, paraît-il, à toutes sortes de désordres et sont une cause de démoralisation pour ce pays.

Au fort Smith, Jarvis vient en contact avec le P. Alfred de Ckambeuil, que nous reconnaissons sous le nom quelque peu fantastique de Dischambeneal qu'il lui donne dans son journal. Ce père revient mourant d'un voyage chez les Indiens. Quelques jours plus tard, l'Anglais se croise avec Mgr Grouard, qui va porter secours à ce prêtre bien méritant qui travaille dans le nord depuis près de dix-sept ans.

De là il se rend au fort Vermillon, sur la rivière la Paix, et se met en rapport avec « la mission catholique romaine, qui est située à un quart de mille en amont. Elle est sous la direction du P. Jaussard (sic pour Joussard), assisté du P. Dupin et de deux frères convers. Ils ont une école avec 4 filles et 2 garçons comme externes, 13 filles et 20 garçons comme pensionnaires. . . L'église actuelle étant trop petite pour le nombre des catholiques, va être agrandie, et les matériaux destinés à la construction d'une bâtisse de 55 pieds sur 22 sont sur place 4 ».

Vient alors la mission du Petit lac des Esclaves (aujourd'hui Grouard). Elle se trouve, dit l'homme de la police, à «quatre milles de l'établissement de la Compagnie, a quatre cents arpents de terre en-

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