‹ Histoire de l'Église catholique dans l'Ouest canadien (volume 2)Chapitre 26 sur 86 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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tourés de clôture et trente en culture. Elle cultive le blé, l'orge, l'avoine et divers légumes. Elle a une église convenable de 45 pieds sur 25, une résidence de 39 sur 23, un réfectoire et une cuisine séparés de 35 sur 20, un atelier de même grandeur, etc. Le bois pour ces différentes bâtisses a été coupé dans la forêt et scié à la main, puis des bardeaux faits, par le E. P. Husson qui va bientôt y construire un couvent, pour lequel les matériaux sont prêts 5.

Comme on le voit, ces missions étaient, même sous le rapport temporel, en pleine voie de progrès. On en peut dire autant d'un autre poste sur une baie du Petit lac des Esclaves, « une florissante mission catholique romaine avec école », dit Jarvis, qui ajoute que « le pensionnat a 72 pieds de long et 28 de large, avec deux étages et demi de haut c ».

Une autre visite d'inspection qui se faisait au cours de la même année était celle de M** Pascal, vicaire apostolique de la Saskatchewan. Parti de Prince- Albert où il avait établi sa résidence, ce prélat visitait tour à tour les missions indiennes du nord et du nord-est de son vicariat. Au fort Cumberland, il trouva le P. Charlebois, qui y continuait l'œuvre d'évangélisation et de conversion qu'il avait inaugurée au lac Pélican. A ce dernier poste, se trouvait maintenant le P. Bonnald, avec un jeune et peu morose compagnon, le P. Xavier Simonin. De là, le visiteur voulut se rendre jusqu'au lac Caribou,

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