PauL, Epist. ad Ephes
6, 10; 1, 17 et seq.
La puissance par laquelle
Dieu nous attire à lui est
celle-là même par laquelle
il a ressuscité son Fils. S.
Chrysost. , Homil. 3 in
Epibt. ad Eph.
L'accord de l'opération Dieu opère en nous le nimitteuda «
toute puissante de Dieu vouloir et le faire, selon sa
dans le cœur de l'homme, volonté. S. Paul., ad Phi-
a^ec le libre consentement lipp., % 13.
de sa volonté , nous est II n'y a point de modèle
montré d'abord dans l'in- de la Prédestination plus
carnation, comme dans la illustre et plus évident que
source et le modèle de tou- Jésus-Christ. S. Aug., de
tes les autres opérations de Don. Persev., ch. 24, ^ 67.
miséricorde et de grâce , La grâce qui a rendu le
toutes aussi gratuites et Christ un homme saint et
aussi dépendantes de Dieu iuste est la même qui rend
que cette opération origi- les membres saints et jus-
oale. Lue., i, 38. tes, de pécheurs qu'ils
étaient. S. Aug., Op. imperf.,lib. 1,5138.
Nous voyons dans l'Incarnation de Jésu&Christ une preuve bien évidente de la gratuité de la grâce; car que peut-on dire que la nature humaine ait fait en Jésus-Christ pour mériter
' Quoique eette proposition ait été jngée irrépréhensible par le pape, elle n'en est pas moins restée daas la bulle comme cond^moëe.
XXIU.
Dieu, dans la foi d'Abraham à laquàle tel prometsa étaient atlachéet , nous a doQDè lui-même l'idée qu'il veut i^ue nous ayons de l'opération toute puissante de sa erâce dans noi centra , eo Ta fiRUrant par celle (lui lire les créatures du néant; et qui re- •JoDne la vie aux morts.
Rom.. 4, 17.
L'idée juste qu'a le Ceatenier de la toute pui;»ance de Jésus-Cbrist sur les corps pour les guérir par le seul mouvement de .«a volonté, est l'image de celle qu'oo doit avoir de la toule-puissaoce de sa grâce . pour suérir les âmes de la cupidité. Luc., 7, 7.
Dieu éclaire l'Sme et la guérit, aussi bien que le corps, par sa seule volonlé ; il commande, et il e<^l obéi.
Luc, , 18, V2.
d'être unie à la persoDDedu
Fils de Dieu? etc. S. Aim..
Enchirid., c. 36, \ 11.
Seigneur, oréex ea moi un coeur pur, et renoavdtt en moi un esprit droit.
Psalm..50, 11.
Nous sommes eriéi en Jésus-Christ dans In bonnes œuvres ^e Dieu a préparécs, afin de nous y hire marcher. S. Paul., Il ad Corinth., 5, 17.
Si quelqu'un est en J 6sus-Christ, il est devenu une nouvelle eriatti/re. Itnd.
L'homme nouveau est orée stitm Diea, dans une justice et Une sainteté véritable. Ad.Epb.,4,2l,a4.
Dites seulement une parole, et mon âme sera eue- I rie. Lvc, 7, 7.
Dieu convertit à lui les infidèles avec une tonte puissante facilité, en ks faisant v(iuliint5 de non voulants qu'ibi étaient. S. Aug., Episl. ad Vit., 217, î 2).
Comme la Père ressuscite Suspecta les mort>i nt leur rmd la btei'esi.
vie, aiiisile Filsdonne la vie âquiillui|)lstt.Jo(tn.,5,21.
Convertissez - moi , Seigneur, et je serai converti; après que vous m'avez converti, j'ai fajt pénitence.
Jerem., 31, 18,
Il y a certains biens de Vime qui pérbsent par la volonlé mauvaise, et cela de manière qu'ils ne peuvent être recouvres par la bonne volonté eî Dieu ne
> V- la noie de la page 439.
DR L BGLISS DB FBANCB.
Point èê giAceB que par la foi. Ltic., 8, 4S.
La
foi est la première
fait ce que rhomme ne peut faire; Dieu, dis-je, qui peut rendre à rhomme les yeux qu'il se serait volontairement crevés et les membres qu'il se serait volontairement coupés. S. Aug,, Op. impert., lib. 6, c. 18.
Jésus-Christ nons a donné entrée nar la foi à la grâce.
S.Paw.^ Epist. ad Rom., 5,1,2.
L'homme commence à recevoir la grâce lorsqu'il commence à croire en Dieu.
S. Aug., lib. 1 ad Simpl., q. 2, n. 1.
Il n*y a point de foi sans ^ràce, ni oe grâce sans foi.
Hypognost,, lib. 3, c. 14.
Ap. Aug,
Pour s approcher de Dieu, Drkt» et It source "^de tou- il faut premièrement croire les les autrM. IL Petr. ,1,3. qu'il est et qu'il récompense
c«ux qui le cherchent. S.
Paul., adHœbr., 11, 6.
Quelle est la grâce que nous avons reçue la première? C'est la foi. S. Aug., Tract. 3 in Joan, n. 8.
La foi est le commencement du salut de l'homme, le fondement et IsT racine de toute justice. Conc. Trid., :»ess. 6, ch. 8.
Sanctissimus Dominus in coneregatione ambas eas propositiones preetermisitutdubiasquia possunt habere verum et catholicumsensum; si tamen proposi tiones in constitutione damnandsB distrihuantur per classes errorum principa lium, in hoc hbro contentorum , prout esset valdè expédions, et v.
g. fiât classis earum propositionum in quibus auctor vel clarè excludit, vel suspectas est excludere quamcum- (jue çratiam in ils qui fidem non habent; tune inspiciendum erit , ansaltemunaex prœdictis propositionibus inter eas qus sub hÂc classe damnandœ erunt, referri valeat, prœposita parsertim alià propositione in quà clariùs et apertiùserroroon-
tinealur.pioiiiiB casa Dostnmei <piinta profositio : Extra Eeetttiam nuUt emetditw gn lia.
La première giice que La prei
Diea accorde au pécheur, reçoit le -
c'est le pardon de ses pi- par lequeRe ses péchés lui
chéa.J(orc., 11,15. " '- " "^ —
JustincatiuD du chrèlieu :
le premier est la rémissioo des péchés par le baptême.
<st le premier cl le princi-
ril hienfail de la vocation la pénitence.S. Falgtnl., de Re miss, peccat., Iib. 1.
Hors d'elle ( l'Eglite ) , Celui qui n'est point a
poiDtdegr&ce. Cuc., 10, 3iS- moi est contre moi, et celui
qui n'amasse point avec
moi dissipe Malth., 12, 30.
On ne peut point dire qu'on ait part h js grSce tant qu'on n'a point été Tégénéré dans l'Église. S.
Proip., Rcsp. ad 15'" object.
La grâce n'est pas donnée à tous, puisque ceux qui ne sont pt^ fidàlu (membres de l'Église) n'en peuvent élre particÙMiis.
Epitt. Epineoji. Afric. .
L'Église est le coqis hors duquel l'esprit ne vivifie point. S. Grè(j., pap., Eiposil. in Paaim. S"™, PiB-
Tous ceux que Dieu veut La volonté de mou Père Sunwcla da sauver par Jésus-Christ, le qui m'a envoU est que je hceresi, illi pro-
Di l'Église db frange.
lODt infailliblement. Joan.,
Lei wohaiU de Jésos ont toujoare leur effet : il porte ia paix jusqu'au fond des CQBon, quaind il la leur dè- Bre. /oan. » aO, 49.
AsBUjettissement volontaire, médicinal , et divin de Jésus-Christ... de se livrer à ia mort afin de délivrer pour jamais par son ■aDgles atnés; c'est-à-dire, les élus, de la main de Tance nlerminateur GaL, 4, 4.
ne perde aucun de tous ximaque, ceux qu'il m'a donnés ; mais
Sue je les ressuscite tous au emier jour. Joan., 6, 39.
Ceux qu'il a connus dans sa préscience, il les a prédestinés pour être conformes à l'image de son Fils; ceux qu'il a prédestinés, il les a appelés ; ceux qu'il a appelés,* il les a justifiés et glorifiés. S. Paul. , ad Rom. , 8,28.
La Prédestination n'est autre chose que la préscience qui est en Dieu, et la préparation des grâces et des secours qui sauvent infaUliblemerU tous ceux qui sont sauvés. S. Aug., de Correct, et Grat., c. 14, 5 35.
Mon Père, je vous rends Errooea et grâce de ce que vous m'a- hœresi proxima. vez exaucé ; pour moi, je savais que vous m'exaucez toujours, Joan., 11, 41, 42.
Il est impossible que ce
3u*un Fils Tout-Puissant a éclaré à son Père, aussi Tout-Puissant, qu'il désirait et qu'il voulait, ne s'exécute et ne s'accomplisse pas. S. Aug., Tract.
3, in Joan,, 1.
Je ne prie point pour le Bfale sonant monde, mais pour ceux que et suspecta de vous m'avez donnés, parce hsresi.
qu'ils sont à vous. Joan., 17, 9.
Pourquoi Jésns^hrist dé> clarait-it aux Juifs qu'ils n'étaient pas du nombre de ses brebisr C'est qu'il voyait qu'ils étaient prédestines à la mort, et non pas du nombre de ceux qu'il devait