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d|e6péFaDoe en Dieu où il oob cœurs par le Saintn'y a point d*amour de Esprit qui nous a été don- Dieu. Jfa^, 27, 5. né. S. Paui., Epist., ad
Rom. 5, 5.
L'espérance ne peut subsister sans amour de Dieu; et comme l'amour ne peut être sans espérance, l'espérance aussi ne peut se trouver où il n'y a point d'amour de Dieu. S. Aug.^ Enchirid., c. 8.
Lvnr.
Un'va ni Dieu ni reli- Vous aimerez le Seigneur Malesonanset ÇOD ou il n*y a point de votre Dieu de tout votre suspecta , sed oarité. I.yoon., 4, 8. coeur, de toute votre âme valdè cogitan-
et de tout votre esprit... dum an sit r»vous aimerez le prochain cendenda inter comme vous-même. . . Toute alias in constila loi et les prophètes sont tutione damrenfermés dans ces deux nandad.
commandements. Mat,^, 37-40.
Qui est-ce qui loue Dieu véritablement, si ce n'est celui qui l'aime sincèrement? On ne rend de culte à Dieu qu en Taimant. S.
Aug., Epit. 140, 5 18.
PuisQue la chanté est de Dieu, Von est sans Dieu quand on est sans charité.
S. Pet. thrysoLt Serm. 33.
La prière des impies est La prière de celui qui Impia , scan* un nouveau péché, et ce détourne ses oreilles pour dalosa, temeraria qae Dieu leur accorde, un ne pas entendre la loi sera et erronea. oouveau jugement sur eux. exécrable. Prov,, 28, 9. Joan,, 10, 25. Les victimes des impies
sont abominables devant Dieu. Jbid,, 15, 8.
La prière qui ne se fait point par Jésus-Christ nonseulement ne peut effacer le péché, mais elle devient elle-même un nouveau péché. S. Aay., in Psaun.
Quiconque ne cesse point de commettre le crime n«
Si la seule cniute du supplice Bnime le npaatir, plus cfl repentir eat noient, et plus il conduit au désespoir. Mal., 27, 5.
La crainte n'arrMe que la main, et lu cceur reste livré au pécM tant que l'amour de la justice ne le conduit point. Luc., M, 29.
Non* deouodons â Dieu que la crainte que nous i avons de tes ju^ments ne ] •oit pas trop violente, de
SOT qu'elle ne nous jette DiledtMspoir.S. Grig., pap.,Monl.,lil>. 1, c. 35,
Tant quB quelqu'un est conduit par 1 espnt de mtvitude et que la crainte l'anime au lieu de l'e^ranoe, il ne peut goûter m pais ui repos, et plug la crainte le domine, plus il cet violemment tourmenté ; car la peine et te tourment sont les apauBges de la crainte. S. Bernard., Serm. 51 in Cantic.,
Celui qui ne s'abstient du mal que par la crainte de la peine souhaite toujours de le Gommettre;c'eât pourquoi, quoiqu'il ne le commette pas, Bs volonté est toujoura coupable, s. Aug., in Psalm. 32.
Quand on fsit le bien par la crainte de la peine et mm pas par l'amour de la ju^ tice, on ne hit paa vénlablement le bien, parce qu'oa ne fait pas de cœur ce qu'on semble mire extérieurement.
ti. Aug., lib. 3 ad Bonif.,
bœrffn, ted valdé cogjtanduiD anaitrecendeodi intei alias in ctmstitntione po-
Oui ne s'abstient du mal que par la crainte du châtiment, le commet dans son
gui ae s'abstient du ma
Erronea («
que par la crainte du châ-
hœreaprosima; sed vafde cogi-
timent le commet vérita-
blement. S. Aug., Serm.
tanduffl an sit
Certainement celoMh eat t Nupable dam la cœur, qui t
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De s>bstieot de pécher (|ue das* par la crainte de la peine et non par la droiture de ses désirs. S. Aug., lib. 1 ad Bonif.
Celui qui fait le bien pai^ pe au'il craint le mal des supplices, désire qu'il n'y ait pas de supplices a craindre pour commettre hardiment le péché qu'il aime; c'est pourquoi il est plus clair que le jour que Von perd l'innocence devant Dieu, aux yeux duquel on pèche par le seul désir. S.
Grég.y pap., Past., lib. 3, c. 13.