I. Jo<m
et éclaire tout à la foi* toute l'ÉRlise. S. Grég.. pap..
in Psalm. 5 Pœnit., S i-
Il ne faut pas s'imaginer qu'il n'y ait que ceux qui se sont sanctifiés depuis la venue de Jésus-Chn-rt qui appartiennent k l'Église; mais tous les saints de tous tes temps el de tous les siècles la composent. S. Àug., Serm. 4 in Jacob elÉ., c. H.
L'ËglJse consiste dans les fidèles qui sont hommes de bien, et dans les saints répandus partout et liés «tsemble d'une unité spirituelle dans b même communion des sacrements. S.
Aug., de Bapttam., lib. 7, c. 15.
Si quelqu'un n'a pat prit de Jésus-Christ, il
Saint a lui. S. Paul., ad om., 8. 9.
Celui qui commet le péché est enhnt du Diable.
Joan.. Epist, 1, c. .1, 6 et
l'es- Siispecu i*
Ôo ne peut dire que Dieu soit le Père de ceux dans le cœur des(]ue)s son Fils ne règne point. S. Athtm., Serm. 4 adv. Ariao.. S 32
Si quelqu'un est pécheur, on ne peut pas dire qu'il soit soumis h Jésus-Chrisl.
S. Hier., Comment., lib.
Le peuple juif éloit la fi^re du peuple élu, dont Jesus-Christ est le chef.
L'ExcommunKatioii ia plut terrible est de n'ilre point de ce peuple, el de n'mwtr point de part à
Quelto union peut-il y Vel dimil-
avolr entre la justice et l'i- tenda quia agi-
niquitéP quel acc^ird entre turde«Toreel»-
Jésus-Christ et Bélialî S. rius expresse H
Faut.. 2 ad Corintb., 6, U. damnata in alii'
Ceux qui sont si^parés de proposiliouibus .
l'Egiisi- par un «chisme vel tanliini
I)K h liiiLïSK I»i: FUANCE. f53
Jéms-Ckrist. Ou s'en re- manifeste ne sont pas les. censuranda tanteanche aussi bien en ne seuls qui ne lui appartien- quam suspecta vivant pas selon l'évangile; nent point, car, dans son de baBresi. qu'en ne croyant pas à unité môme, ceux qui s'en révangile. Act, 3. 3. sont séparés par le dé- '
règlement de leur vie, ne lui appartiennent pas davantage. S. Aug,, de Baptism., lib. I, c. 10.
Il est utile et nécessaire Vous lirez les paroles de Tcmeraria .
en tout temps,en tous lieux, cette loi devant tout Israël, scandalosa, injuet à toutes sortes de person- qui Técoutera attentivement, riosa Ecclesi» , n», d'en étudier, (de PÉ- tout le peuple étant assem- perniciosa, in eriture} et d en connoître blé, les hommes et les fera- pràxi , erronea ï'^rit, la piété et les mys- mes, et les enfants et les haereticis et h«wes. I. Cor., 14, 5. étrani?ers qui seront dans resibus favens.
vos villes. Veut., 31, 11.
L'Écriture est utile à tout le monde ; cf^lui qui est sain y acquiert la sagesse; elle présente à celui qui est captif un Rédempteur qui le délivre, et à celui qui est libre un Dieu qui le récompense. Elle instruit et elle édifie toutes sortes de personnes, et chacun y trouve ou de quoi guérir ses plaies, ou de quoi se fortifier dans la vertu. S. Ambr., in Psal.
Celle, (^ lecture), del'É- Tout ce qui a été écrit a Injuriosa Eccritnre sainte , entre les été écrit pour notre instruc- clesiœ , temeramains même d'un homme tion, afin que nous conce- ria, scandalosa , d'affaires et de finances, viens une espérance ferme seditiosa et h»wargue gu'eflc est pour tout par la patience et parla reticis et haere>ik monde. Act., 8, 28. consolation que les Écritu- bus faveus.
res nous donnent. S. Paul., Epist. ad Rom., 15, 4.
Continuez d'écouter dans l'Église, selon votre coutume, la lecture de T Écriture-Sainte, et la relisez encore dans vos maisons.
S. Aug., Serm. 56 de Temp.
Toutes les Écritures, divrnement inspirées, noua
L'obscurité sainte <k lo parole de Dieu nVsl pas aux Laïques vas ralsoi:
pour se dispenser de la lire.
Açl.. 8, 31.
on) 6té données par le Saioliî-prit, afin <]u' étant comme un niasa<i[i ri.'m|)li do toutes sortes (lo irmèdes pour ta gui'risun dL> ncis Ames, cfiacun y en put trouver de propres |!<iur se^ iDalodies particulières. S. Basil..
Vra-fat. iu P.=.-ilm.
On w lui"« pas de tirer Prtterroisit
du fruit de la Sainte-Ècri- S.D. Dosler banc tUre, ([uoiqu'on n'en cnlen- proposilÎOTep ul de pas le> wns cachés; dubîain.
d'ailleurs, il n'est pas pos- (F. la note d» sitjlcqu'on itinurc égalcrocat I4 page4S9). U)ut ce qu'on y lit, car le Saint-Esprit, tjui l'a fait écrire, a eu soin qu'elle le Tùt d'une manière que les publicains, les pécheurs, les artisans, les bergers et autres gens sans lettres pussent Èlrc ^auvég par ces livres. Afin donc que les plo« simples ne pusscol preodra
Le dimanche qui a auceidi ou Sabbat doit 6(re sanctifié par des lectures do
Êiété. et surtout des i^inlcs crilures. C'est le lait du chrétien, et que Dieu luimême qui connott son ctuvre, lui a donné. Il est dangereux de l'en vouloir •«■vrer. Ad., 13, 21.
de ne pas la lire, les choses y sont accommodées à la portée de tout le monde; de sorte que l'artisan, le valet. In [emmc, les plus ignorants peuvent en profiter, y. Chrysost., Serm. 3
Moïse douna cet ordre : Vel omilteod»
! Vous lirez les paroles de la vel ad suDiOium
; loi devant tout krattl, qui censuranda ui
i l'êcouli'i-a allenlivemeul. suspecta de er-
I D,■ul.,3^,V, H. rore in praoc-
Nous nous assemblons dentibus propo-
■ pour la lecture des divines sitionibus clariiis
Écrilures; et par les paroles conteolo, et pe-
sacrées, nous nourris^iDS riculosaioprfiii.
notre foi, nous affermissons
notre espérance et nous
augmentons la connaissance
que nous avons des uom-
DE L*èGLI8E DE PlàNCB* 455
mandements de Dieu en lea relisant sans cesse. Tertull., Apologet. ad fin.
L'ignorance del'Écriture- Sainle est la source de tous nos maux. S. Chrysost., Homil. 9 in Epist. ad Goloss.
C'est renoncer à son sar lut que de ne rien vouloir savoir des Saintee-Éciitu*res. C'est ce qui a produit les hérésies et la corruption des mœurs. Id., Homil. 3 in Lazar.
C'est une illusion de s'i- Outre le temps que vous Periculosa ^ maginer que la connoissance devez employer à la récita- sediUoça. des mystères de la religion, tion des Psaumes et à la ne doive pas être commun!- prière, réglez combien vous quée à ce sexe par la leo de.vez encore employer d'heutare des livres saints, après res à apprendre rÉcriture" cet exemple de la confiftnce Sainte et combien de temps arec laquelle Jésus Christ à la lire, re^rdant cet exerse manifeste à cette femme, cice non comme un travail (la Samaritaine). Ce n'^t pénible, mais comme les pas de la simplicité des délices de votre âme. S. femmes, mais de la science Hier on., Epist. ad Démet. * •rgueilleuse des hommes* Virg.
qu est venu l'abus des Écri- Non-Seulement les partares, et que sont nées les faits sont capables des mshérésies. Joan., 4, 2S. tractions que fe Saint-£s-
Ërit nops donne dans tes écritures, mais les femmes mêmes y trouvent autant d'avantages que si elles n'étaient écrites que pour elles. S. Grég. Nyss., Comment, in Psalm., c. 5.
C'est la fermer aux chré- L'Écriture-Sainte est une Captiosa , tetiens, (la bouche de Jésus- lettre du Dieu Tout-Puia- mei'atîa , înju- Chrht), que de leur arra- sant qu'il a la bonté d'a^** riosa Ecdoùeb et cher deA mains ce livre saint dresser è ses créatures... Le haereticis feventeu da le leur tenir fermé Seigneur des hommes et des es leur ^tant le moyen de anges vous a envoyé des l'entenére. Mai,, 5, 8. lettres qui regardent votre
pronre vie, et vous négligez de lire ces divines lettres ! .
Je vous en conjure, appli-
En interdire la lectnre,(dB FEeritun), et parUculiërèmeDt de l'fvBDgila, aux chrétieiu , c'est interdire l'usage de )a lumière aux eofaots de la lumière, et Isur faire souffrir uue es* pèce d'ezcommunicatioD.
Luc., il, 33.
Lui ravir, au simple peuple, celle consolatioD d'unir M voix b celle de toute rË^lise, c'est un usage contraire il la pratique apostolirB et su deoseiD de Dieu.
Cor., U, 16.
quez-vous tous les jours a méditer les parolee de votre Crtateur. Apprenez dans lea parales de Dieu quel e«t pour TOUS le cœur de Dieu.
S. Grég., pap., lib. 4, Epist. 40 ad Theod.
Votre paroleestune ian>- Temenria, erpe qui éclaire mes pieds, et ronea, iDJorioK une lumière qui me bit Eccleaia et bc- Toir les aeati^v où je dois reticii bYvu. marcber. P$ai. 118, 105.
Nous avons les oracles des prophètes dont la cerlilude est plus affermie, auxquels vous faite» bien de vous arrêter, comme è une lampe qui luit dans un lieu obscur. PH., 2 Epist, t,
Il faut que tant que uoua sommes dans les lénèbres de cette vie mortelle, l'àme chrétienne se regarde comme dépourvue de toute cousolation, et qu'elle s'accoulume à avoir l'œil de la foi arrêté sur les Saintes-Écritures comme sur un (lambeau placé dans un lieu obscur pour l'éclairer. S.
Jug., Epist. 130 adProb..
Ceux qui n*ont pas lea yeux arrêtés sur la lumière des Écritures tombeot nécessairement dans beaucoup de foules. S. Chrys., Serm.
in ^ist. ad Rom.
Si je prie en une langue Temeraria, in- (giMjen'enlen('« pot), mon jurion Ecdeuc cœur prie, mais mon esprit el ejus prexi K est sans, fruit. Que ferai-je fovens praxi t» doDcPJeprieraidecceur.mais reticoram.
je prierai aussi avec intelU- «ence ; je chanterai de cœur les cantiques, mais je les chanterv avec inlelli^ce.
nK l/KGMSK IIK l'RA>Cr..
S. PaurjadCorinth.. 14.
13 et seq. •
(Toutes les liturgies ont * été établies eu laogue vulgaire dès les temps apostofiques, et le peuple prenait part au chant de TÉglise, comme on le voit par tous les monuments de T Eglise primitive).
C'est une conduite pleine II n*y a rien de si hardi Temeraria , de sagesse, de lumière, et et de si téméraire que maie sonans, perde charité de donner aux d'accorder trop facilement niciosa in praxi âmes le temps de porter la paix et la communion à et inducens in tvec humilité, et de sentir quelques personnes impru- erroresaljàsdam» I état du péché, de deman- dentés, contre la vigueur de natas. der Tesprit de pénitence et l'Évangile, contre la loi de de contrition, et de com- Dieu et de Jésus-Christ, noicer au moins à satis- inutile et fausse paix, perfaire à la justice de Dieu, nicieuse à ceux qui la aoni^Dt que ae les réconcilier, uent et infructueuse à ceux
Àct,, 9. 9.