‹ Histoire de l'église de FranceChapitre 45 sur 100 · LXXXVIII · texte numérisé non relu

LXXXVIII

On ne sait ce que c'est

ui la reçoivent. S. Cyp,,

e Lapsis.

Apres de fréquentes assemblées, nous avons ordonné sous de grandes peines que les frères feraient pénitence, et que personne ne fût si hardi et si téméraire que de donner l'absolution à ceux qui n'auraient pas fait pénitence.

S. Cyp,, Epist. 59 ad Cornel., pap.

^, Le sacrilège se plaint des Erronea , te-

que le péché et ia vraie pé- évoques et ies pnètres qui meraria, scandanitenoe quand on veut être ne veulent pas lui permet- losa , perniciosa rétabli d abord dans la pos- tre de recevoir aussitôt le in praxi, Ecclesesnon des biens dont le corps du Seigneur... Inseu- siœ et pœnitentipéché nous a dépouillés, et se! considère combien ta bus injuriosa. qu'on ne veut point porter folie est grande I... Ne voisla confusion de cette sépa- tu pas que tu augmentes ration. Luc., 17, 11. encore ton crime ? Pourquoi

l'âme qui est blessée et malade refuse-tr-elle les remèdes souverains que nous lui présentons, et que nous en-

ceignons aux autr^ après les avoir aopris des Écritures-Saintes t* S. Cyp., de Lapsis.

Ne croyez pas que la coutume par laquelle on vous sépare des sacrements soit Tenue de la hardiesse des évèques; c'est la loi de nos Pères, c'est la règle ancienne de l'Eglise. iS. Grég., Nyss., (dans une Homélie dirigée toute entière contre ceux qui ne voulaient p^s être privés quelque temps des sacrements «près leur»

péchés).

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