‹ Histoire de l'église de MontaubanChapitre 63 sur 132 · XL. —Johannes VII Bertrandus de Caminade · texte numérisé non relu

XL. —Johannes VII Bertrandus de Caminade

XLI. — Raimundus II de Caminade, ultimus abbas regularis, 1631, 1647.

XLII. — Johannes VIII, Bertrandus de Caminade, ex illustri apud Tolosates familia, abbas commendatarius S. Marcelli et Bellœ-perticœ, 1649, 1650, 1654. Obiit 21 februarii 1656. Tuinulatus in conventu Fratrum Praedicatorum Tolosae subtus altare S. Thomas ad cornu epistohe

XLIII. — Petrus X, Johannes Franciscus Persin de, Montgaillard, diœcesis Lactorensis ?, 1657 nominatus ad episcopatum sancti Pontii

dictins. Ainsi une reconnaissance de Tan 1549 relate qu'un bailleur tenait de Jacques de Roquemaurel, « ex-abbé de Saint-Marcel, > l'usufruit du moulin d'Authépisse, qui avait été octroyé à Mre de Villars et à Fabbaye contre M" de Foy, abbé de Lagarde-Dieu, et Ramond Pons. Le fermier payait 2 sétiers froment mesure de Réalville, une géline et demi-livre de cire; le blé était remis à la fête de saint Julien, le reste à la Toussaint. (Archives départementales, fonds de Saint-Marcel, à classer.)

1 Le 2 juin 1602 abbé et religieux transigent à 3 sols par cestérée, la rente qui est due à l'abbé dans certains fiefs dépendant de l'abbaye. (M., ihid.) — Le 23 septembre de Tannée 1655 Jean Dailhiés, baron de Caussade, faisait une reconnaissance en faveur de cet abbé. (Id., ibid.J

2 La famille de Percin était originaire de la petite localité de Montgaillard, qui fait partie actuellement de notre diocèse, dans le canton de Lavit.

abbatiam dimisit ad vitandam beneficiorum pluralitatem an. 1667 !. Obiit anno 1713.

XLIV. — Franciscus de Camps, sedebat anno 1713. Simul abbas Segniacensis (SignyJ2.

1 Un acte du 12 juin 4675, conservé encore parmi les minutes du notaire Barthe, prouve qu'à cette date de Percin n'avait pas abdiqué l'abbatiat en devenant évoque de Saint-Pons. Pour compléter cette biographie, voir ce que nous en avons dit dans le fascicule 3 de ce volume p. 62-63. Cet évêque fut de ceux qui protestèrent le plus contre les ordonnances régaliennes de 1673 et 1675. Dans ses mémoires,. Saint-Simon l'appelle « un grand et saint évoque. > (Cf. Mémoires, édit. Hachette, t. VI. p. 402-403.)

2 Cet abbé eut le malheur de signer les déclarations favorables à la régale. Le roi l'en avait récompensé en lui donnant l'évêché de Pamiers; mais le pape refusa de délivrer les bulles d'institution, car de Camps était aussi signataire des articles de 1682. Pourvu de l'abbaye de Signy, au diocèse de Reims, il s'adonna aux études historiques sous les savants du Cange et Mabillon, et forma la riche collection des médailles qu'on voit au cabinet des antiques de' la bibliothèque nationale. Il mourut à Paris le 15 avril 1723.

Aux quarante-quatre abbés signalés par le Gallia, nous pouvons en ajouter trois autres. Ce sont Michel de N**, que Y État présent de la France ecclésiastique signale depuis 1723 jusqu'en 1736. Cet abbé était auparavant chanoine de la cathédrale d'Embrun. — Eiienne-Antoine-Louis Flaybault de Villars-Lugein succéda au précédent en 1745 et était encore abbé en 1777. Ce prêtre, chanoine de notre église cathédrale, faisait partie de l'Académie de Montauban et des jeux floraux de Toulouse. En 1754 Anne Ribes, épouse de Jean Crosailhes, de Montauban, procédant en qualité d'héritière de son père Etienne, fermier général des rentes de Saint-Marcel, intenta un procès à ses débiteurs moines. Le dernier abbé connu fut Jean-Pierre Haugard, doyen de la cathédrale de Noyon. En 1787 il était vicaire général de Montauban, et signait aussi comme abbé commenda taire de l'abbaye royale de Saint-Marce. (Cf. sur ces trois abbés, les Documents historiques, 1. 1, p. 349.)

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QUATRIÈME PERIODE

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