Les événements qui précédèrent et accompagnèrent
l'année 1830 ne laissèrent pas de! préoccuper vivement oohje
évêque : les nombreuses circulaires que, dans ces conjonctures,
il adressa à son clergé, montrent toute sa sollicitude aussi bien
que sa grande prudence ^. Tenant compte de l'hiver désastreux
« Ces professeurs ôtaien* MM» TuffeûM, Tieys, RopblO, Agsiffûpl cl CjQU^y.. ( * Voir Ténoncô de ces lettres au catnlogue.chronologique dressé ci-après.
qu'on venait de subir, il jugea à propos de mitiger, par son Mandement du Carême, les pénitences* de ce saitft temps j Comme il avait a traiter J'affaire deé réparations do G ratidî Séminaire,; il brava les circonstances malheureuses que Ton traversait pour fàftéTtfÀ Vby&geil Parts, iîét €/3tpD$8nto situation aif ministre ttèfe èultes. "il fit précéder son dépapt d'un Mandeçipnt pre^qriT varit des prières pour Ph&areu* résultat de se* démarches. Les événements retardèrent la réalisation de' ses vœjux, et r^ccprçplisSement dès promesses- qui loi furent fuites ea . ce. njppient ; 'ce ne fut que le 8 février 1853 qu'il, puty par. circulaire, aïiopûcer Tentreprise de eetferest&urationi'Elte était évaluée, d'après lès plans et devis, & 80,000 fraru&;.le ^uvernemenf,,en acçofijdait 50,000, le reste était à te charge du diocèse- Orç se mit à l'oeuvré, 'comptant sur la charité, des fidèlesj, ^usqqert?: fut "adressé un appel dans chaque paroisse. Lu 3 juillet de.cettp même année un incendie; qu'on a toujours attribué à la malvçi|laricè, détruisit une partie d<Js bâtiments et. les principaux, matç*ridVix: qui avaient été tran&jtortéd pour la constructipn nouvelle. Pldsïeiiift élèves, surpris par les flambes et ne pouvant, rejointe les escaliers; durent sauter! par les fenêtres j ce qui. occasionna bien des' Mesures et -quelques cas- de. mort, Cq désastre lui ttioMel pour le cœur de Mgr Dpboung* qui en cette? occa- 'sioiv se ressouvint dte Xous les- tiiallieurs survenjiis tdan$ Ip, plu7 part de ses enerepristes ^n Louisriann, où le vol,, le pillage et Tltifcbnvlie avaient tuiné sels plus belle^fondations./Aussi ne fautîl jidint ' s'éton Aer -de le voir mourir quelques . mois après, encore dans la force de Page.
19*. Les1 sollicitudes de toute aorte ne. lui manquèrent pas : Pon éta:t atr moment oii les difficultés avec le pouvoir civil ^aggravaient de plus en plus. Maintenant il s'agissait, soit de supprimer, soit d'ordonner, soit de. modifier les prières pour le roi où pour le pays, les processions du Corpus Chrisli et celle de l'Assomption ; ici le clergé pouvait transiger avec certaines autorités; là il fallait appliquer la loi dans sa rigueur;
ailleurs l'entente ne pouvait se faire, malgré les ordres fènos* ou de l'évpché ou du ministère. Voulant abriter ses prêtres, le prélat se mettait en avant ou adressait au besoin des lettres confidentielles, toutes marquées au coin 3e Ta piiisl!$âge ' prudence i en m^me temps que de la' plus ferme " énergie i : À ! ùft Uioment le bruit courut que' T'ordre était dorin'e!àe 'trayféi-eV dans les églises les croix érigées a lvextéïiéiir. ÀuslitW/'Il feri référa au préfet, et lorsqu'il eu,t reçu lés assurances dd'cb1^ traire, il informa son clergé ' pour ' fâiï:e,,,clëmohti1f, cbs^2»!!^ bruits., À Montauban) cependant, lé maire!- vint engager 'cdnfiJ çlentiellement î'évêque à enlever la "croix dé fission.' lia '(ieinaVche fut bientôt connue, et souleva un grand émoL Mi*fr îiûbtttorg
lui écrivit qu u ne consentirait jamais a ce déplacement t arm1-
• '• • ■•' "- . • • •• "-,,! '■■" /["-F - • -. '/ . i, ».,-•■ , ii Li <*, traire. ». 11 lui .proposa de faire signer une pétition d'âpres
laquelle on agirait, et déclara que dâiisïouis lés cas illse réhMit
à être témoin de cettçWpiéte. « Cet acte, disait- il, 'eh tfcrraî-
n$nt, sepait le signal de ma retraite 2. »
. 20*. Tandis q^'avftCjtput^ son, énergie, Téyéq^e Réglait cette afôûreî dos ^yert^seiBpûtjS.canfidentie.ls , lui firent .craindre des trwbtep à l'ocoasiçp, ,dq la procession générale de t la Féle- Dieu (1831). fPar JejUre çarticjul^re il avisa le préfet, çt lui fit .parade Jçt ,rç&Ql3Ution qu'ij aya^tprisej de ne point faire, ^ortir (^te $r<^§iop,.,s à rçwius. quçi ^autorité- ne. lui assurât une iproteption efficace,, * Geluirci répondit que ces craintes n'étaient jWHit, fondées, «q^e%]\f.. le ^çéchal dQ.cainp, commandant le 4épariemeqt, avait commande ,100 hommes, beaucoup plus pour ^jouter a l'éclat de ,1a procession que pour la protéger, car eille n'eA a.pa§tJ}espin? le calme le plqs parfait régnant dans toijies
» Cf. priocipaloment une lettre autographe • à Messieurs du clergé de .Montauban réunis en assemblée, » pour délibérer rclativemcnt'au chant du ÙominètaUAiy faa.'l)fyrtiq*bq*i
■ ûMnit donné sas ordres, sous peines canon iquesv,pour qu'on se çqafonvftt aux d^C^ions ministérielles, engageait ces Messieurs à ne pas lui adresser de pétition, comme ils feë le proposaient, alors surtout qu'ils avaient été consultés sur les résolutions à prendre. (Communication de M. le chanoine Vinel; lettre du 30 octobre 1S30.)
* Lettre manuscrite datée du 25 février 1831 /communiquée par M. le chanoine Vinel.
les classes de la population, et personne n'étant assez imprudent pour vouloir la troubler; que d'ailleurs toutes les mesures d'ordre étaient prises par les autorités civiles et militaires. » Malgré ces protestations Pévêque était peu rassuré ; mais, « pour n'encourir aucun blâme ni de l'autorité civile, ni de la 'population catholique, » il laissa sortir la procession. Les autorités n'y parurent point. Quant aux c mesures d'ordre qui étaient prises, » on négligea celle qui seule aurait pu assurer la tranquillité. Les autorités, écrivit Pévêque, c ne pouvaient ignorer, pour peu que leur police soit éclairée, qu'il existait dans un ou deux cafés, sur la passage de la procession, des rassembleblements hostiles. Ces points restèrent sans protection, pendant qu'on distribua des troupes sur des places éloignées au trajet de la- procession. » Aussi, c deux ou trois étourdis sortirent de l'un de ces cafés et jetèrent l'alarme dans le chœur des jeunes fillev Les premiers cris de frayeur se propagèrent comme une étincelle électrique, et en un clin-d'œil femmes, filles, enfants, clergé, cédant à une espèce de terreur panique, furent refoulés dans un affreux désordre jusqu'à la queue de la procession, éloignée de la tête de toute la longueur de trois rues. Ignorant et la source et l'intensité du mal, et craignant une horrible profanation, je me vis forcé, dit Pévêque, k me réfugier avec lfc saint Sacrement dans une maison voisine, jusqu'à ce que la gendarmerie vint m'annoncerque je pouvais sortir, mais en dirigeant la procession par une autre route, foute la population fut indignée et fil retentir l'air des cris de : Vive la Religion ! Mourons pour notre Religion! Elle se porta jusqu'à exprimer le soupçon odieux que l'autorité était de connivence avec les ennemis de son culte. Aussi ne lui épargna-t-elle aucun genre d'outrage ; et les magistrats durent peut-être en ce moment leur salut aux efforts incroyables que je fis pour calmer le ressentiment populaire !. » L'évêque avait pris toutes ses mesures pour éviter le moindre
» Extrait du dossier de lettres sur cet événement, aux Archives de VÊvâché,
24 iistoiiw de L'isra m hontaubab.
incident. Ainsi la veille de la procession il avait recommandé par écrit, aux corés de la ville, d'avertir leurs paroissiens qu'on n'admettrait dans le cortège que les femmes vêtues de blanc ou de noir, c sans ceinture de couleur et avec on voile blanc sur la télé*. * il pouvait donc dire avec raison, après le triste événement du 5 juin : « Si l'eusse suivi ma première impulsion, la procession générale ne serait pas sortie,-» et craignant d'exaspérer davantage les catholiques en supprimant celles de l'oetave, il écrivit au Préfet: « Faites à cet égard ce que vous voudrez, a vos périls et risques; vos ordres seront obéis. » H 1'eogageà s'entourer de bons conseils, à mieux connaître l'esprit de la population, et à résister même a an ordre du ministère, sises* recherches prouvent qu'il est imprudent d'ordonner la sortie de ces processions- Le préfet communiqua, le 10 juin, le désir du gouvernement, qui était de faille comme par le passé. A lettre vue, Mgr Dubourg répondit : < Vous ne doutes pas que oene soit aussi mon désir. Toutefois il est Vie mon devoir rigoureux de m'assurer moralement d'avance que ces processions n'auront pci8 deà inconvénients plus graves que les avantages qu'on. en espèiref- L'état dés choses est absolument changé par le système d'attestations qu'où a adopté; Le? esprits sont dans Hte {atftftjh tation extrême; il est impossible de prévoir à qwqls excès ils seraient capables de se porter sur la plus légère provocation; et il n'est pas en. notre pouvoir qu'il n'en soit fait. Hier, un homme fut arrêté à un convoi funèbre. Qui peutdife si on ne tentera p?*3 fl'çp faire, autant k la .procession ? et peut-pn ep calculer* le3 icqnséquçnqes? Sj N(. le procureur du roi çonspn}tait à roetj;rgt en jlibçirté çmis> caution tous les , détenus pour Iç Jfrit, de lfL ^rnièr^.pr^qession,, et s'engageait à^ .n$ ^us faire arrêter personrçE jusqu'à luniji prochain, ^ette décision, calnapr ji^it to^it M [ Jèverait tout obstacle à qelles^ ç}p dimanche. n^ loi lui donne le droit de le faire... Si cet obstacle est levé, les
1 Autographe du 4 juin 1831. Archivas de VÈvècJiè. • i
CINQUIÈME PÉRIOttE. ~~ LOUI&GBBAAtfUE 6UB00RÇ: {1826-1 833). 2&
processions auront lieu simultanément à dix heures du matin. MM. les curés, que je viens de convoquer pour la seconde, fofs, concourront de tout leur pouvoir avec moi dans «toutes les: mesures d'ordre. Mais dams l'état actuel des choses* il y. au rail ira grafcd inconvénient k ce que lé cortège relégifeiux reculât4 devant qu&lques foyers de discorde. K n'y en a.pasà ce que. tous les cafés et lieux de réunion soient fermés pendant le temps' des processions; c'est une mesure de.pblioeque je réclame aussi* au tiotirde la paix publique. J'aurai l'hotoneur dei'ous dévoilerplus tard, Monsieur le préfet, les- complots exécrables qui se> adnt tramés et qui probablement se trament enc^re^ Je ne révélerai pas les noims des auteu^^ et des. témoins ; mais soyez assq ré (|ne je s«fô! bien informé. À la vue de machinations aussi infer-» itilég,- voufe ne-sertte pas surpris que j'aie voulu de mon côté prendre toutes mes sûretés ?. » fin même temps 1'éirêq.ufl adres^ Sait* Une circulaire aux curés dé la ville, qui devait étire lue an» rtfê&SBs dô ce4 dimanche.- Il y- exhortait- au -caltoej assurait que les Mesures étaient .prises pour maintenir, le ban ordire, et en* gageait àitriépriber tes démonstrations qui- peurnaienl être faites 2 s k'flestmgèr'eii un mot qu'kPaete religieux qu'il sîagiédait d'aiccrtm^lif. Grâce -à toutes ces précautions, il -n'y erat point de troubles à regretter. ' . .. '
■ 21. Malgré toutes lés tracasseries5 et* Ids difficultés, le vailîant eVêque était à l'œuvre. Il' venait de publier le Mandement pour le carêtae de Tan 4835, et une circulaire pour la régularisation des fabriques paroissiales (12 février), lorsque le 15 de Ce mois II fut élu au siège archiôpîscoparde Besançon. Le 28 mars les vicaires-capitulaires annoncèrent cette élection au diocèse qui avait perdu son archevêque, Mgr Rohan-Chabot. Le 3 octobre suivant, *Mgr Dubourg envoyait à sa nouvelle Église le
Mandement pour sa prise de possession de siège. Dans ces pages
* Lettre du 10 juin ; minute aux Archives de l'Évêché. a Texte aux Archives de l'Évéché.
26 H1SE0WI PE CiGUSM D* XOTTâCKIS-
empreintes de la plus douce piété, de la plus touchante nêiut* colie, s'adressant à ses anciens diocèses il leur disait: « O Églises de la Louisiane et de Monlauban / elle est dissoute cette sainte alliance, qui successivement identifia mon existence awe la vôtre! Mais Ifs liens de la paternité ne se relâchent jan .> toujours il sera vrai que je (us votre époux, et que vos enfants sont encore les miens. Toujours donc votre prospérité ei la leur seront l'objet de mes vœux les plus ardents, et pour mon cœur tine Sourfcfe intarissable de joie. Louisiane, Monàmban, noms chéris, je ne vous sépare pas dans cette effusion, paire que vous ne fûtes jamais séparés dans ma tendresse. En passant de l'une a l'autre, je sentis que rien n'était changé daas mes affections premières; seulement la sphère en était' agrandie; et je cort (iris comment un père peut encore retrouver toute la vivacité dé l'amôùr pour les derniers rejetons de sa vieil- Fesse, feans détritoént de celui qu'il porte à ses premiers-nés. » ' 22.- Dieu couronna bientôt les travaux et les sacrifices de son sâint-pontife ; il l'appela k lfti fé 12 décembre, **3ui avant pennrs <TWficier qu'une seule fois dms: sa métropole. 11 avait pris pofeessibû^e 10 'octobre; et pfi&îdé suttteteiyfcniéut dans ce mois deux retraites ecclésiastiques. Mgr Dubourg avait 68 ans 10 mois 29 jours. Avant sa mort il fit vendre sa croix pastorale pour qu'on en distribuât le prix aux indigents, disant qu'il suffirait de mettre dans "son 'cercueil une croix de bois. Son testament, qui était celui d'un pauvre, réglait les funérailles, qu'il voulait de la plus grande simplicité.
Lorsqu'il se rendait a sa nouvelle Église, en passant à Paris, il avait dit à un vénérable prélat de ses amis: c Je vais à Besançon pour y creuser mon tombeau, et plutôt peut-être qu'on ne le pense. » Les dernières recommandations qu'il adressa par écrit à nos grands-vicaires furent celles-ci, elles nous donneront comme le résumé de son épiscopat: c II est trois objets vers lesquels vous savez que se sont constamment dirigés mes efforts : les Séminaires, les Retraites diocésaines et les
cinquième période; '^'"WiiSkiMl'AtjilR^uèWmo1^ 826 1833). 2Ti
Câtëctitémes i vcuHIex ex^rîtoer' âttx élèves du Barlctwahrë'^t a^x n<Wbretix enfahs qui composent lêé catéchismes, toute ma satisfaction pour le f>asse ef tbus^ràës Voéûx etottittie^ toutes mes* cs^ërancfeè 'pôù^
sa^tfë^ftlè^e toâtidie'; sôti (ttèà^Mt 'dnvofyé'à fa tJoôteJâne |Mmr y' être ttëposé 'dàttsie^dhàsté^e'dèy Wlî^feirtefe'dti»8air^CicBiar^ dijni'nôûsâtonyivù'lefe débuts.'1' ' ,,j ; :î ' •
.uN44rô>\étêque a«ait, adopté f^nr^v^y tlf #^tfr,..p ftpis fmw\hestd[jéfme*tffi 2^eii. * ^-de^ç,
augra<wt<te ôu.e«atfe.d'iipQjHqur„^ ^f.^ntjée.^^ep^ailftvq11^,
sjnoideià/qutfre çwgs d^fhPjURfle^ ^uf^^d^^^ t^n,dtiuUe dami&mt leic^pçftui: ^iL^^j nfg^^^fff ^^.Jtyqsj pénates quêtes] tj'œs.it^w^i^^ $% piftcps .par^
iaiûtesi lOtrrépQoti^nt/QuwQt dçi «tgfltàtj ». .w.pfttois^ fftfg$ » d?oir.Du!BwRG,.i(VT^SoD pfrtjrantlV. I?lwj|e çs^ da#& l^jg^rie jie Vévèchè,. aio?i qiiîo»^ pJiftrw ;<pn a{{eapoper, i#J0 jMWWïWJw ^ Sodhey il8a8/,et .uRftg€ftWW| spr c^w^intp0,! p^ïl P'oft^ine,.?,. mu. ^iU;w., if.'.f.jij i !/' .<-.ijj,i|>i., .,;.... ,.,. jt.,-1 /(i i,,,,,,,,,,,
1.1 r.l. .|-.:.f /iîv:-, <> vj; ,; - ;j| [, J1( hI |t< h|J / -|Jf (| , ^ ., ^ (|f
li Pj- Îj!"(> -!■!•. -n-ii ,;m; yrfij .,1 h u-jr; , >i d ,-., ,,, '., .jw.,f
•'""' *"■• ••'' /"M; — l,-,iW}i', ,,:,! ..||:,:n ,:, ;'■, .;:i J
*".IIi.-". .;n» -"i li;'.'.| ,-i'i.-»'| /::«'[. <!<!•■: i-,;*, ,,,,. # ... ((/ -. .,
!'><:. 7 '»!. ••» . fin'i. ''«' '•(. (.!'..«; «jlr:; ,• cj-'»; pif l. J|Ii ii. /■ i- * Cette devise est supprimée dans le sceau qu'il adopta en arrivant à Itesadçon. '
iJ i On peut voir ub'é Notice bro^apnVcjne *d*i& \tt ' bictùihUùiïe, deiFeMV&ïtto 'tà^Vdi tosBiftoni. iitm|ï, tHPR iil¥ftto*rt<dei #Wfft tyflefwjpn «et fy ffînt-ç/pwlfy pafj ,i;a^ô Richard, c^ôde Darabûlin, 2 v.jl. iq-8-, Besançon 1817. La le lire-circulaire des vicaires Si Éosan^oh 'à1 l'occfairdn'clé'la J^tM^iofiUly' M>r'DtiUb=r.i? i dé'ttô^oii'éOtè HiadW«éfiB iteft ?i^1^sfçapilji[aiçes à ^asi^^ôJ8a1p^t,ifJonn^uf ,aMSs| le^j élfyn0ft|3 d'une, bip^aphie. On aous a assuré qu'une Vie avait été publiée à la Louisiane; il ne nous a pas été possible to'léU-éftûèr; ^âbhld iflràisschs a %<\t\V*biilÊlop>\ iairisi ^u* teîuil de; UÇr ,(fe • 0ev^aïua. ,—. %pp remarquerons ea/fo mie quelque^-uuea deces publicaty de cet évoque en deux mots : Du Bourg, orthographe fautive.
jOns écrivent le nom
NOTE BIBLIOGRAPHIQUE
Nous no connaissons pas de recueil complet des écrits' épiscopaux de Mgr Uubpurg. La liste que nous en dressons a été faite à l'aide de colleetïoas incomplètes, et par suite nous ne pouvons pas assurer qu'on en trouve ici la nomenclature entière. ^,
1826, 8 déc. — Circulaire sur l'Unité dé liturgie.
1827, 5'janv. — Circulaire pour le Rêtablisement des Doyens ruraux,' avec
• Avis sur l'uniformité du Catéchisme et l'entretien de la lampe du sanctuaire.
1827; 5 févr. — Circulaire suppléant à des omissions commises dans la rédaction du Directoire.
1827, 2 mai. — Circulaire annonçant la mort de M", dé Chièze. 1827;' $ tiov. — Circulaire sur l'œuvre des Séminaire». ' J
1828, lwjanv. — Circulaire accompagnant le Tarif des obtenions (envoyé en - - ■• ' '" * • grand placard); et Arts sur 'l'obligation' de famvle prdni,
' f la permission de la graisse' pendant le carême, le relevé exact de la population dans chaque' paroisse.
1828, 8 févr; — Mandement du Carême, sur îa Sanctification de ce saint ' temps.
1*38, 5 mare. *- Circulaire annoîiçaht là mort de Mgr dé GrainYille et prescrivant un service pour le lundi 17 du courant
4328,. 6^sûars*tt- Cinaulaire sur des ex ptoations relatives au Tarif:* '"' ' V|
1828, 21 juin. — Circulaire aux curés dé Montauban pour les dispositions :; ' • après la Mission. <On trouvera rappel à' la Mission^ quf : ftït affiché aux portes des églises, dans le Sténographe Mon** talbanais, p. 14-15.) ;
1828, 14 juiL . — Circulaire convoquant à la retraite ecclésiastique* (foe frwt donner M. Boyor, de-Saint'Sulpice»
1818, 4 sept, — Ordonnance prescrivant des prières pour le passage de la duchesse de Berry.
1828, 29 sepf. —Circulaire en faveur des Séminaires. • •
1829, 24 févr. — Circulaire annonçant la mort de Léon XII, et prescrivant
avec un service funèbre les prières d'usage. , .. .
1829, 18 mars. — Règlement sur la répartition du casueJ. . 1829, 9 avril. — Circulaire annonçant l'élection de Pie VIII et ordonnant
un Te Deum.
1829, 13 avril. — Mandement à l'occasion de l'élection de Pie VIII. 1829. 1\ sept. — lettre aux Membres, des directions de l'Association pour Ja
défense de Ja religion çatl>plique dans le diocèse. 1829, 30 oct. — Ordonnance concernant le service des Annexes.
CINQUIÈME PiRfdttk.'— Lods^lilLLÂàMK DlTBbURG (4826-4833). 29
1829, 12 nov. — Mandement promulguant Je Jubilé accordé par le pape
Pie VI H.
1830, 17 févr. — CtmtnjrtA apportant jxiit^tipii <faf^ )l/s pénitences du
Carême.
1830, 10 avril. — Circulaire : 1° pour demander des prières à l'occasion de son voyage à Paris «dans l'intérêt du diocèse;» 2* annonçant l'ouverture des Conférences ecclésiastiques et des examens des jeunes prêtres; 3* pour la retraite ecclésias- " tique* qui sera ptrôohé par tfabfcé) de Ma&Garthy,
1830, 10 avril, — Mandement pour l'établissement <de itouvre de la Propâgat-
. f, , '... tion deiaFoi. • ......
1830, mai. — Circulaire des vicaires-généraux defttrtmdànt defe prières ptô
lempore J)elli fâuQfres d'fLSrUiue.) 1830, 13 juif. — Circulaire prescrivant <jfe se faire délivrer pour les maria* .. . '/,,. ...gcsje certificat civil sur papier timbré; prières d'action
de grâces pour l'expédition d'Afrique.,
1830, 19 qoût. — Circulaire ordonnant de différer . llnserjtion du,nom: de
Louis-Philippe dans les prières publiques, jusqu'à ce que
.., le GQuyernement en ait fait la demande. t , - ,,
1830, 18 oct. — Circulaire prescrivant les susdites prières, et autorisant la
bénédiction des no.uve.aux djrcwaux. tI , , .. „,
t?39f;i26:Oct.. — Circulaire portant wie* lettre, du. Préfet pour démentir les
faux bruits relatifs fi Ici suppression, des croix placées à
,.. l'extérieur* .... ...
,1830. 27 oçf. tl.-^, Circulaire relaye 4 Jtohseryfitian 4e\divarses obligations «t prescriptions canoniques et de statuts. (C'est cette circu- ., ,, ( . ,, . , lairo que l'évoque appuya de la lettre .-autographe <aux , , , . pur$s de la viJlp, dont nous avons parlé ci-avant, p. 22.)
1830, 15 déc. r- iGirwl&ùne autorisant >Ia messe de 1 minuit dans tes églises .'...-•'-..•■. ■- ,, paroissiales seulement. > :•. !'- .' i830v l?;4ée« -—Mandement* l'occasion de 1a mort de Pie VIII.
■1881, 8 janv. <u Circulaire concernant certaines réglementations canoniques et liturgiques.
481(1, '28 fêvr; '^ -diïrcuiaire enjoignant' de s*entendre avec les autorités locales pouf ïalre disparaître- des monuments religieux, c sans
,! "i ' ; trouble* ni dégradation, » tes symboles de l'ancienne
dynastie.
1831, 30 mai. — Circulaire ordonnant là célébration de la FSte-Dieu comme : ' * ' par le passé.
1831, 15 juil. — Circulaire prescrivant pour le 27 des prières à l'intention des soldats morts à Paris dans les journées des 27, 28 et 29 1 '■?,',', ' "' il 'juillet 1830. 1831, 6 août. — Circulaire des grands-vicaires supprimant, par ordre, la
' ' " / ' \ procession du 15 août. I8ât; H oct. — Circulaire à MM. les Curés de Montauban (datée de Versailles) recommandant l'Œuvre des Catéchismes. 1831, 23 nov. — Circulaire autorisant à chaumer la fête de la Circoncision.
30 HISfôfRH f K l'ÏGyS] ^ lf)!*ppBAN.
1832, 7 févr. — Circulaire défendant, t par raison de prudence, » de célébrer
// ( J î / 'IeY/3£\ fâ'de e~ef mlis clef 6erj icfs 'furiètre* sq&rf mkb-
1832, 25 mars. — Circulaire ordonnant des quêtes pour les Séminaires.
1832, 2 avril. — Circulaire réglementant la prière />ro /{e^e.
1832, 10 avril. — Mandement à l'occasion du choléra (grand placard).
1832, Il avril. — Circulaire portant rectification au sujet de l'usage des aliments pendant Le Carême. (Il y est fait allusion au Mandement « d'hier, t que nous n'avons pas trouvé.)
1832, 23 juil. — Circulaire &ularispnt> desi prières pour obtenir la pluie.
1832, 4 août. — Circulaire permettant îa procession du 15 août, o pourvu qu'on n'y fasse aucune allusion au Vœu de Louis XIII. »
1832, 6 sept. — Circulaire des Vicaires-généraux sur la réglementation des
Séminaires.
1833, 8 févr. — Mandement du Carême, sur la Sanctification des dimanches
et fêtes.
1833, 8 févr.,— Circulaire iinonnçant l'entreprise de -là' rtëstatiratibrr du grand 8èrhinairè. * . «. • v.» ..•-,, , f >
t&33, V: févr. — » Circulaire $ouj Ja\rêgularj6Ation;des fabriques paroissiales.
1833» ,0 o#. »— Slandemer\\ à. l'occasion de son installation à Besançon. .
1833, 28 oct. — Circulaire des Vicaires capitulaires pour leur prise de possession et la promulgation du Jubilé. \ ■• f l
, , /fc
ol» *».\'<?
jW
«rtsssr*