‹ Histoire de l'église du Mans (volume 2)Chapitre 3 sur 53 · PRÉFACE. VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. VII

Papœ IX judicio , correctioni et sanctioni reverenter proposuit , lisec sacra Rituum Gongregatio , de raandato ejusdem Doraini nostri y maturo examiDi subjecit , singulisque perpensis , opos Tidit tanta daboratum industria , tanta artis criticœ et renim liturgicaniin peritia concinDatum , ut dignum censucrit, quod iiniversim probaretur^ paucis duntaxat^ levibusque inductis emendationibus, quasin ipsius exemplaris margine adnotatas reperietis.

Prolatmn antem a sacm GoDgregatione'judicium quum Summus Pontiféx, referente subscripto sacrœ ipsius GoDgregationis ^ecretariOy in omnibus ratum habuerit et cônûnnaTerit, vestrum modo erit, catbedralis Ecclesise dignitates et canonici, tuique proesertim , qui vicarii capitularis munere fiiDgeris , conjunctis studiis et animis id curare, ut qui pastori vestro adbuc incolumi in hoc exarando opère adjudicem manum scite, solerterque prœbuistis, ejus ad prœmium cœlitum nuper evocati, ardentissimam de Romanà Litui^ià istic restauratida votum citius , quoad ûeri possit, impleatis.

Et intérim diu bene valeatis.

Bomœ, 45 aeptembris 4855.

Vestrum studiosus, G. ËPiSGOPUS Alban., Gard. PatrizzIi

s» IL Ca PtflBl*

(Rr^ Vkario Capitulari, Dignitatibiu et Canonieis Caihedraliè Eccksiœ Cenomanen.)

Si Ton considère la cause principale des méprises dans

lesquelles est tombé M. d'O , on la trouvera dans

rinconvénient auquel il s'est soumis , d'accepter de seconde et de troisième main les textes dont il avait à faire usage. Lui-même Tavoue, il ne s'est presque jamais imposé la lâche de remonter aux sources. S'il a quelquefois consulté les originaux, il ne s'est pas donné la peine

Vltl PRiFACÉ.

de lire Touvrage entier; et cependant quiconque s^est fait de la critique autre chose qu'un amusement y sait que sans cette précaution on ne peut être sûr de saisir toute la Taleur d'un témoignage. Auprès des lecteun sérieux , cette observation suffira.

Nous terminerons cette préface en rectifiant un mot de la page 216 du précédent Yolume. L'auteur que nous y citons, soutient en effet que le type monétaire des quatre temples a dû prendre naissance dans les ateliers ecclésiastiques du Mans ; toutefois la légende de la monnaie dtée n'est pas Christiana religio, mais bien Graiia mRex. Au reste, toutes les méprises que nous pourrons reconnaître dans le cours de cet ouvrage , seront corrigées dans la préface du dernier volume.

DE

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