EPISCOPAT DE SAINT THURIBE
Etat de l'Eglise du Mans à la mort de saint Julien. — Belles qualités de saint Thuribe. — Persécutions. — Conversion de Savina et de Caïanus. — - Miracles. — Mort de saint Thuribe. — Eglises fondées sous son éuiscopat .
Après la mort de saint Julien, l'Eglise du Mans, veuve de son premier apôtre, voyait encore briller dans son sein de grandes vertus en la personne des compagnons du saint évoque, et même de plusieurs néophytes convertis, depuis peu, du culte des idoles à la doctrine du salut. Au premier rang, on distinguait Thuribe, que le vœu de saint Julien et la voix du clergé et des fidèles appelèrent à succéder à notre apôtre dans la charge épiscopale; Pavace, qui viendra à son tour étendre et affermir l'Eglise du Mans, brillait aussi par ses vertus apostoliques; Romain, neveu de Julien, reproduisait ses qualités et même ses miracles.
jft HISTOIIIE DE L ÉGLISE DU MANS.
Déjà nous avons appris à connaître l'illustre magistrat, qui fut d'abord nommé par la voix du peuple de toute la cité, pour son avocat et son défenseur, et que la Providence destina à seconder les travaux de nos apôtres, et à hâter parmi les Cénomans les progrès de la lumière évangélique : mais à l'époque à laquelle nous sommes arrivés, son nom disparaît de nos annales. D'aulres, vraisemblablement, rivalisaient de vertus et de mériles avec ces saints personnages; tel était sans doute le prêtre Zacbarie; mais les noms de la plupart des autres ne sont écrits que dans le Livre de vie.
La voix unanime du clergé et du peuple fidèle, appela Thuribe au gouvernement de la nouvelle chrétienté. II avait des titres puissants à cet honneur: les avantages de la naissance ne lui manquaient pas; son âge devait être déjà avancé; il était d'une sainteté consommée, et avait été envoyé par le Pontife romain lui-même avec saint Julien, pour être le compagnon de ses travaux (1).
En cette qualité, une parlie des soins de l'apostolat avait reposé sur lui, et telles étaient son intégrité et sa prudence, que saint Julien l'avait désigné pour gouverner son Eglise, quand il se relira dans la solitude de Saint-Marceau. C'était le proposer au choix de son clergé et de son peuple. Selon un historien, l'apôtre aurait préalablement pris l'avis des clercs et des laïques [%), Quoi qu'il en soit de la manière dont s'accomplit l'élection de Thuribe, il est certain que ce choix combla tous les vœux.
Les progrès mêmes que la religion avait faits dans notre pays pendant l'épiscopat de saint Julien, et parla protection du défenseur, furent vraisemblablement la cause des premiers périls qui menacèrent notre Eglise encore naissante. L'attention des idolâtres était éveillée, ils crurent leur culte en danger; d'ailleurs, les édits sanglants des empereurs contre
(1) Beatus Thuribius, natione romanus, natalium splendore insignis, \ir consummatœ sanctitatis, archiprcsbj ter a romano Pontifice ordinatus, ad urbem Genonianicam cum B. Juliano, diviiio nutu profectus est... — Acta Saiictoruin, ad diem xvi aprilis, Vitasandi Tfiuribii, uum. 1.
(2) Lethaldus, Vita sancti Juliahi, cap. iv, uum. 25.
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la nouvelle religion, se multipliaient et portaient dans les provinces de l'empire des menaces de mort aux adorateurs du vrai Dieu. On commença à suivre les démarches des fidèles et à épier leurs réunions; on en voulait surtout aux apôtres de la foi chrétienne, on essaya de les effrayer en répandant contre eux des calomnies atroces : on parla d'incestes, de meurtres d'enfants, de festins de chair humaine. Toutes ces accusations, répandues à dessein, circulèrent dans toute la cité et les pays voisins. Thuribe commença son épiscopat au milieu de ce déchaînement de toutes les passions contre lui, et contre la doctrine dont il était l'apôtre ; il y a beaucoup d'apparence que ces persécutions durèrent au moins aussi long-temps que son épiscopat, mais elles ne parvinrent point à renverser l'Eglise des Génomans.
Malgré les obstacles que Thuribe rencontrait dans son apostolat, nous le voyons cependant porter la lumière de l'Evangile dans plusieurs parties du pays déjà évangélisé par saint Julien, et môme dans des contrées voisines. Les limites des diocèses ne furent fixées que beaucoup plus lard, et saint Thuribe put, ainsi que le racontent les monuments anciens, prêcher surtout chez les Arviens et les Diablintes.
Comme son prédécesseur, Thuribe eut souvent besoin d'employer la puissance des miracles, pour vaincre les obstacles qui s'opposaient à ses efforts, et comme ces faits extraordinaires frappaient davantage les hommes qui en étaient témoins, ces prodiges sont à peu près les seuls événements dont ils nous aient transmis le souvenir.
Une femme, nommée Savina, avait embrassé, à la persuasion de Thuribe, la religion chrétienne. Son mari nommé Caïanus, homme puissant et riche, était très attaché au culte des fausses divinités. Sa haine contre le saint évèque fut des plus violentes; il espéra l'effrayer et le porter à quitter le pays parles menaces, et les mauvais traitements dont il l'accabla; mais rien ne put ébranler la constance de Thuribe. Dans sa rage contre le christianisme, Caïanus renferma Savina dans une sorte de prison domestique, voulant la priver de
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l'assistance aux assemblées des chrétiens, et de toute communication avec les frères. Cette violence ne resta pas longtemps impunie; Dieu employa ses châtiments pouramenerà la vérité le persécuteur lui-même. Il fut subitement frappé de mutisme et d'aveuglement. Ce coup imprévu ne lui laissa d'autre ressource que de recourir à Savina. Comme elle connaissait la puissance miraculeuse de Thuribe, elle engagea son mari à s'ndresser à l'homme de Dieu, lui proposa d'aller en personne implorer sa pitié, et en obtint facilement la permission. Alors elle courut se jeter aux pieds du saint, et sa demande fut bientôt exaucée. Thuribe se mil en prière, et reçut du ciel ce qu'il demandait, la guérison du corps de Caïanus et celle de son âme. Celui-ci, louché par la grâce, vint lui même faire l'aveu de ses erreurs passées, et solliciter la faveur d'être admis au nombre des disciples de l'Evangile.
Cet homme était, comme nous l'avons dit, riche et puissant; une nombreuse famille d'esclaves et de serviteurs de tous rangs se tenait à ses côtés, suivant les exigences du luxe romain-, tous furent témoins du miracle opéré en sa personne, et en ressentirent aussi les heureux effets. L'exemple de leur maître les loucha, ils comprirent qu'un miracle si éclatant ne pouvait se faire qu'en faveur d'une religion divine, enfin que celui qui en avait été l'instrument, devait êlre écouté et cru dans ce qu'il enseignait. Ainsi, s'unissant tous à Caïanus, ils demandèrent à être instruits de la religion, et à recevoir le baptême. Thuribe leur accorda bientôt celle grâce, et la petite assemblée de fidèles qui élait déjà en ce lieu fut grandement accrue et consolée.
La reconnaissance de Caïanus le porta à donner à Dieu les grands biens qu'il en avait reçus. D'abord, il pria Thuribe de consacrer dans sa maison un oratoire pour servir aux assemblées des chrétiens et aux fonctions du culte (1).
(1) Sanctissime pater, accipe domum meam, quam supra fluvium Anisolam fabricavi, cuin omni supellectili mea, et fac ibi ecclesiam ad con-
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L'évêque acquiesça avec joie à cette demande; il dédia sous l'invocation de la sainte Vierge et de saint Pierre, une église dans la maison de ce néophyte, et elle servit désormais aux réunions des fidèles de la contrée.
Bientôt ce petit troupeau s'augmenta au point queThuribe jugea nécessaire de charger un prêtre de sa conduite; sans doute que ce prêtre, selon l'usage de ce temps, devait aussi prêcher dans le pays voisin. Il se nommait Thyrrus, et travailla avec beaucoup de zèle à remplir son ministère; son nom est resté en bénédiction. On dit même qu'il réunit sous sa conduite un certain nombre de clercs, pour l'aider dansses fonctions, et pour former à la vertu et aux connaissances nécessaires à la cléricature ceux que la Providence y aurait destinés.
Telle serait, selon nos anciens historiens, l'origine de la collégiale de Saint-Calais Cette collégiale qui a subsisté jusqu'à l'époque de nos derniers troubles religieux, avait toujours conservé saint Pierre pour son patron; les prébendes et la plupart des chapelles étaient à la présentation de l'évêque du Mans (4).
Après avoir doté cette église, Gaïanus en fit encore bâtir une autre en l'honneur de saint Pierre et de saint Paul. On dit qu'il se forma également auprès de ce nouveau sanctuaire une communauté de clercs, mais celle-ci de même que la première ne subsista pas long-temps : elles disparurent toutes deux, soit par la violence des persécutions excitées dans
verteiulos infidèles et animas Dco lucrandas.— Vita secundo, sancti Thuribii, cap. i, num. 5.
(1) Acta Sanctorum, ad die m xvi aprilis, Vita sancti Tkuribii. — Le Corvaisicr, pag. 72. — D. Boudonnet, pag. 90. — D. Colomb, Histoire des Evéques du Mans, pag. 16. — Quanta ce que disent ces auteurs manceaux de L'origine de la collégiale de Saint-Pierre à Saint-Calais, il n'est pas invraisemblable que le fait que nous venons de raconterait influé sur sa fondation, mais uniquement par le souvenir et par le respect qu'inspirait l'un «les lieux: primitivement consacré au culte dn vrai Dieu; car il n\ eut point de succession immédiate, et cette communauté de clercs, dont nous venons déparier, avait certainement disparu depuis long- temps, comme nous rapprend la vie de saint Calais.
tout l'empire par les édits des Césars, soit par les ravages plus terribles encore des barbares qui ne (ardèrent pas à désoler noire malheureux pays. Lorsque saint Calais vint s'établir en ces lieux au commencement du vie siècle, comme nous le raconterons, il n'y trouva qu'une profonde solitude et quelques ruines, auxquelles la tradition du pays donnait encore le nom de Casa-Caïani. Ce fut sur ces ruines, qui étaient devenues, ainsi que toute la forêt environnante, par suite de l'invasion des Francs, la propriété du fisc royal, que le saint abbé jeta les fondements de l'une des plus grandes existences monastiques des temps mérovingiens (1).
Les Gestes des Évêques du Mans racontent que sousl'épiscopat de saint Thuribe il se forma encore, en trois autres lieux du diocèse, diverses communautés de chrétiens, qui, fuyant la persécution dirigée dans les villes contre les adorateurs du vrai Dieu, se trouvaient réunis dans la solitude où ils vivaient ordinairement du travail de leurs mains, tendant à la perfection du christianisme, mais sans règle autre que les conseils contenus dans l'Evangile et les liens d'une mutuelle charité. Ces solitudes que la Providence, sous les apparences d'une sorte de hasard, avait seule peuplées, devinrent dans la suite l'origine de petits monastères dont l'existence ne fut pas de longue durée. Une de ces solitudes occupait, dit-on, le lieu où l'on voit aujourd'hui le village de Saint-Jean-sur-Mayenne; la seconde était sur les bords de la rivière d'Huisne; la troisième au territoire des Diablintes, et peu éloignée peut-être de la première. Mais des critiques modernes aiment mieux rapporter l'origine de ces monastères au temps de l'évêque Thuribe II (2).
(1) Le nom de Caïanus n'est pas resté seul vivant dans le pays qu'il avait habité; celui de Savina se retrouve encore dans le nom du bourg de Savigny-sur-Braye. Quelques uns ont pensé que ce bourg avait été fondé par Caïanus, que l'on représente comme un Romain puissant par ses richesses et sa valeur guerrière, et qui possédait, à titre de bénéfice militaire, dit-on, le domaine nommé en latin Maddoallum, Madualis, Madvallum, Matuaîis, Matual ou Matovall sous les Mérovingiens.
(2) L'Eglise a toujours eu de ces solitaires (c'est-à-dire de ces ascètes
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Saint Thuribe fit encore d'autres miracles que ceux que nous avons racontés. Une femme de condition distinguée avait perdu, par l'effet d'une maladie contagieuse, l'usage de tous ses membres; le même mal avait pareillement attaqué toutes les personnes de sa famille. Ne pouvant se transporter elle-même près de l'homme de Dieu, dont elle avait appris tant de choses admirables, elle envoya vers le saint évêque plusieurs personnes chargées de lui offrir de sa part des présents, et d'implorer sa pitié pour elle et les siens. Thuribe reçut avec bonté ces messagers, refusa leurs présents, et leur donna un mets dont il venait de manger quelque chose; il leur ordonna d'en présenter à la femme qui les avait envoyés et aux autres malades, et les renvoya contents. Ils se hâtèrent d'exécuter ses ordres, et aussitôt tous les malades recouvrèrent leurs forces et une santé parfaite.
Thuribe rendit encore la parole à une femme muette, et la vue à deux aveugles de naissance.
Allant un jour dans le pays des Arviens, pour y travailler à la conversion des idolâtres, il s'arrêta au village d'Aciacus (Assé-le-Bérenger). Les habitants avaient déjà entendu parler du pouvoir qu'il avait d'opérer des miracles; ils s'adressèrent à lui avec confiance, le conjurant de les secourir dans le besoin d'eau, qui faisait souffrir tous les habitants de ce bourg. Thuribe se mit en prière, et l'on vit jaillir aussitôt une fontaine qui n'a point cessé, depuis ce temps, de porter le nom de fontaine Saint Thuribe, et de verser une eau si abondante, qu'elle est l'une des sources les plus fécondes de la rivière d'Erve. Autrefois de nombreux pèlerins, affectés du mal d'yeux, venaient se laver à la fontaine de saint Thuribe, pour obtenir leur guérison,et celle dévotion n'a pointentièrement cessé (1).
qui vivaient à la campagne dans la retraite), dont les demeures sont sou- \ eut qualifiées monastères, quoiqu'elle n'ait pas toujours eu des congrégations de moines. — Tillemont, Mémoires pour servir à l'Histoire ecclésiastique, tom. x, pttg. 310.
1 Le chapitre de la cathédrale du Mans envoyait tous les ans à Assé-
Suivant une tradition, saint Thuribe, voyant l'époque de sa mort approcher, se retira à Saint -Marceau, comme son maître et prédécesseur saint Julien. Ce fut là qu'il attendit son heure suprême et qu'il s'endormit dans le Seigneur, après de nombreuses fatigues, le 4 6 avant les calendes de mai (1). On voyait naguère encore, sur les bords de la Sarthe, de l'autre côté du bourg de Saint-Marceau, vis-à-vis la chapelle de saint Julien, au milieu d'un gracieux paysage, une chapelle dédiée à saint Thuribe et destinée à consacrer la mémoire du lieu où il mourut. On ne trouve plus aujourd'hui, à la même place, que des ruines et les fragments d'une statue du saint évèque. Cependant une fontaine, qui porte le nom de saint Thuribe, coule toujours près de là, dans le fond du vallon. Ce lieu, très fréquenté par la piété des fidèles, avant nos troubles religieux, a vu le nombre de ses pèlerins diminuer beaucoup de notre temps.
Suivant une tradition plus autorisée que celle que nous venons de rapporter, et qui du reste, peut très bien se concilier avec elle, saintThuribe eut la gloire de souffrir le martyre (2). Voici comment on raconte cet événement. Le saint évêque prêchait à Juliacus (Juillé), au pays des Cénomans, village habité par une population romaine (3); tandis qu'il s'efforçait d'arracher les idolâtres à leurs erreurs, une violente répulsion s'éleva contre sa doctrine et contre sa personne; les païens irrités s'ameutèrent en grand nombre, ils l'accablèrent de mauvais traitements et menacèrent même ses jours; il se vit obligé de s'enfuir. Ces infidèles le poursuivirent à coups de pierres, il fut même atteint de quelques unes et griève-
le-Berenger, le jour de la fête de saint Thuribe, un chanoine pour faire l'office et recueillir les offrandes. — Le Paige, Dictionnaire du Maine, tom. i, pag. 172. — M. Gérault, Notice historique sur Êvron, pag. 250.
(1) 16 avril.
(2) C'est la version autorisée par les Gestes des Evêques du Mans, et qui est par conséquent antérieure au ixe siècle.
(3) On y trouve encore des poteries et des briques romaines. — Desportes, Description du diocèse du Mans.
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ment blessé. Cependant il ne mourut pas immédiatement des blessures qu'il avait reçues, il put encore se retirer et mourir en paix. L'Eglise a souvent décerné les honneurs dûs aux martyrs, à des saints morts ainsi des suites des souffrances qu'ils avaient endurées pour le nom de Jésus-Christ, quoiqu'ils n'eussent pas expiré dans les tourments mêmes. C'est ainsi que l'Eglise Romaine honore comme martyr saint Marcel, Pape, mort par suite des mauvais traitements qu'il essuya sous Maxence. Il y a quelque apparence que l'Eglise du Mans célébrait aussi autrefois saint Thuribe comme martyr (1); toujours est-il que les Gestes des Evêques du Mans lui attribuent cet honneur, et que les deux anciennes vies de ce saint parlent continuellement des persécutions qu'il eut à supporter (2).
Quoi qu'il en soit du martyre de saint Thuribe et de sa retraite au village de Saint-Marceau, il est constant qu'il fut enterré au cimetière des chrétiens, dans la basilique des saints Apôtres et près de saint Julien.
On lui donne cinq ans, six mois et seize jours d'épiscopat.
On attribue à saint Thuribe la fondation d'un grand nombre d'églises en différentes parties du diocèse; on en compte jusqu'à trente-neuf, sans comprendre dans ce nombre celles qui furent fondées par Caïanus dans ses domaines. Voici les noms des villages où se trouvaient ces églises, d'après les Gestes des Evêques du Mans: Marçon, Bonneveau, Marcillé, Dissay-sous-Courcillon, Luché, Vieuvy, Outillé, Laigné, Louvigny, ou selon d'autres Teloché ; Courcelles, Solesmes, Asnières, Douillet, Bouessay, Poulay, Argentré, Villaines, Changé, Montigny, ou suivant un autre sentiment Montenay;
(1) Ceci est fondé sur ce que le Libcv Pontifical is, composé en grande partie d'après les données de la liturgie du Mans, ainsi que nous Taxons fait voir dans L'Introduction, donne positivement le litre de martyr à ce saint évèque.
(2) Nous ne parlons point d'une autre tradition qui veut que saint Thuribe ait eu la tête tranchée, parce qu'elle nous paraît moins ancienne et moins sûre.
la Croixille, Piacé ou Placé, Parignéou Parce, risle(i). Bréeé, Neuvy, Oisseau, Evron, Landes (2), Moilron.