DES MATIÈRES CONTENUES DANS LES TROIS VOLUMES
DE l'histoire de L'ÉGLISE DE MŒHLER.
Nota. — Les chiffres romains indiquent les volumes ; les chiffres arabes, les pages. — Les mots et suiv. signifient que la même matière est traitée dans les pages suivantes.
Abbé, supérieur de monastères, i,
Abbon de Fleury, ii, 242.
Abdéram (calife d'), ii, 180.
Abéleird, son nominalisme, ii, 475 et suiv.; ses erreurs, 476 et suiv.
Abucara combat Tislamisme, u, 121.
Abyssinie (Eglise d'}, i, 481 ; m, 458, 474 et suiv.
Achéry (d'), i, 41.
Acœmètes, acémètes, i, 581.
Acolytes, i, 353.
Actes des apôtres (source des), i, 27.
Actes des martyrs, i, 27, 168, 181.
On n'en écrivit point dans le premier siècle, 207.
Acyndinos, moine grec, démontre la fausseté du calendrier grec; son Histoire byzantine, i, 25, 26. Un des plus savants hommes de son temps.
Adalbert (S.) évangélise la Prusse, u, 97, 307.
Adalbert, hérétique, ii, 71, 72.
Adam (de Brème), hist. eccl., i, 34; II, 241.
Adamites (sectaires), ii, 5, 67.
Adélaïde, femme d'Othon 1»^, empereur d'Allemagne, ii, 175.
Adémar, évoque du Puy, se jette aux pieds du pape pour qu'il lui permette de s'associer à la croisade, II, 289.
Adiaphoristique (dispute), m, 166.
Adon, archevêque devienne, ii, 237.
Adoptianisme. Rénovation, au huitième siècle , du nestorianisme.
Née en Espagne, cette hérésie se répand en France, ii, 250-252.
Suivant cette hérésie, « le Christ se composerait de deux fils. »
Adrien I", pape, i, 212 ; ii, 138.
Adrien II, pape, ii, 167, 207, 208, 209, 222, 264, 364.
Adrien III, pape, ii, 167.
Adrien IV. Ses démêlés avec Frédéric Barberousse, ii, 365 et suiv.
Adrien V, ii, 418; m, 112.
Adrien VI, pape, ses qualités; comment il appréciait la réforme, m, 112 et suiv., 172.
iEneas Sylvius, m, 41.
iEtius, i, 431 et suiv.
Affre (Mgr), ni, 510.
Aire (Sainte), martyre, i, 232.
Afre (couvent de sainte), ii, 349.
Afrique , introduction du christianisme, I, 173, 174, 231.
Afrique, hommes remarquables pendant la querelle des Trois-Chapitres, II, 22, 23. — Décadence de cette Eglise, 23, 24. — Conversions en Afrique après les découvertes des Portugais et des Espagnols, 309 et suiv. — Situation du catholicisme, m, 470 et suiv.
Agapet II, pape, i, 163.
Agathias, histor. ecclés., i, 35.
Agathon, pape, ii, 225.
Agiloulf, roi lombard, ii, 40.
Agobard, de Lyon,ii, 147 (V. Pseudo- Isidoriennes) , ses efforts pour supprimer l'esclavage, 232; ennemi des images, 272.
Agnès (Ste) d'Assise, m, 34.
Agricola, m, 164.
Ailly (P. d'), II, 449 ; sur l'autorité du pape, 451; nominaliste, 512; sa tendance mystique, 512.
Alain de l'Isle, ii, 477.
Alains, ii, 13.
Alamanns, leur conversion, ii, 64- 68. — Lenteur des progrès du christianisme, ii, 67.
Alaric, ii^ 44.
Alban (S.), i, 30.
Albanie, sa conversion, i, 393; sa situation, m, 455.
Albert le Grand, ii, 488 et suiv.; sa naissance , ses études , 489 ; restaurateur de la philosophie d'Aristote , fondateur de l'école thomiste, 490 ; ses travaux ; ses mérites et ses défauts, 491.
Albert l'Ours, ii, 302.
Albigeois (V. Cathares); mesures contre eux, ii, 580.
Albornoz, cardinal, ii, 442 et suiv.
Alcibiade, mart,, i, 215.
Alcuin, II, 226 et suiv., 468 et suiv,
Alembert (d'), m, 299.
Alexandre Sévère, i, 188.
Alexandre, mart., i, 215.
Alexandre U, pape, ii, 95.
Alexandre III, pape (V. Frédéric Barberousse , Angleterre)^ il, 371 et suiv., charge ses légats de lui faire connaître les hommes de mérite, 405, 471.
Alexandre IV^ pape, ii, 399.
Alexandre V, pape, ii, 453
Alexandre VI, ii, 170; 464, le crédit du pape ne souffre aucune atteinte sous son règne, 465 (et note).
Alexandre VII, pape, m, 249 et suiv., 295.
Alexandre VIII, pape, m, 260.
Alexandre de Halès, cité comme le premier qui ait fait d'Aristote une application sérieuse à la théologie, II, 488.
Alexandrie, i, 87; son école, 346.
Alfred le Grand, roi d'Angleterre, 11,^187.
Allemagne. Etat de l'Eglise d'Allemagne au moyen-âge. — Elle fait exception à la décadence générale, ii, 174-180; surtout floriàsaute sous Othon I". — Ses reines et son épiscopat, 175 et suiv. (V.
note p. 180-183). — Situation de l'Allemagne au quinzième siècle, concordats, 460, 461.
Allemagne ( Eglise d' ) , au dixseptième siècle , m , 270-284. — Etat de la théologie au dix-huitième siècle, 291 et suiv. — Effets de la révolution française en Allemagne, 330 et suiv. — Sa situation présente, m, 520 et suiv.
Allemands, leur conversion, ii, 9.
— Conversion des Allemands en Allemagne, ii, 53. — Les Francs y eurent la plus grande part, ii, 54, 55.
Alogiens, hérétiques, i, 292.
Alphonse le Sage, roi de Caslille; sa ^législation remarquable, ii, 402.
Altenbourg (conférence d'), m, 168.
Amalaire de Metz, sur l'Eucharistie, II, 258.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
Amalric de Chartres , panthéiste , II, 487.
Amalric de Bène , sectaire , ses erreurs, ii, 5G0.
Amand (S.), apôtre de la Belgique, II, 70.
Ambroise (S.) contre les ariens, i, 441 et suiv.; S. Ambroise et Théodose, 6Î6 ; contre Symmaque, 648.
Amérique (conversions en), ii, 309.
— Alexandre VI y envoie des missionnaires, 310.
Amérique (le catholicisme en), m, 486 et suiv.
Amérique centrale , m, 494 et suiv.
Ammien Marcellin, i, 382.
Amonius, i, 575.
Anabaptistes, leur origine, m, 104 et suiv; leurs idées, 105. — Principaux anabaptistes, 100 et suiv.
— Mis au ban de l'empire, 128,
— Les anabaptistes à Munster, 129 et suiv. — Leurs prédictions anéanties, 159 et suiv. (V. Menno).
Anastase, hist. eccl., i, 34.
Anastase le Synaïte, i, 586.
Anastase, l'empereur, i, 487.
Anatole, i, 470.
André 11 , roi de Hongrie, entreprend la cinquième croisade, ii,
Andréa, franciscain, n, 505, 506.
Andronique, mart., i, 195.
Anoméens, i, 446.
Angleterre, fondée par les papes, II, 52. — Introduction des ordres religieux, 212. — Démêlés entre Henri II et Thomas Becquet à propos de juridiction, 375 et suiv.
— Articles de Clarendou sur les affaires religieuses. Becquet les signe à regret et s'en repent ensuite, 377; persécuté par Henri II, lui et sa famille, 379. — Fermeté d'Alexandre IIl, 380. — Réconciliation de Henri II et Becquet; imprudence de ce dernier; sa
mort, 380, 381 (notes). — Retrait des articles de Glarendon. — Victoire de l'Eglise (V. Innocent III) sous le règne du pape Boniface VIII (V. ce mot), 421, 422.
Angleterre. Etat de l'Eglise d'Angleterre aux neuvième et dixième siècles. — Ravagée parles Danois, II, 186-189. — Le légat d'Angleterre au concile de Lyon (1245) déclare l'indépendance de l'Angleterre, 402.
Angleterre. Etat de l'Eglise catholique au dix-neuvième siècle, m, 369 et suiv. — Progrès du catholicisme, 514.
Anglicane (Eglise), m, 181.
Anglo- Saxons (les) se fixent en Angleterre, ii, 47, 48. — Leur conversion, 49 (V. Grégoire /").
Anniversaires (messes), ii, 281.
Annonciation de Marie, fête établie
par le concile de Bâle, ii, 585.
Anscaire (S.), apôtre du Danemark
et évêque de Hambourg, ii, 87.
Anségis, abbé de Fontenelle ; sa collection de capitulaires, ii, 232.
Anselme (S.), archevêque de Cantorbéry, défend les droits de l'Eglise en Angleterre, ii, 342.
Anselme (S.) tente la conciliation de la raison et de ia foi, ii, 472 et suiv.; ses écrits; invente l'argument ontologique, II, 473, 475.
Anthropologie. Les points à établir contre les anciens hérétiques étaient : la ressemblance de l'homme avec Dieu, l'unité de l'àme, I, 321 ; le libre-arbitre, 322; la vraie notion du mal, l'époque de son entrée dans le monde , 323, 324.
Antigone, i, 95.
Antilles (les), état du catholicisme,
III, 496 et suiv.
Autinomiste (querelle), m, 164 et suiv.
Antioche, i, 115, 116; son Eglise, 131; son école, 347; concile, 409.
Anlitrinitaires. Ils forment deux classes : la première considère Jésus comme un pur homme ; la seconde soutient que le Père s'est incarné. La première est le contrepied du gnosticisme, 290-294.
Antitrinitaires, ni, 162.
Antoine (S.), i, 404, 574 ; sa vie, 585.
Antoine (S.), ordre de saint Antoine, fondé par Fr. Gaston pour le service des malades en temps de peste, II, 537 et suiv.
Antoine de Padoue (S.), ii, 535; in, 35, 54.
Antonin, empereur, i, 212 et suiv.;
Apollinaire, i, 449, 450, 466.
Apollonius, I, 186.
Apollonius de Thyane, i, 245.
Apologies chrétiennes, i, 181, 284.
Apôtres (concile des), i, 117.
Apôtres, leurs travaux, i^ 117» l'iS (V. Symbole).
Apôtres, ordres des, fondé par Sigarelli, II, 562.
Arabes (V. Mahomet isme) ; Arabes philosophes, Ii, 481 et suiv.
Arabesque, ii, 273.
Arabie catholique actuelle, m, 458.
Arabie Heureuse, i, 480.
Arabie Pétrée, i, 485.
Aranda, ministre d'Espagne, m, 310 et suiv.
Arbrissel (Robert d'), crée l'ordre de Fontevrault ; se consacre spécialement à la conversion des femmes, ii, 528.
Arbues (P.), assassiné dans l'exercice de ses fonctions d'inquisiteur.
Observations, ii, 584.
Archidiacres, i, 559; ii, 132; leur juridiction, ii, 279.
Archiprêtres, ii, 132.
Architecture religieuse au moyenâge. — Revue des principales
cathédrales et églises d'Allemagne, m, 80-90.
Argens (marquis d'), m, 319.
Aribon, archevêque de Mayence, ii,
Aribon, évêque de Frising, ii, 62.
Ariens, en Afrique, ii, 20, persécuteurs ; conférence entre eux et les catholiques; ces derniers l'emportent, II, 21.
1» Arius , arianisme. Ses grandes erreurs concernant la divinité de J -C, I, 395, empruntées de Platon et de Philon; gnosticisme modifié, 396. Selon lui, le Fils de Dieu n'est point le Verbe de Dieu.
2» Propagation de l'arianisme. Condamné par Alexandre, i, 397; se propage en Palestine, 398; condamné à Nicée, 399; nouvelle formule de foi, 400; Arius exilé,
3» Histoire extérieure de l'arianisme.
— Nouvelles intrigues des ariens.
— Constantin circonvenu par eux, 406, 407. — Concile de Tyr, 408; d' Antioche, l'arien Grégoire, actes de violence , 409. — Concile de Sardique ; odieux guet-apens des ariens, 410, 411. — Apogée de Tarianisme , 412. — Concile d'Arles. Saint Athanase, déposé, 413. — Cause des succès de l'arianisme, 414. — Saint Hilaire et saint Athanase , 416. — Motifs d'espérance pour l'Eglise, 417. — Première formule des ariens, 417.
— Seconde formule. — Chute d'Osius et du pape Libère, 418, 419. — Troisième formule, 425. — Conciliation avortée, 425. — Julien, bienveillant en apparence, haïssait également les catholiques et les ariens ; il visait au triomphe de l'idolâtrie. — Saint Athanase ramène plusieurs évèques par sa modération et déconcerte les
TABLE GÉNÉHALE DES MATIÈRES
plans de Julion,'»57, 428. — Julien persécute saiut Alliauase, 430. — L'arianisme sous le règne de Valens. roprésenlé par Âétius et Eunorae, 431; combattu par saint Basile et saint Grégoire, 432, 436.
— L'arianisme sous Tliéodose , i , 437, 441. — Son extiuctiou, 441.
-- Sa rénovation vers 790, ii,
Aristote. Développement de la philosophie et de la théologie sous l'influence d'Aristote jusqu'à son apogée en saint Thomas, ii, 480 et suiv. — Enthousiasme pour la philosophie d'Aristote et des Arabes; ses écrits censurés, 487.
Aristote et ses commentateurs arabes, importés en Occident, ii,
Arles, ses conciles, i, 402, 412, 502.
Armand de Beauvoir, dominicain, uominaliste, ii, 511.
Arméniens catholiques, m, 455 et suiv.
Arménie chrétienne, i, 392.
Arnauld de Bresse , ses erreurs, ii,
Arnaud, janséniste, i, 41.
Arnold, hist. protest., i, 56, 57.
Arnold de Bresce, ses erreurs, ii,
Arras (gnostiques à), ii, 253.
Ars moriendi, m, 77.
Artaud de Montor, m, 349 et suiv.
Artémon, antitriuitaire, i, 292.
Ascension, i, 592, 593.
Ascètes, I, 573, 628.
Aschaffenbourg (concordat d'), m,
Asie. Vains efforts pour y introduire le christianisme, ii, 295, 298.
— Etat présent du catholicisme, m, 454 et suiv.
Assemani, l, 49, 50.
Asterius, évêque d'Amasée, ii, 266.
Astronome (pseudonyme), auteur
d'un ouvnige sur Louis le Pieux, II, 237, 238.
Athalaric, II, M.
Athanase (S.), apologiste, i, 385. — Son éducation, 403; combat Arius, 404, 405, 416. — Sa fermeté, 419, 420. — V. Arianisme, ni, 575 et suiv.
Athanase (S.), Symbole de. Son origine, I, 533, 534. — Son traité de V Incarnation du Verbe; le christianisme adoucit les barbares, ii,
Athéisme (les chrétiens accusés d'),
Athéisme français au dix-huitième siècle, m, 327; après la révolution, 333, 337.
Athénagore, i, 1G8, 181. — Divinité de Jésus-Christ, 330.
Attale, martyr, i, 215.
Attila, vaincu à Ghâlon-sur-Marne ,
AttoQ de Verceil, ce qu'il dit de la décadence au dixième siècle, ii, 161, 185, 245.
Audemar, apôtre de la Belgique, II, 70.
Augsbourg (diète d'), ir, 123 et suiv.
— Confession d'Augsbourg , 125 et suiv. — Charles V la fait réfuter, 126 et suiv. — Paix religieuse, 137; ses conditions.
Augsbourg (diocèse d'), ii, 68.
Augustin (S.), Cité de Dieu, i, 387, 388,444, 445. — Sa biographie, ses études, etc. — Ses ouvrages, sa lutte contre les donatistes, i, 507, 511; contre les pélagiens, 520, 524 ; contre les semi-pélagiens, 526, 527, 536; sur les couvents, 580; son influence dans les controverses du moyen-âge, ii, 468 et suiv.
Augustin (S.), fonde une confrérie de moines et établit la vie commune parmi son clergé, ii, 211.
Augustin, apôtre de l'Anglelerre, Averroës, philosophe arabe, ii, 482,
ri, 49 et suiv.
Aurélien, i, 225.
Auréol (S.), II, 507.
Australie, ses missions, m, 475 et
suiv., 480 et suiv.
Autharis, prince lombard, ii, 40.
Autriche, sa condition actuelle, m,
Avicebron, philosophe arabe, II, 482,
Avicenne, philosophe arabe, ii, 482.
Avit, évoque de Vienne, ii, 25.
Auxence, i, 442.
Aymard, abbé de Cluny, ii, 219.
Bacon (Roger) travaille à éveiller le goût des mathématiques et des sciences naturelles. Il n'enrichit la science d'aucune découverte importante, ii, 498.
Bahram, i, 392.
Baïus, m, 245 et suiv.
Bâle, concile de (1431). La plupart des évêques, au lieu d'y aller en personne , s'y font représenter.
Mauvais état des esprits. Signes d'hostilité contre le pape, n, 456, 457. — Les Pères de Bàle renouvellent les décrets de Constance sur la subordination du pape au concile. Le pape veut dissoudre l'assemblée, celle-ci résiste, 458.
— Tendances révolutionnaires du concile. Le pape le supprime, et le transporte à Ferrare, où les Grecs s'étaient réunis. Eugène IV déclare l'assemblée de Bàle schismatique, 459. — Bàle nomme un antipape. Les souverains décident le pape à accepter certains décrets de Bàle et retirent leur appui au concile de Bâle. Les Français assemblés à Bourges consignent leurs résolutions dans la Pragmatique , qui fut supprimée sous François I^r et Léon X, 460. — Décrets sur la réforme monastique, 547.
Ballerini (les frères), savants italiens,
Bamberg, i, 53.
Bangor, Irlandais, apôtre des Ala-
manns, ii, G5; couvent de, 225.
Baptême , institution , cérémonies ,
son ministre, i, 615 et suiv. —
Baptême des hérétiques, 304, 307.
— Préparation, i, 615, 619.
Bardo de Fulde, ii, 190, 191.
Barlaam, moine de Galabre, ni, 23.
Barlaamites, sectaires, m, 22.
Barnabe (S.), i, 115, 118.
Bavonins {Anna i es de), sur le dixième
siècle. II, 165 et suiv.; réfute les
centuriateurs, i, 37, 39, 41.
Basile (S.), i, 431-433; sur les couvents, 580; II, 203.
Basile de Gilix, i, 31.
Basile Macédoine, emp., ii, 253,
Basilide, i, 271.
Basilidiens (V. Gnose).
Bassi, fondateur des capucins, m,
Baudoin, rois de Jérusalem, ii,
Baumgarten, historien protestant,
Bavarois, leur conversion, ii, 54,
56 et suiv.
Bavière, état actuel du catholicisme,
m, 517 et suiv.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
Becker, historien, l, 54.
Bède le Vénérable, auteur des Six Ages du monde, i, 33 ; son Histoire ecclésiastique, l, 33 ; ii, 187, 225, 226, 468.
Beghards, ou Vaudois (V. Esprit).
Béguines (iustitution des), ii, 539.
Belgique, situation du catholicisme au dix-neuvième siècle , m, 374 et suiv.; depuis 1830, 514.
Belgrade (siège de), m, 43.
Bélisaire détruit l'empire des Vandales d'Afrique, ii, 22.
Bellarmin, m, 239, 260.
Bembo, cardinal, imitateur servile de Gicéron, m, 31.
Bénédictins (V. S. Benoit); rénovation de l'ordre au onzième siècle; ses diverses ramifications, II, 520 et Ssjiiv. (iV. Cluny, Grammo7it.)
Bénéfices, mode de collation, u ,
Benoît (S.), i, 578.
Benoît III, I, 158, 159.
Benoît IV, ii, 169.
Benoît V, ii, 174.
Benoît VI, ii, 174, 198.
Benoît VII, ll, 174, 198, 199
Benoît VIII, ii, 199, 200.
Benoît IX, ii, 200.
Benoît X, ii, 205.
Benoît XI, n, 426.
Benoît XII supprime le cumul des bénéfices, ii, 441. — Asservi par les rois de France, ii, 436, 437.
Benoît XIII, ii, 158, 446, 449, 454, 455; m, 296.
Benoît XIV, pape, m, 269, 271; sa vie, 296, 308, 389, 455; m, 296.
Benoît d'Aniane relève l'ordre de saint Benoît, ii, 218.
Benoît (S.) fondateur des bénédictins, II, 35, 213; sa règle, 214; propagation de son ordre, 215.
Bérenger, ii, 244, 245; sur l'Eucharistie, 258 et suiv.; 471 et suiv.
Berg (couvent de), ii, 548.
Bernard (S.) et son siècle, ii, 352, 362. — Il contribue efficacement à pacifier l'Eglise, 353. — Profondément versé dans la connaissance du monde. Franchise de ses conseils à Eugène III. Principaux abus qu'il censure dans son livre de la Considération , 356 : vices de la cour romaine, abus des appels, exemption des évèques , légats du saint-siége »
357, 358. — Jugement à porter de ses critiques, 359. — Saint Bernard prend le rôle de moraliste et non d'historien, 359 et suiv. - - Prêche la croisade, 408 et suiv.
— Contraire à l'Immaculée-Conception, ii, 586.
Bernard d'Auvergne réfute la Somme de Henri de Gand, ii, 499.
Bernard Toloméi, m, 36.
Bernardin de Sienne (S.).
Bernhard, moine espagnol, évaugélise la Poméranie, ii, 300.
Berthe, princesse franque, ii, 42,
Berthold de Ratisbonne , fameux prédicateur, m, 53, 54.
Berthold de Galabre, fondateur des carmes, ii, 536.
Berti, historien ecclésiastique, i, 50.
Bérylle, antitrinitaire, i, 295.
Besançon (diète de), tenue par Frédéric Barberousse , incident remarquable, II, 365, 366 (et note).
Bessarion, cardinal, ii, 573,
Bévéridge, historien anglais, i, 04.
Bianchini, savant italien, m, 271.
Bible (version italique), i, 173 (note).
— Sa traduction en différentes langues, m, 52, 53. — Luther ne l'a pas tirée de dessous le boisseau, 53.
Bible (éditions de la) au seizième
siècle, m, 243 et suiv.
Bible des Pauvres, m, 76, 77,
uo
Biel (Gabr.), « le dernier des scolastiques, » m, 63.
Biens temporels de l'Eglise depuis Constantin, i, 567-570. — Défense de faire des legs aux prêtres, 569.
(V. Pie IX.)
Bingham, historien protestant, i, 64.
Blandine (Ste), i, 215.
Blémyes, i, 483.
Boccace, m, 15, recueille les œuvres des Grecs, 28.
Boèce, I, 376 et suiv.; impose à Théodoric, ii, 32, 33; commentateur de VOrganon, 468.
Bogomiles, ou manichéens, dont le chef, Basile, fut brûlé en 1119. — Leurs doctrines, ii, 562, 564. (V.
Cathares.)
Bohême. En 845, quatorze seigneurs furent convertis et baptisés, ii, 95.
Boleslaw II fonde l'évêché de Prague, ii, 96.
Bona, cardinal, m, 271.
Bonagratia , franciscain fanatique , II, 441.
Bonald (de), m, 338; ses ouvrages, 396 (note).
Bonaparte restaure l'Eglise de France, m, 326 et suiv.; renverse le Directoire, 329; nommé empereur, 331. — Sa rentrée en France, 340, 373, 382.
Bonaparte (Louis), m, 373.
Bonaventure (S.). Sa naissance, ses études, II, 496. — Remarquable surtout sur le terrain de la mystique. — Ses œuvres même purement scientifiques exhalent un doux parfum de piété. — Ses ouvrages, ii, 497 et suiv.; m, 13.
— Sa mort ; canonisé par Sixte V,
Boniface VI, pape, ii, 169, 198.
Boniface VIII , pape , élu en décembre 1294, inaugure une nouvelle période historique, ii, 420- 425. — La mission des papes
dans la société temporelle une fois remplie, la papauté allait rentrer dans ses bornes naturelles, 421. — Ce pape intervient dans la querelle de Philippe le Bel avec l'Angleterre, 421, 422; leur défend de lever des impôts sur le clergé. — La lutte, assoupie un instant, est rallumée par Saisset , légat du pape , emprisonné par Philippe. — Boniface convoque à Rome les évêques français pour examiner l'administration de Philippe , accusé de faux monnayage, 422-424. — Philippe défend aux évêques de sortir, et le clergé écrit au pape que le royaume ne dépend que de Dieu et du roi. Cependant des archevêques et des évêques français arrivent à Rome. Le cardinal Lemoine essaie vainement de négocier avec Philippe. Nogaret s'empare du pape et l'abreuve de mauvais traitements, 424-425.
— Boniface rentre à Rome. Sa mort, 425. — Accusé d'hérésie, 433-448. — Sur les jubilés, 576.
Boniface IX, li, 446, 447; m, 29.
Boniface (S.), apôtre de l'Allemagne, II, 70-81. — Sa vie, ses travaux dans la Frise et la Thuringe, 71- 73; organise l'épiscopat, tient des conciles, 74, 75. — Il est aidé des seigneurs francs , confère l'onction royale à Pépin, 75. —
— Reproches qu'on lui a faits, 76- 78. — Son caractère, 79. — A propos d'une formule du baptême, 78 (V. Eglise et Etat), 437-444.
Bordeaux (concile de), i, 513.
Bosnie (catholiques de), m, 455.
Bossuet, historien ecclésiastique, i, 46 et suiv.; m, 132, 256 et suiv., 263, 264. — Ses études, ses ouvrages, 265, 266. — Bossuet et Leibnitz, 273.
TARF.E CtÈN^.RAF.F DES MATIÈRES^
Ui
Bourbons, leur condition en France après la révolution, m, 334.
Bourbon ( île) ou Saint-Denis ; sa situation religieuse, in, 471.
Bourdaloue, m, 265.
Bourguignons ( royaume chrétien des); bypothèses sur leur conversion, II, 24, 25, 43, 44.
Bourkard de Worms, ii, 80, 240, auteur d'une collection des conciles, 240.
Brague (concile de), i, 514; en 412,
Brésil (le), son état actuel, m, 502.
Bretagne (Grande-), Ii , 47-49. (V.
Angleterre.)
Brigitte (ordre de S*»), fondé en Suède (1363), pour les deux sexes, n, 540.
Bruno, archevêque de Cologne, ii, 17G.
Bruno (Giordano), mystique, ii, 515.
Bruno, fondateur des chartreux, ii, 524. (V. Chartreux.)
Bucer, réformateur, m, 117.
Budé (Guill.), m, 4.
Buénos-Ayres, m, 50J .
Bulgares, ii, 264.
Bulgarie (la). Sa conversion, ii, 93, 94. — Persécutions, 96. — Les moines Cyrille et Méthodius, 101.
— Ses catholiques au temps présent, m, 54.
Buridan, nominaliste, ii, 511.
Bursfeld (congrégation de), 5, 541 et suiv.; 548, 549,
Cabasilas, archevêque de Thessalonique, m, 24, 25.
Cadalous de Parme, antipape, ii, 207, 208.
Cainites, i, 280.
Cajetan, m, 216.
Calédonie (île de), m, 483.
Californie, m, 489 et suiv.
Calixte II , pape ; son concordat avec Henri V d'Allemagne , importance de ce concordat, ii, 338 et suiv.
Galles, historien ecclésiastique, i, 52.
Galmet, m, 264.
Calvin, sa naissance, son caractère, ses idées, m, 175 et suiv — Ses mœurs, 176.
Canada (le catholicisme au), m, 486.
Canisius, m, 215, 242.
Cantacuzenos , historien ecclésiastique, I, 35.
Cantius, Jean (S), m, 43.
Canus (Melch.), m, 215, 242.
Canut (S.), roi de Danemarck, ii, 88, 194, 200.
Cap (missions du), m, 473.
Capistran (Jean), franciscain, m, 42.
— Sa manière de prêcher et d'agir
sur les cœurs est unique dans
l'histoire, 4^, 43, 58. Capito, réformateur, m, 118.
Cararich 1er, roi des Suèves, ii, 17.
Carême (jeûne du), i, 599.
Carlovingiens, ii, 54, 55.
Carlstadt, m, 96 et suiv., 104, 173.
Carmélites, m, 221.
Carmel (ordre du), ii, 521 et suiv.
Carmes (fondation de l'ordre des),
Garpocrate, carpocratiens (V. Gnos-
ticisme, 8»).
Carvajal, légat en Allemagne, ii,
Casimir (S.), m, 43.
Cassandre, ses écrits, m, 152 et
suiv.
Gassien, i, 525, 526, 580, 585; ii,
Cassiodore, historien ecclésiastique,
1, 32; services quil a rendus à
la littérature, li, 223. — Sa vie, services qu'il rend à l'Eglise, son influence sur Théodoric, ii, 32-34.
Gastelnau, cistercien, ii, 565.
Castor (S.), évêque d'Aoste, ii, 213.
Catéchisme (le), à la fin du moyenâge, III, 73.
Catéchisme du concile de Trente, III, 208-209.
Catéchumènes, i, 616.
Cathares, sectaires de l'Italie et du midi de la France, condamnés à Lombers sous le nom de bonshommes, bons chrétiens; au douzième siècle appelés albigeois ; leurs erreurs, ii, 564 et suiv.
Catherine II, impératrice de Russie; les catholiques sous son règne, m,
Catherine. Quatre saintes femmes de ce nom, m, 36.
Catholiques et protestants. Leurs relations en Ecosse et en Angleterre jusqu'en 1688, m, 191-193.
Cécilien, diacre, i, 501.
Célestin 1er, pape, i, 458, 469; ii, 45.
Célestin III, pape, suscite une nouvelle croisade, ii, 411 ; 283.
Céle^^tin V, pape, 420, pieux, mais inhabile; il résigne.
Célestius, i, 517.
Célibat (V. Clercs, 3o). Etat du célibat dans les premiers siècles, i, 570.
Célibat (le) au dixième siècle, ii, 165, sous Grégoire VIL
Celse attaque le christianisme, i,
Centuriateurs de Magdebourg, i, 36, 56 ; II, 165 et suiv.
Cérinthe (V. Sectes judaïsantes), i, 252, 302.
Césaire d'Arles, I, 528.
Césarée (école de), i, 347.
Césarini (Julien) préside le concile de Bàle, ses travaux, m, 40, 41; n, 441.
Césena (Michel de), franciscain fanatique, II, 440, 441.
Ceylan (île de), i, 485.
Chalcédoine (concile de), i, 470.
Chant ecclésiastique avant le quatrième siècle; abus, principaux auteurs, i, 615.
Chapitres d'ordres, diverses mesures employées pour les remettre en vigueur, ii, 540-545.
Charibert, roi franc, ii, 49.
Charlemagne, services qu'il rend à l'Eglise ; couronné à Rome ; effets de cette cérémonie, ii, 130, 131.
— Envoie aux évêques des sujets de théologie à traiter, 141, 142, 143. — Protège les clercs séculiers, II, 221 (V. Sciences), 226- 229. — Protecteur de l'Eglise et des lettres, 468 et suiv.; 482.
Charles le Chauve, ii, 230, 234; favorise l'établissement des écoles, 468, 469, 483.
Chaldéens ou nestoriens convertis, m, 457.
Charles d'Anjou , frère de saint Louis, II, 399, 400.
Charles V (V. Réforme), in, 134 et passim. — Sa mort, ses qualités appréciées par Mélanchton, 142 et suiv.
Charles IX, roi de France, m, 197 et suiv.
Charles X, roi de France, m, 334.
— Son caractère, sa piété, 347.
— Son règne. Etat de l'Eglise, 390 et suiv. — Son exil, 396.
Charles Borromée (S.), in, 244.
Chartreux, leur origine, n, 521; leur régime, 524. — Légende à laquelle on attribue leur création,
Chateaubriand , influence de ses écrits, m, 337. — Sa politique, 393, 395, 390.
Châtel (Ferd.-Fr.) fonde une nouvelle Eglise, m, 439.
TARLE GÉNÉRALE OES MATIÈRES
US
Gbazares (les), leur conversiou, ii, 104, 105.
Chevaliers teutoniques, ii, 307, 4M.
Chili, m, 499.
Chilpéric , champion du sabellianisme, il, 248.
Chine (missions en), m, 227. — Conditions requises pour y pénétrer. Traditions chinoises, 228 et suiv., 465. — Le christianisme y pénètre au. treizième siècle, ii, 297. — Succès peu durable.
Choiseul, m, 240, 299.
Christ ( images du) , notice historique, I, 036; II, 26t.l et suiv.
1° Christianisme, causes de sa rapide propagation parmi les païens, I, 162-169. Cette question, posée de nos jours seulement, provient de la perte du sens chrétien. On a donné de ce fait des raisons tout accidentelles. A un chrétien, ce problème est facile à résoudre :
le christianisme est l'œuvre de Dieu, 162, 163. — Il répond aux besoins les plus élevés de l'homme; il a un caractère positif; chacun peut le saisir ; le peuple, jusque-là si dédaigné, apprend qu'il est devenu citoyen de la cité céleste ; le philosophe y trouve la solution des énigmes qui depuis longtemps le tourmentaient, 164. — Ses mœurs pures , l'héroïsme des premiers chrétiens, le courage avec lequel ils bravent la mort excitent l'admiration et inspirent le désir d'étudier une religion qui produit de tels effets, 165. — On voit paraître une morale inconnue jusque-là : charité, douceur, prévenances mutuelles, 166. — Ces fruits de l'esprit chrétien aident puissamment au progrès du christianisme , 1C7. — En face des païens , chaque tidèle se fait
apôtre; exemples divers, 168. — C'est donc dans le christianisme lui-même que réside la raison de sou triomphe. Il y faut joindre l'action surnaturelle de Dieu, le miracle, i, 168.
2» Christianisme; mode de propagation; missionnaires, i, 169-180.
— Les apôtres portent l'Evangile dans les cités populeuses , afin qu'il rayonne de là sur les campagnes. Dieu avait permis que les Juifs fussent répandus dans tout l'empire , et les apôtres , invités à prêcher dans les synagogues, commentaient, selon l'usage, un texte de l'Ecriture, en y mêlant les doctrines de l'Evangile, qui s'insinuait ainsi partout, 170. — Ces succès sont obtenus sans bruit ni fracas , par les seules armes de l'esprit, et l'on n'apprend qu'une famille est chrétienne que par le changement de ses mœurs, 171. — Les évêques d'alors étaient en même temps missionnaires , 172. — S'il est vrai que le christianisme ne se propagea d'abord que parmi le peuple, 208
3° Constantin, quoique favorable aux chrétiens , continua longtemps d'honorer ses divinités païennes, et ne se déclara publiquement qu'après la défaite de tous ses ennemis, i, 364, 366. — Il avait établi par son édit de Milan que la nouvelle religion jouirait des mêmes droits que le paganisme ; en 313, un nouvel édit supprima cette restriction et les païens furent libres de se faire chrétiens, 367. — Il ménage encore les païens par politique ; abolit diverses coutumes barbares , 368. — Réponse à une objection, 369.
40 Des trois fils de Constantin, Constance se déclara pour l'arianisme et porta des lois sévères contre le paganisme. Constant et Constantin se déclarèrent pour l'Eglise catholique. Toutefois, le christianisme fit moins de progrès que lorsqu'il était persécuté, l'enthousiasme s'était refroidi , I, 369, 370.
50 Julien l'Apostat, élevé par des païens , travaille à restaurer leur culte et à discréditer le christianisme. Sa polémique, i, 371-373 . — Il échoue devant la fermeté des évèques; la dernière heure du paganisme avait sonné , 373. — Jovien, son successeur, fut un catholique zélé ; il accorda la liberté absolue de religion; les temples païens se fermèrent d'eux-mêmes, 374. — Valentinien suivit son exemple ; il favorisa les chrétiens sans publier aucun édit contre l'idolâtrie, 375. — Valens règne sur l'Orient; les néoplatoniciens reçoivent le coup de la mort, 375, 376. — Théodose interdit sévèrement le culte païen, et en 392 le défend sous peine de mort, 377.
60 Ce fut dans les familles élevées et dans les basses conditions que le paganisme dura le plus longtemps. Au quatrième siècle, les écoles savantes étaient encore occupées par les païens, i, 377. —
— Supplique de Symmaque à l'empereur, réfutée par saint Ambroise, i, 378, 379. — Théodose le Grand détermine les grandes familles à se faire chrétiennes, 379, 380. — Alexandrie, l'Egypte, 381.
— Le temple de Sérapis, 381-
70 Christianisme , sa propagation hors de l'empire romain : en
Perse, en Mésopotamie, en Arménie, dans le Caucase, la Géorgie, l'Albanie, i, 390-393.
8» Christianisme (le) et les pauvres»
I, 640. — Assistance des pauvres organisée dès le deuxième siècle.
Etablissements publics, 643.
90 Christianisme et esclavage, i, 644- 649. — Recherches historiques, I, 644. — Premier exemple d'affranchissement des esclaves, 647.
— L'esprit chrétien agissait avec lenteur, mais avec sûreté, i, 649.
10» Christianisme, causes de son affaiblissement, III, 305 et suiv.
Christien évangélise la Prusse au treizième siècle, 11, 307.
Chrodegang (S.) fonde les clercs réguliers, n, 220.
Christophore, pape, 11, 170.
Chrysostome (S.), i, 446 et suiv. — Sur les couvents, i, 579, 580.
Chypre (lie de), catholique actuellement, m, 459.
Cicéron, i, 184.
Cilicie (catholiques de), m, 456.
Cimetières, i, 632.
Cincinnati, m, 489.
Cinnamus , historien ecclésiastique , I, 35.
Circoncision (fête de la), i, 596.
Cisterciens (les), n, 521 et suiv.; — origine, 11, 525, 526; passaient pour les plus savants d'entre les moines, 526.
Claire (S.), m, 14.
Glarendon, articles de (V. Angleterre), n, 377 et suiv.
Claude, empereur, i, 203.
Claude de Turin, 11, 233; arien, 249.
Clémenges (Nie, de), ses tendances mystiques, 11, 449, 513.
Clément d'Alexandrie, 1, 135, 327.
— Sur la science païenne, 341.
— Sur la foi et la science, 343,
Clément (S.), pape, i, 332, 351.
TABLE r,^Xf:RAT.K DES MATIÈRES.
un
Clément II, pape, ii, 201 .
Clément III, antipape, ii, 829, 331,
Clément IV, pape, ii, 399, 400, 414.
Clément V, pape ; sa nomination , II, 426, 427. — Récit de Villani; fut couronné à Lyon. Son pontificat n'est qu'une suite de déboires, 428 (V. Templiers), il, 429 et suiv.
Clément VI, pape, u, 442; sur le jubilé, 576; m, 216.
Clément VII, antipape, ii, 445; m, 113, 182, 217.
Clément VIII, m, 247.
Clément IX, m, 250 et suiv.
Clément X, m, 295.
Clément XI, m, 251, 308.
Clément XII, m, 296.
Clément XIII, m, 299, 308.
Clément XIV, m, 301, 302, 308.
Clément-Auguste , archevêque de Cologne. Son démêlé avec la Prusse sur les mariages mixtes, m, 400 et suiv.
Clémentines (V. Sectes judaîsantes).
Clercs. 1° Leur éducation , autrefois , était surtout pratique ; ils accompagnaient l'évêque. Concours du peuple, l, 353, 354.
Clercs. 20 Leurs revenus. Us vécurent d'abord du travail de leurs mains , puis des offrandes des fidèles. Simplicité de leurs mœurs,
I, 354, 355. — Education, 561. — Mœurs, 563.
Clercs. 3° Le célibat des clercs est aussi ancien que l'Eglise. On recevait des hommes mariés, mais ceux qui ne l'étaient point en entrant dans les ordres étaient tenus à la continence, i, 356. — Lois portées au quatrième siècle,
Clercs réguliers ( institution des ) ,
Clergé, son rôle social au moyen- TOME m.
âge, II, 142. — Sa juridiction, 143. — Sa situation au dixième siècle, 164.
Clergé, ses mœurs avant la réforme, III, 90 et suiv.
Clergé de France (le) depuis la révolution, III, 335.
Clermont, concile de (1095), ii, 289,
Clotaire 1er, n^ 65.
Clotaire II, sur les sentences des tribunaux, ii, 142.
Clotilde (Ste), II, 43.
Clovis, sa conversion, ii, 43, 44.
Gluny (congrégation de), prospérité et déclin, ii, 541. — Bulle de réforme publiée par Grégoire IX, 543.
Cochinchine (missions de), m, 464 et suiv.
Cœnobium, i, 579.
Coire, i, 53.
Golumba (S.), apôtre de l'Irlande septentrionale, ii, 47.
Colomban (S.) fonde le monastère de Luxeuil ; sa vie, ii, 65, 66,
Colombino, de Sienne, fondateur des jésuites, n, 540.
Commode, i, 186, 216.
Communion du calice, son abolition, II, 585.
Communion des fidèles, i, 610.
Comnène (Anne), historien ecclésiastique, I, 35.
Concile apostolique. Aucun concile n'a été célébré dans les deux premiers siècles, i, 359. — Utilité des conciles , 360. — Anciens conciles dont il reste des fragments, 360, 361.
Conciles (les) et le pouvoir civil; leurs relations, i, 540, 544. — Distinctions importantes, 542.
Conciles, influence des rois sur les conciles , nécessaire en bien des cas. Pourquoi elle serait funeste ou inutile de nos jours, ii, 140, 141 (V. Synodes).
Concubinage des clercs, ii, 197.
Confession, i, 622.
Confession. Dans les premiers âges, aucun temps précis n'était fixé pour la confession, ii, 276. — Réglée par le quatrième concile de Latran, ii, 575.
Confession tétrapolitaine, m, 128.
Confirmation, ses noms, ses cérémonies, son ministre, i, 619-620.
Congo (les missions au), m, 471 et suiv.
Conrad II, empereur d/ Allemagne, II, 190, 201.
Conrad III se croise, n, 408 et suiv.
Conrad de Marbourg, inquisiteur, II, 581.
Conrad, fils aîné d'Henri IV, se déclare contre son père pour Urbain II, ii, 332.
Consalvi, cardinal, m, 340 et suiv.
— Son testament politico-religieux, 350. — Ce qu'il dit de l'Europe, 350 et suiv. — Ses qualités, 353. — Sa lutte avec Napoléon, ses Mémoires, 354, 369, 383.
Constance, i, 53, 370 et suiv.
Constance, concile de (1414), provoquée par l'empereur Sigismond, II, 453-456. — Ce concile formule les principes du système épiscopal ( V. Episcopal ) , dépose Jean XXIII; Grégoire XII résigne; Benoit XIII s'opiniâtre, mais il est seul à se croire pape. Le schisme est éteint; Martin V élu, 454, 455.
Constant, i, 41.
Constant II, i, 497.
Constantin (V. Christianisme), l, 365. ■— Discours aux évoques dans son palais, i, 403.
Constantin Chlore, i, 230.
Constantin Copronyme, iconoclaste, II, 269.
Constantin Monomaque, ii, 264.
Constantin Pogonat, empereur, ii,
Constantin, gnostique, ii, 253.
Constantin combat les Goths, ii, 10.
Gonstantinople (conciles de) en 381,
i, 437 et suiv.; en 394, p. 492;
en 553, p. 479; en 680, p. 498.
Gonstantinople , conciles de (867),
Gonstantinople, catholiques actuels,
III, 455 et suiv.
Consulat, m, 329.
Constituante (assemblée), m, 321,
Constitution civile du clergé, m, 323 et suiv. — Son caractère, 324 et suiv.
Continents, I, 628, 629 (V. Christianisme.)
Convention nationale, m, 327 et suiv.
Corbinien (S.), apôtre de la Bavière, II, 63, 64.
Corée, patrie des martyrs, m, 469.
Corneille, pape, i, 309.
Corneille, centurion, i, 114.
Gorvin (Jean), m, 43.
Gosmas, i, 484.
Gott, historien protestant, i, 59.
Couronnement des rois. Aidan , sacré par saint Colomba, en 579, est le premier exemple que nous connaissions en ce genre, ii, 126, 127, 146.
Cramer, historien protestant, i, 59.
Granmer, archevêque de Gantorbéry, m, 182 et suiv.
Croisades (les) sont un des plus beaux phénomènes de l'histoire.
Causes de ce grand mouvement.
Objections, ii, 289-291. — Suite et fin des croisades , perte de la Terre-Sainte, ii, 406-409 et suiv.
Gromvell, m, 195.
Crosse et anneau. Ce qu'ils signifiaient au moyen-âge (V. Evêques).
Crypto-calvinistes, m, 169.
Culte extérieur. Son origuie : si les apôtres l'ont proscrit, i, 587. — Culte des premiers chrétiens, 588.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
Culte extérieur, ii, 265 et suiv. (V.
Images).
Curés (les) sous Gharlemagne, ii, 227.
Cuse (Nicolas de), sa naissance, ses écrits , caractère de son mysticisme, II, 516-517. — Sa théorie de la connaissance, ou de la docte ignorance, 517, 518. — Nicolas n'a point de véritable valeur scientifique, 518-519. — Légat en Allemagne, réforme la congrégation de Bamberg, 547.
Cybèle, i, 156, 185.
Gyprien (S.), i, 135, 167.— De lapsis, 218, 308. — Son martyre, 223. — Sa dispute avec le pape Etienne, 305, 306. — Combat les novatiens, 307, 308. — Sur la primauté, 363. — Ses lettres,
Cyrille (d'Alexandrie), apologiste,
I, 385, 454. — Ses Catéchèses, 607;
Damas, i, 87.
Damascène (Jean), sur l'Eucharistie, II, 259; contre les iconoclastes, 268, 269, 271, 272.
Damase, pape, ii, 201.
Damien (Pierre), ii, 196, 204, 206; écrit à l'antipape Gadalous, 207; ses œuvres, 246, 247. — Demande une croisade, ii, 288 et suiv.
Damiette (prise de), ii, 413.
Danemark, sa conversion, u, 85, 86. — Obstacle qu'y rencontre l'Evangile, 87.
Danemark (la réforme en), m,
Dannenmayer, historien ecclésiastique, i, 54.
David de Dinan, ii, 487.
Dèce, I, 188, 189, 216, 218.
Déisme (le), m, 309, 326 et suiv.
Denina, théologien, m, 270.
Denis l'Aréopagiste, ii, 518.
Denis, pape, i, 364.
Denis le Grand, i, 364, 395.
Denis le Petit, ii, 35, 224.
Descartes , son fameux Cogito, ergo sum. II, 519.
Diacres (les) sont d'institution apostolique, I, 352.
Diane (petits temples de), i, 119.
Dictionnaire des Paarres, m, 70.
Diderot, m, 319.
Didier de la Cour , bénédictin de S. Vannes, m, 218.
Didyme l'Aveugle, i, 445.
Dietrich, évéque de Metz, il, 191.
Dimanche (célébration du) , ordonnances de Gharlemagne, ii, 275.
Dîmes, leur origine. Ordonnances de Gharlemagne. Ellesrencontrent des difficultés en France, en Saxe, Pologne, Hongrie, Danemark, etc., Il, 125, 126.
Dioclétien, empereur, i, 189, 225 et suiv. — Apologistes modernes de la persécution de Dioclétien, 234 et suiv.
Diodore de Tarse, i, 446, 452.
Diognète [Epitre à), i, 106, 327.
Dioscore, i, 467 et suiv.
Directoire (le), m, 329; apogée de la révolution française, 328.
Dilhmar, évêque de Mersebourg, II, 240, 241.
Divinité de Jésus-Christ (V. Jésus- Christ), I, 7. — Fondement du christianisme, on en trouve des témoignages à toutes les époques, I, 324. — Reconnue par les sectaires, 325, 326. — Témoignages des Pères, 328, 590.
Dixième siècle jugé plus favorable-
ment par les nestoriens actuels, II, 165, 174.
Dix-huitième siècle, ses tendances religieuses, m, 305 et suiv.; 307.
Dix-neuvième siècle, son caractère, m, 305 et suiv.
Docètes (V. Gnose).
Dodwell, historien anglican, i, 64.
Dœllinger, historien ecclésiastique, I, 56.
Dogme, ses rapports avec l'histoire, I, 25, 26.
Dolcino, sectaire, ii, 562.
Domitien, i, 207 et suiv.
Domnus, pape, i, 497.
Donat, maître de saint Jérôme, i,
Donat (S.), ii, 214.
Donat, donatistes. Ils soutenaient qu'un sacrement administré par un prêtre indigne était invalide, que l'Eglise ne peut tolérer dans son sein un homme coupable de péché mortel ; qu'une société renfermant des pécheurs ne peut être la vraie Eglise, i, 500-512.
Dosithée, ses sectateurs le prenaient pour le Messie, i, 286.
Dowin (concile de), i, 480.
Dominici (Jean), dominicain, m, 40.
Dominicains (les) en Amérique, ii, 311. — Leur querelle avec les franciscains, ii , 480 et suiv. (V.
Saint Thomas). — Mesures prises en faveur de la doctrine de saint Thomas. Tous les membres de l'ordre s'obligent à défendre sa doctrine, ii, 501. — Suites fâcheuses de ces mesures, 501 et suiv. — Dominicains et franciscains, 502 et suiv. (V. S. Dominique).
Dominique (S.). Sa naissance. Etat de la société à cette époque, ii, 532, établit l'ordre des frères prêcheurs, approuvé par Innocent III.
Qualités des dominicains, 533.
Doi^mi secure, m, 71.
Douai (bénédictins anglais de), ii,
Doxologie, I, 611.
Dunstan , archevêque de Geuitorbéry, Ii, 187, 188.
Duperron, m, 239.
Dupin (Eli.), I, 41; m, 260.
Durand, I, 41.
Durand de Saint-Pourçain, ii, 50.
Dschingischan , mongol, u, 296 et suiv.
Eadbald, roi de Kent, n, 51.
Ebbon, archevêque de Reims, évangélise les Danois, ii, 86, 146.
Ebionites, i, 248 et suiv.
Eck (le docteur), m, 96 et suiv.
Eckhardt, mystique, ii, 513, 517.
Ecoles savantes, écoles païennes, I, 345. — Premières écoles chrétiennes ; leurs principaux maîtres; branches d'enseignement, i, 341,
Ecoles monastiques et autres sous Gharlemagne, li, 227; sous ses
successeurs, 231, 233, 237. — Au début du treizième siècle , les écoles chrétiennes de l'Occident possédaient déjà les principaux ouvrages de la philosophie péripatéticienne avec les commentateurs arabes, 484. — Décadence des écoles du moyen-âge, pourquoi leurs travaux ont été délaissés après la réforme, il, 519 et suiv.
Ecosse (la réforme en), m, 189.
Ecriture sainte. Son étude au
TABLE r.ÊNÉRALE DES MATIÈRES.
raoyen-àge. Elle fut cultivée avec beaucoup de soin, m, 48-53.
Ecthèse, i, 495 et suiv.
Edesse (assemblée à), i, 479.
Edifices religieux depuis Constantin, I, 633-635. — Le vrai temple du Seigneur, 635.
Edite, femme d'Othon I", n^ 175.
Edouard (S.), roi d'Angleterre, 11, 194, 195.
Edouard VI , roi d'Angleterre , m , 185, et suiv.
Egenhard , secrétaire de Gharlemagne, 11, 231. — Auteur d'une bonne Vie de Charlemagne, 231.
Eglises apostoliques, i, 169.
Eglise, sa doctrine est immuable, dans quel sens? i, 12-14. — On peut distinguer trois âges de l'Eglise, 15-16. — Eglise romaine, par qui fondée? i, 133. — Sa constitution (V. Evéques, Clercs, Célibat y Métropolitains , Primauté).
Eglise. Influence qu'exerce sur son gouvernement et sa législation la conversion des tribus barbares , II, 108. — L'Eglise au onzième siècle. La vie renaît partout, 11, 189-195, 208, 209.
Eglise et Etat, leurs rapports dans les premiers siècles de l'Eglise, I, 537. — Raisons des empereurs pour faire prédominer l'Eglise catholique, 540. — Leurs relations dans la seconde période.
La papauté apparaît, sous tous les rapports, comme la plus grande puissance européenne. Elle préside à tous rapports de l'Eglise et de l'Etat en Allemagne aux douzième et treizième siècles, 11, 362- 400 ( V. Frédéric Barberousse , Adrien IV, Alexandre III). — Théorie des deux glaives imaginée par Boniface VIII; le glaive temporel subordonné au glaive
spirituel, 11, 437 et suiv. —Défenseurs du système contraire, 439.
Eglise occidentale. Cause de seg progrés, II, 6-8.
Eglise orientale. Coup d'œil sur son histoire. Diverses explications de sa décadence, 11, 3, 6, 7. — Triste situation de l'Espagne, 114, 115.
— Sa condition au neuvième siècle (V. Photius). Schisme de cette Eglise; la réunion est conclue, II, 573, mais rompue quelque!
années après, 574 (V. la note 1).
Eglise, sa situation depuis la Révolution française, m, 303-318.
— Son asservissement au pouvoir civil, 307 et suiv. — Etat présent de l'Eglise dans les divers pays de l'Europe, m, 504-527.
Egypte (Eglise d'), i, 481.
Eigil, II, 256.
Elie de Cortone, successeur relâché
de saint François d'Assise, 11, 535.
Elipand, auteur de l'adoptianisme
Elisabeth (S^e) de Hongrie, m, 33.
Elisabeth , reine d'Angleterre ; le
protestantisme sous son règne ,
m, 187 et suiv.
Elisabeth, différentes personnes de
ce nom, m, 36.
Elisabeth de Reute, m, 44.
Elkésaïtes, sectaires, i, 287.
EUendorf, sur Henri IV, 11, 350.
Elpis, I, 613.
Elvire, concile de (306), 11, 266.
Emmeran (S.), missionnaire franc
en Bavière, 11, 61.
Ems (congrès de), m, 284. — Veut
imposer des conditions au pape,
284 et suiv.
Emser, m, 242.
Encyclopédistes français (les), m,
Enée de Gaza, apologiste, i, 384.
Enfants, ce qu'ils doivent au christianisme, I, 644.
Enharnaché (1'), Dominique, ii, 196.
Ennodius, i, 613.
EoD, sectaire, ii, 560.
Ephèse (concile de), i, 460, 468.
Ephrem (S.), i, 448, 614.
Epiphane (S.), i, 32, 448 (la note).
Ses ouvrages, 535; déchire un voile du temple où se voyait l'image du Christ, ii, 267.
Episcopal. Système épiscopal et système papal, imaginés pendant le schisme d'Occident pour remédier au mal. En quoi ils consistent.
Lequel des deux a supprimé le schisme, ii, 449-452.
Episcopat, sa juridiction à la fin du moyen-âge, m, 6.
Epoque, période, âge, leur définition, I, 15.
Erasme, m, 4. — Ses reproches à Luther, 116, 173, 174.
Erhardt, critique de son Histoire de la renaissance, m, 10 et suiv.
Esclavage, efforts d'Agobard pour le supprimer, ii , 232 (V. Christianisme),
Eskil, archev., retenu captif, II, 365.
Espagne (martyrs d'), i, 231.
Espagne pendant l'invasion des Visigoths, II, 14. — Sa conquête par les mahométans en 710; erreurs des historiens, 114. — Triste état de l'Espagne, 115. — Commencement des ordres religieux, 211.
— L'Espagne et les Maures, 294.
— Sa conduite envers les Américains, II, 310, 311.
Espagne (1') au dix-neuvième siècle, III, 310 et suiv.; 358 et suiv.; persécution, 360 et suiv. — Vente des biens d'Eglise, 361; l'inquisition est abolie , 363 ; état de l'Eglise après 1830 ; nouvelles rigueurs contre la religion, 442 et suiv. — Sa condition présente; productions littéraires, m, 504- 509. — Etat du clergé, 509.
Esprits, frères et sœurs du libre esprit, sectaires qui, sous prétexte que les œuvres de l'homme charnel ne souillent point celui qui vit de l'esprit, se livraient aux plus infâmes débauches, ii, 561 .
Esséniens (V. Jésus-Christ, S^).
Esthoniens, ii, 303 et suiv.
Etats de l'Eglise. Leur fondation par Pépin le Bref. Belles paroles de ce dernier à ce sujet, ii, 128. — Nécessité du pouvoir temporel des papes , fondée sur les mêmes raisons que le pouvoir temporel des évêques, ii, 129 (V. Evéques).
Ethelbert, roi de Kent, u, 49.
Ethelwold, disciple de saint Dunstan, II, 188.
Ethiopie, ses origines chrétiennes, I, 481.
Etienne II, pape, fait exhumer le cadavre de Formose, ii, 162.
Etienne V, pape, ii, 167 et suiv.
Etienne VI, pape, ii, 169.
Etienne VII, pape, ii, 169 et suiv.
Etienne VIII, pape, ii, 172.
Etienne IX, pape, ii, 172.
Etienne X, pape, ii, 204.
Etienne (cistercien), corrige la Vulgate, m, 49.
Eucharistie , controverse suscitée par Paschase Radbert,ii, 258, 261.
Eudoxie, i, 473.
Eugène III (V. S. Bernard), ii, 407.
Eugène IV, pape, ii, 456 et suiv.; proclame la réunion des Grecs,
Eugène (S.), évêque de Garthage sous Hunéric, ii, 20.
Eunome, i, 431 et suiv.
Euric, roi des Visigoths, persécute l'Eglise, II, 15, 19.
Eusèbe cite Egésippe, p. 27 (et note p. 27); il est le père de l'Histoire ecclésiastique; ses qualités; ses autres ouvrages, i, 28, 135; apologiste, 1, 384.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈREvS.
Eutychès, eutychianisme. Cette hérésie a été suscitée par ceux-là mômes qui s'étaient les plus avancés contre Nestoriiis, i, 464 et suiv. — Elle confond les deux natures en Jésus-Christ, ibid. (V.
Apollinaire).
Eutychius , prêtre , convertit des Goths, II, 10.
Evagre, historien ecclésiastique, i,
Evangiles (les), Histoire de Jésus- Christ, I, 74 et suiv.
Evangile éternel, son auteur, ii, 560, 561.
Evêques. L'institution épiscopale est un des points essentiels de la constitution de l'Eglise. — Son origine historique, i, 347, 348. — Altestée par l'Ecriture, les Pères, les hérétiques, 348, 349. — Objections, 349-352.
Evêques, origine et signification de ce mot, 1, 555, 556. Deux sortes d'évêques au moyen-âge, 558. — Leur élection, 559, 560. — Les evêques depuis Constantin jusqu'au huitième siècle, 563.
Evoques. Origine de leur puissance temporelle. Appelés à convertir des peuples barbares, les évoques devaient agir sur eux par la puissance matérielle et par l'éclat extérieur, u, 122, 123. — En recevant des domaines temporels, les évoques devinrent les vassaux des rois, 124. — Diverses explications sur l'origine de la puissance temporelle des évoques , 124, 125 (V. Etats de l'Eglise). — Relations des deux puissances , 129, 130. — Conséquences de cet ordre de choses, 131-144. — Abus, 132, 133; l'élection des évoques sous les Francs, 134, 135; sous Pépin et Charlemagne, 139. — Abus dans les élections épiscopales au dixième siècle, 160-161 et suiv.
Excommunication, divers degrés, I, 620, 621.
Excommunication majeure et excommunication mineure ou anathème ; leur sens, ii, 278.
Exorciste, i, 353.
Exupère, évêque, i, 635.
Faber, m, 242.
Falloux (M. de), m, 500.
Farel, réformateur français, m, 173.
Faron{S.), évêque de Meaux, ii, 82.
Fauste, i, 514, 528.
Félicité (Ste), i, 174, 195, 196.
Félix V, antipape, ii, 459.
Félix, évêque d'Urgel, nestorien,
Félix de Valois (S.), m, 33.
Fénelon, m, 244, 256 et suiv.; ses
études, ses ouvrages, 266.
Féodalité, ii, 321 (V. Investitures);
atteinte que lui porte Grégoire VII,
Ferdinand le Catholique institue une nouvelle inquisition, ii, 582.
Ferrare, concile de (V. Bâle), ii,
Fesch, oncle de Napoléon, ni, 332.
Fêtes chrétiennes chez les premiers fidèles, I, 588, 589, 591, 596; nouvelles fêtes, II, 278.
Fête-Dieu , instituée au treizième siècle, II, 587.
Feuerbach, ses menées souterraines contre l'Eglise en Bavière, m, 518 (et la note).
Ficin (Marsile), m, 2 et suiv., 30.
Fiefs, leur origine, ii;, 123, 124.
Finnoise (race). Sa conversion. Eric, roi de Suède, somme les Finnois de se faire chrétiens, ii, 303 et suiv.
Fisher, évêque de Rochester, m,
Flacius (M.), historien protestant, I, 36, 96, 97.
Flagellants, leur origine, ii, 577 ; leurs excès, leurs erreurs, 578.
Flavien, l, 446, 465, 468.
Flavius Philostrate, apologiste du paganisme, i, 245.
Flavius Josèphe, i, 95, 112,
Fléchier, m, 265.
Fleury, historien ecclésiastique , i , 42, U; m, 260.
Fleury (couvent de), ii, 189.
Flodoard, ii, 170, 171.
Florence, concile de (V. fîd/e), ii,
Florus, diacre, u, 234, 236.
Foi véritable ; la foi selon les païens, i, 342; selon les gnostiques, selon Clément d'Alexandrie, 342, 343.
Fontevrault (ordre de), ii, 528.
Formose (pape). Son caractère, ii, 162. — Donne la couronne impériale à Arnoulf, 168 et suiv.
Formule de concorde, m, 162 et suiv.
Foulques de Neuilly prêche la croisade, II, 412; m, 54.
France. Etat de la France au dixième siècle, ii, 189. — Tout ce qu^elle renferme de bon vient des ordres religieux. L'Eglise de France, au dixième siècle, offre plus d'un aspect réjouissant, 242 (V. Louis IX). — Ligue des seigneurs de France (1246), 403; Innocent IV essaie vainement de la dissoudre, 404.
France (la réforme en), m, 196-200.
— La France au dix-neuvième siècle, m, 307 et suiv. — Situa-
tion intérieure de la France après la révolution, 333-338. — L'Eglise de France sous la Restauration, 345; après 1830, 439-442. — Etat de la presse catholique, 441. — Sa situation depuis 1848, 509-512.
— Publications théologiques, 512.
— C'est la France qui a le plus fait pour les missions étrangères,
Francfort, concile de (794), u, 252.
Franciscains, leur institution, ii , 528-532. — Leurs querelles intestines sur le caractère de la pauvreté évaugélique, 535, 536.
Franciscains, fanatiques de la pauvreté évangélique, ii, 440 et suiv.
— Leur querelle avec les dominicains, 480 et suiv.
Franciscains (les), en Amérique, u, 311 (V. Dominicains, S. Thomas); vœu de pauvreté, 522; paroles d'Innocent III, 522.
François d'Assise (S.), sa naissance, sa vocation , établissement et règle de son ordre, ii, 528 et suiv. (V. Franciscains). — Sa règle est une des plus belles productions de la littérature chrétienne.
Ses souffrances, 531.
François de Sickingen, m, 151.
François I^r, roi de France, m, 196,
François II, roi de France, m, 190,
François Paris, m, 253.
François Xavier (S.), missionnaire des Indes et du Japon, m, 224-
François de Sales (S.), m, 223,244.
Françoise Romaine (S^e)^ m^ 44.
Francs, 11, 25 ; leur conversion, u, 40. — Etat du monde à cette époque, 41. — Renouvellent la face du monde, 42. — Histoire de leur conversion, 42. — Couversion des Francs orientaux, 68.
TABLE GÉiNÉRALE DES MATIÈRES.
Frayssinous, évoque, m, 396.
Fréculphe, évêque de Lisieux, n ,
Frédéric (I") Barberousse. ii, 363 et suiv. (V. Adrien IV et Alexandre III). — Il adopte les principes de Henri IV. Revendique les droits de souveraineté sur Rome , 364.
Refuse de tenir l'étrier au pape, 365. — Double sens du mot latin bénéfice, 366. — A la diète de Roncaille , il consulte ses légistes sur ses droits en Italie, 368, 369.
— Il prétend la souveraineté sur les Etats de l'Eglise; oblige les princes allemands à ne reconnaître pour pape que celui qui lui plaira. Alexandre III ayant été élu, il lui oppose l'antipape Octavien (Victor IV), et après la mort de celui-ci Gui de Grême (Pascal III), 371 et suiv. — Victoire du pape sur Frédéric. Résultat de cette lutte : autonomie et indépendance de l'Eglise, 374, 375, 382. — Part pour la Terre Sainte, 410, 411, 471.
Frédéric II, ii, 305, 389 et suiv. — Il va plus loin que ses prédécesseurs, 392. — Il veut « ramener les prêtres à l'état de la primitive Eglise. » Suivant saint Louis, son dessein était d'accaparer la su-
prême dignité ecclésiastique, 393.
— Erreurs de Frédéric, 394, leur source ; Grégoire IX l'accuse d'un crime inouï, 395. — Ce pape l'excommunie, 396. — Grégoire IX meurt de cbagrin, 397. — Son successeur Innocent IV se retire en France, et y convoque le premier concile de Lyon, ou le pape, mais non le concile, dépose Frédéric et délie ses sujets du serment de fidélité, 397, 398. — Frédéric entreprend la sixième croisade, 413; m, 238.
Frères de Bohème et de Moravie, III, 155 et suiv.
Frères de la Miséricorde, m, 221.
Fridolin (S.), Irlandais, apôtre de la Suisse, II, 66, 67.
Fridigern, ii, 11.
Frioul, concile de (790), n, 249, 251.
Frisons, leur conversion, ii, 69, 70.
Fronton, rhéteur, écrit le premier contre le christianisme, i, 239.
Frudegard, ses doutes sur l'Eucharistie, II, 469.
Fulbert, il, 194, 246; gloire de l'épiscopat français.
Fulgence (S.), i, 528.
Fullon (P.), sectaire, i, 487.
Fulgence de Ruspe émigré d'Afrique pendant la persécution de Thrasamond, ii, 22.
Gadenus, i, 54.
Galère, i, 226, 227, 230.
Gall (S.), II, 66.
Gallandi, i, 28 (note), 49.
Gallicane (littérature), m, 262 et
suiv.
Gallicanisme (les quatre articles du),
Gallien, empereur, i, 224.
Gallus, I, 189.
Garaaliel, i, 109, 122.
Gaule ( introduction du christianisme en), i, 174 (V. la note p. 174- 179). — Première persécution sous Marc-Aurèle, 174-177.
Gauslin de Padoue, ii, 185.
Gauthier, relig. de S'-Victor, ii, 478.
Geiler de Kaisersberg, célèbre prédicateur de Strasbourg, m, 5, 60
Gélase, pape, i, 528.
Gélase II, pape, ii, 338.
Gentilly, concile de (767), ii, 263,
Géorgie (conversion de la), i, 393.
Gerbert (abbé), i, 53.
Gerbert, moine, ii, 242, et le pape Jean XV, il, 242, 243.
Gerhardt de Broyne, ii, 189, 219.
Gerhard, évêque de Cambrai, comment il ramène les gnostiques , II, 255.
Gerhart Groot , fondateur d'une institution de prêtres vivant en commun, ii, 538, 539. — S'il a été un précurseur de la réforme, 572. — Thomas à Kempis était de leur nombre.
Germain (S.) d'Auxerre, ii, 45.
Gerson, ii, 449-451, mystique; il veut ramener les esprits de la spéculation raisonneuse à la théologie mystique , cette connaissance expérimentale de Dieu. Ses écrits, 512, 513. — Il inaugure la plus belle des réactions qui ait eu lieu aux quatorzième et quinzième siècles contre le nominalisme, 513. — S'il a été un précurseur de la réforme, ii, 572; son livre sur la Manière de conduire les enfants à Jésus-Christ, m, 7.
Gertrude (S^e), sa vie, m, 34, 35.
Geisa, premier prince chrétien des Magyares, i, 105.
Gieseler , historien ecclésiastique protestant, i, 63.
Genséric, roi des Vandales , persécute les catholiques d'Afrique, ii,
Gilbert de la Porrée, évêque de Poitiers, réaliste, soutenait que la divinité était quelque chose de distinct des trois personnes divines, II, 476 et suiv.
Gilles de Rome , partisan de Philippe le Bel, II, 439, 495.
Gilles de Tusculum, ii, 186.
Gilles de Viterbe, m, 7.
Girard , d'Abbeville , attaque les ordres mendiants, ii, 534.
Gladiateurs, i, 627, 628.
Gmeiner , historien ecclésiastique , I, 54.
1° Gnosticisme, gnose. Chaque fois qu'un grand mouvement s'opère dans les idées , les excès sont faciles de part et d'autre, témoins les gnostiques, i, 254-256. — Vérités chrétiennes outrées par les gnostiques, 256-257. Selon eux, la création tout entière est l'ouvrage de Satan, 258. — Ce système séduisit par son austérité même. Deux moments dans son histoire , celui du sentiment et celui de la réflexion , 259. — Les gnostiques, d'abord si hostiles au paganisme, sont absorbés par lui. Le fond chrétien disparaît peu à peu ; la forme devient franchement païenne , 260. — Source du gnosticisme, 260, 261.
— Il prend le nom de gnose, ou connaissance supérieure, par opposition à la croyance aveugle des simples, 262.
2» Gnose (la), son contenu. Le point de départ de la gnose est l'adoption de deux principes éternels, également féconds. Mais les systèmes gnostiques ne s'accordent pas sur la nature du mauvais principe. Différentes explications, I, 262-264. — Gomment ils justifient la transition du bien au mal, 264. — Formation du monde, 265.
Le démiurge, 265. — Le Dieu des Juifs, 265. — Jésus-Christ selon les gnostiques , 266 ; la plupart n'admettent qu'un Christ fantastique, de là leur nom de docètes, 267. — Opinion des marcionites, rejettent la rédemption, 267. —
TABLE GÉNÉRALE DES iMATlÈRES.
Les docètes divisent les hommes en trois classes, 267. — Résumé de la gnose, 2G8. — La forme du gnostieisme est mythologique ; elle est empruntée du paganisme, 268, 269. — Pour justifier leur nouveau christianisme, les gnostiques fabriquent de nouveaux Evangiles, ou altèrent les Evangiles authentiques, 269. — Remplacent la tradition commune par une tradition secrète. Arrivés à leur dernier terme, ils nient toute révélation ; les uns deviennent complètement païens, les autres rentrent dans le giron de l'Eglise,
30 Les basilidiens. Les ogdoades et les émanations. Gomment l'Etre divin descend en ce monde; origine du monde ; différentes races d'hommes; la transmigration des âmes; hypocrisie de ces sectaires, I, 271, 272. — Autres explications du système basilidien, 272-274.
40 Les valentiniens. — Ils distinguaient trois sortes de vie : la supérieure, la moyenne et l'inférieure, I, 274, 277. — Ce système n'est qu'un platonisme relevé de quelques noms chrétiens et de scènes historiques. Clef de cette doctrine , 277 , selon laquelle l'œuvre de la création n'est que le déploiement de la divinité :
panthéisme grossier, 278.
6» Les ophites, branche des valentiniens, expliquent comme eux l'origine des choses, i, 279. — Ils honorent le serpent; de là leur nom d'ophites, 280.
60 Les caïnites et les séthianiens dérivent de cette secte, i, 280.
70 Les marcionites admettent deux premiers principes , qui se révèlent, l'un dans l'Ancien, l'autre
• dans le Nouveau Testament, i, 281 ,