Morale sévère de Marcion
8° Selon les carpocratiens, tous les êtres émanent d'un seul être primitif. Jésus - Christ n'est qu'un grauid homme ; c'est la foi , et non les œuvres, qui justifie, i, 283.
90 Simon le Magicien passe pour l'auteur de toutes les hérésies. Il se donnait pour la force suprême, le Dieu souverain, celui qui est,
10° Gnostieisme. Rénovation de cette erreur au septième siècle, 11, 252- 255. — Rigueurs excessives déployées contre les gnostiques, 254.
Goa (évêché de), tentatives pour y introduire le christianisme, 11, 298.
— Schisme de Goa, m, 460 et suiv.
Godefroi de Bouillon, 11, 291, 407.
Godefroy de Fontaine, 11, 496.
Gondamond , successeur d'Hunéric,
Gondebaud, roi bourguignon, 11, 25.
— Sa conversion, 26. Gosvç^inthe, seconde femme de Léo-
vigilde; ses cruautés, 11, 16.
Goths (les), leur émigration, conversion, II, 10. — Caractère de leur christianisme, 11, 12, 13. — Leur victoire sur les Romains, 13.
— Leurs ravages ; pénètrent dans les Gaules, franchissent les Pyrénées.
Gottschalk, u, 469, 255 ; sa théorie de la double prédestination, 255, 256 et suiv.
Gozbert (duc), 11, 69.
Grab, historien ecclésiastique, i, 28 (et note).
Grammont (ordre de), son origine, II, 521, 523, approuvé par Grégoire VII, se propage surtout en France. Cette congrégation souffrit particulièment pendant le schisme d'Occident, 11, 541.
Gratien, i, S77, 443.
Grèce, état présent du catholicisme, m, 459.
Grecs, la réunion échoue par leur mauvais vouloir, ii, 417; leur antipathie contre les Latins, 418.
Grégoire, historien protestant, i, 64.
Grégoire (S.) de Nysse, i, 447.
Grégoire de Nazianze, i, 431 et suiv.
Grégoire Thaumaturge , sa conversion, I, 172; son symbole, i, 317.
Grégoire 1er, pape, ii, 37. — Ses qualités. Arrête les progrès du paganisme, 38. — Services qu'il rend à l'Eglise et à l'Etat. Ses Morales et autres écrits, ii, 39.
— Envoie des missionnaires en Angleterre; sa prudence, 49-51, 52. — Son Pastoral, trad. en anglais, 187-222.
Grégoire II, pape, envoie des légats en Bavière, ii, 64, 71, 73, 268.
Grégoire III, ii, 174, 268.
Grégoire V, ii, 174; premier pape allemand, 175.
Grégoire VI, pape, ii, 201.
Grégoire VII, pape, ii, 208, 260. -— La deuxième époque de l'histoire ecclésiastique s'étend de Grégoire VII à la fin du quinzième siècle. Les esprits , redevenus calmes après tant d'orages, aspiraient vers les choses d'en haut; luttes pour la liberté de l'Eglise, II, 282-285. — Décadence vers la fin du treizième siècle. Croisades, II, 288. — Election de ce pape, 314 et suiv. — Son caractère, 317. — Reconnu par Henri IV, 318. — Mesures contre le concubinage des clercs, 318, 319; révoltes. — Un concile déclare le décret du pape insensé. Fureur du peuple contre les prêtres mariés , 320 (V. Investitures). — Salutte contre Henri IV. Il l'excommunie et délie ses sujets du serment de fidé-
lité, 324. — Election de Rodolphe; guerre des deux souverains, 326, 327 (et notes). — Henri , vaincu , dépose de nouveau Grégoire VII, et nomme un antipape, 328, 329.
— Henri, vainqueur à son tour, s'empare de Rome. Fermeté de Grégoire VII, 330.— Divers jugements sur ce pape, 330, 331. — Sur ses principes politiques, ii, 339 et suiv. — Point de départ de la renaissance des lettres, 471.
— Exposition sommaire des principes de Grégoire VII et de Henri IV, ii, 343-352. — Grégoire VII disait : Si le pape peut déposer des archevêques , des primats, des évêques, il peut aussi déposer des empereurs et des rois; Henri IV : Les rois sont établis de Dieu et ne sont responsables qu'à lui ; nul ne peut délier leurs sujets du serment de fidélité, 343, 344. — En droit absolu, le pape se trompait; la puissance ecclésiastique n'implique aucune puissance civile.
Dire le contraire, c'est confondre deux ordres distincts : la nature et la grâce, 345, 346. — Causes de cette confusion au moyenàge , 347-348. — Excommunié , exclu de l'ordre de la grâce, Henri IV ne restait pas moins dans l'ordre de la nature.
Grégoire IX, pape (V. Frédéric 11)^ II, 394 et suiv.; 404.
Grégoire X, pape, ii, 400, 414.
Grégoire XI quitte Avignon sur les prières de sainte Brigitte, ii, 444.
Grégoire XII, pape, résigne à Constance, II, 454.
Grégoire XIII essaie de mitiger l'inquisition, ii, 583; m, 199.
Grégoire XV, m, 218, 236.
Grégoire XVI, m, 241. Son pontificat, 397-448. — Son livre : le-
TABLE GKNKRALE DES MATIERES
Triomphe du Saint-Siège , 397; fut un des plus grands papes, 447.
— Sa sainteté, 460, 461. — Allocution sur les martyrs du Tonkin, 466, 471, 483, 493, 501, 525.
Grégoire d'Utrecht, disciple de saint Boniface, ii, 79, 80.
Grégoire de Rimini, nominaliste, ii,
Grégoire de Tours, ii, 248.
Grenade, m, 245.
Gretter, historien ecclésiastique, i,
Groenland, sa découverte, sa conversion, II, 91, 92.
Groot ( Gerhard ) , fondateur des frères de la vie commune ; sa conversion, m, 58, 59.
Gualbert (Jean), ii, 196.
Guérick, historien protestant, i, 63.
Guerre des paysans, m, 107 et suiv.
Gui, archevêque de Milan, ii, 206.
Gui de Lusignan, roi de Chypre, n,
Guillaume de Hirschau relève l'ordre de saint Benoit, ii, 218-220, 349.
Guillaume d'Aquitaine fonde la congrégation de Gluuy, ii, 218
Guillaume (l") le Conquérant (V.
Angleterre).
Guillaume le Conquérant, ii, 195; à propos des investitures, 341, 342.
Guillaume II, roi d'Angleterre, ii,
Guillaume de Saint-Amour attaque les ordres mendiants, ii, 534.
Guillaume de Champeaux, ii, 474 et suiv.
Guillaume d'Auvergne, ii, 488.
Guillaume de Paris, ii, 488 et suiv.
Guillaume de la Marre, franciscain, combat directement le thomisme, qu'il accuse d'hérésie, ii, 502.
Guillaume Varron, franciscain, adversaire du thomisme, ii, 502.
Guillaume Occam, défenseur de Philippe le Bel, ii, 440; nominaliste, sa naissance, ses ouvrages, rejette la réalité des universaux, 508. — Selon lui, l'universel est une fiction ; son scepticisme, 509.
— Les lois divines sont arbitraires; les dogmes opposés à la raison; supprime le principe de contradiction, 510. — Il attaque le pouvoir des papes et rompt en visière à la tradition. Ses disciples, 511, 512, 535.
Guinée (les missions en), m, 472.
Guitmond, évêque, ii, 260.
Gunther de Cologne, ii, 150 et suiv.,
Guyane hollandaise, m, 498.
Guyon (M^e), m, 255 et suiv.
Haïti (situation de l'Eglise d'), m,
Halitgaie, archevêque de Cambrai, n, 232.
Hammerken (Th.), de Kempis, sluleur de V Imitation de J.-C ., iiy 514.
Hannon, archevêque de Cologne, u, 191, 208.
Hanovre , état actuel du catholicisme, m, 524.
Hastings, li, 195.
Hautvilliers (monastère d'), ii, 256.
Haymon, historien ecclésiatique, i,
Haymon, archevêque d'Halberstadt,
ses travaux, ii, 23 li Hégésippe, historien, i, 27 (et
note 2).
Hélène (Ste), i, 366.
Héliogabale, i, 187, 18t.
Helvétius, m, 319.
Héraérobaptistes, i, 102.
Henck, historien protestant, i, 60.
Hénotique, i, 473, 487.
Hépidan, moine de Saint-Gall, ii,
Henri I'^", empereur d'Allemagne,
Henri H (S.), empereur d'Allemagne,
II, 189 et suiv., 471.
Henri III, empereur d'Allemagne, II, 191, 201.
Henri IV, empereur d'Allemagne, II, 207 (V. Investitures, Grégoire VII). — Son caractère, son éducation, ii, 322 et suiv. (V.
Grégoire Vil). — Il trafique des abbayes, confère des évêchés à des hommes qui ne savent pas même lire, 323. — Sa fin, 333, 334. — Ses principes (V. Grégoire VU), II, 343.
Henri V, successeur de Henri IV (V. Grégoire VII), II, 333 et suiv.
Se révolte contre son père et le force d'abdiquer. — Continue contre Pascal la lutte de son père contre Grégoire VII. Les évèques d'Allemagne s'opposent à leur accord, 335, 336. — Principes du pape dans cette affaire.
Convention entre lui et Henri V.
Pascal II accusé de faiblesse, 337.
— Les cardinaux excommunient Henri V, 338. — Concordat de Worms, 339 et suiv.
Henri VI part pour la croisade, ii, 412; II, 387, 471.
Henri VII, roi d'Angleterre, ui, 181.
Henri VIII, roi d'Angleterre, défend les sacrements contre Luther, m, 114, 181. — Son divorce, 182.
Henri le Lion, ii, 302.
Henri II le Lion, ii, 302.
Henri le Grand s'écarte de saint Thomas dans la question des universaux ; sa Somme est l'arse-
nal où les franciscains puisaient leurs armes contre le thomisme, II, 498 et suiv.
Henri II, roi de France, m, 197,207.
Henri III, roi de France, m, 199,
Henri IV, roi de France, m, 155, 215, 237. — Voir pour les autres rois de France de ce nom le mot France, ou le mot auquel ils ae rattachent naturellement.
Henriciens, sectaires, ii, 558.
Héraclius, i, 492-498.
Herbert de Vermandois procure l'archevêché de Reims à son fils âgé de cinq ans, ii, 161.
Hérésies. Les premières sont la source de toutes les autres : il y a identité sous des formes diverses, 1, 311.
Hérétiques (baptême des). Pratiques de quelques Eglises. Controverses entre saint Cyprien et le pape Etienne, i, 305-306.
Hérétiques, leur punition (V. Inquisition), II, 258.
Herman Contractus, moine, auteur du Salve et de VAlma Redemptoris, etc., n, 241, 482.
Herménégilde , Visigoth, martyr,
Hermès, préfet de Rome, l, 647.
Hermès , ses erreurs philosophiques, m, 401 et suiv.
Hermogenès admet deux premiers principes, i, 409, 429.
Hérodiens, i, 102.
Hervée, dominicain, adversaire de Scot, n, 507.
Hésychius, historien, i, 31.
Hésychiastes, hérétiques, m, 23. — Leur doctrine sur la vision de Dieu par l'immobilité îibsolue.
Leur principale assertion est qu'il existe une différence entre la nature et les opérations de Dieu, 26.
TABLE GÉNf.RALE DE5? MATIÈRES.
Hiérarchie ecclésiastique (la) dans ses rapports avec l'autorité civile, II, 122 (V. Pape, Evéques, Clergé), 159 et suiv.
Hiéronymites, religieux, ii, 540.
Hilaire (S.), ses écrits contre les ariens, i, 416, 461.
Hildebrand, ii, 203 (V. Grégoire VII).
Hildéric, successeur de Trasamond,
Hilduin , archevêque de Milan , ii ,
Hincmar de Reims, ii, 151, 157, 168, 344, ^35, 256, 257, 273.
Hirschau (abbaye d'), ii, 541 .
Hippolyte (S.), i, 331.
Histoire ecclésiastique. Caractère de cliacune de ses époques, il, 1. — Changement du théâtre de l'histoire chrétienne.
Histoire. Notion chrétienne de l'histoire en général et de l'histoire de l'Eglise en particulier, i, 1. — L'histoire a-t-elle un but précis?
Le christianisme seul résout cette question. Le paganisme ne croyait qu'au destin. Pour lui l'histoire n'avait pas de sens. Définition de l'histoire au point de vue chrétien. Tout vient de Dieu, tout doit retourner à lui. La mission de l'histoire est de développer dans le cours des âges les trésors de vérité et de grâce que Dieu a versés sur le monde, i, 1-5. — Le Christ est le principe et le dénouement, le pivot et le centre de l'histoire. Preuves scriptu- Tcdres, 5,6. — L'histoire se divise donc en deux parties : la première prépare la seconde, 6, 7. — Inverses définitions inacceptables de i'histoire, 7, 8. — Notion de l'histoire de l'Eglise. Elle se divise en deux parties, 8,10. — Division de l'histoire de l'Eglise selon i'opdre des matières, 14, 15; selon
l'ordre des temps. — Les âges et leurs subdivisions; raisons d'être de ces subdivisions, 15-19. — Qualités requises pour étudier l'histoire : l'esprit ecclésiastique et le sens chrétien, 19, 22. — But où doit tendre cette étude, 22 ; nécessaire au prêtre surtout, 23. - Il doit pouvoir rendre compte de l'état de son Eglise, 23. — L'histoire donne le sens des choses pratiques, 24 ; elle est un avertissement et une consolation, 25. — Sa liaison avec les autres disciplines théologiques, 25. — Avantages particuliers de l'étude de l'histoire, i, 26 ; doit être étudiée en grand, 26 ; c'est une application de toute la vie, 20. — Travaux sur l'histoire de l'Eglise, 27. {Voir les noms des auteurs et les titres des ouvrages dans leur ordre alphabétique.) — Travaux du moyenâge, I, 33. — Du septième au dixième siècle, peu de travaux; dans les siècles suivants, la spéculation prédomine. — Travaux depuis la réforme jusqu'à nos jours, 35-57. — On fait de plus grands efforts; mais la réforme interrompt quantité de travaux et la passion envahit l'histoire, 36.
— Accusations contre l'Eglise.
Travaux des Italiens, i, 37-39; des Français, 39-48. — Les ouvrages de ces derniers, imprégnés de l'esprit gallican , ne sont pas historiques sous ce rapport, 47.
— L'Allemagne, comparée à la France et à l'Italie, a fourni peu de travaux aux seizième , dixseptième et dix-huitième siècles.
Le mouvement historique commence vers 1805. — Histoire des diocèses , couvents , institutions religieuses, 52, 53. — Stolberg
mo
inaugure une nouvelle période, I, 54-56. — Chez les protestants, tout ce qui s'est fait dans les dix premières années du dix-septième siècle se réduit à un abrégé des Centuries par Osiander. A la fin de ce siècle, on remarque Arnold, apologiste de tous les sectaires, et combattu surtout par Gyprien.
Mosheim est le premier protestant qui prélude à l'histoire de l'Eglise par des travaux préparatoires sérieux. Dans la seconde moitié du dix -huitième siècle, Schrœckh est le premier qui traite l'histoire de l'Eglise avec de longs développements; mais il n'a pas compulsé les sources.
Il est suivi par Spittler , esprit incrédule , de même que par Henk et Schmidt, qui ne comprennent rien à la mission chrétienne de l'histoire. — Au dixneuvième siècle, un grand changement a lieu dans les idées des protestants. Néander, familier avec les Pères, est beaucoup plus exact et impartial. Tous ont été surpassés par Hurter, 56-63.
— Les protestants réformés n'ont rien fait de saillant au seizième siècle. Le travail de Mornay n'est qu'une œuvre de passion. — Chez les Anglicans, plusieurs auteurs ont bien éclairci certains points historiques, 64.
Histoire de l'Eglise. Ses sources ; ses auxiliaires, i, 68-70. Ce sont :
l'histoire des Etats et des religions, de la philosophie, des sciences et des arts, la philologie, la géographie, la chronologie, la diplomatique , la critique , 70-
Historiens ecclésiastiques (Voir la liste insérée p. 65-68, t. i).
Historiens ecclésiastiques grec» de-
puis Photius jusqu'au Bessarion
(890-1453), m, 26-28, note 2.
Holcot, dominicain, nominaliste, ii,
Hollande, état des catholiques au
dix-neuvième siècle, m, 373 et
suiv.; sa situation depuis 1840 ,
Homoousios et homoiousios, i, 409,
Hongrois, leurs incursions, ii, 105.
Honoraires de messes, ii, 281.
Honorât (S.) fonde un couvent sur
l'île de Lérins, ii, 212, 213.
Honorius, pape, i, 493, 494.
Honorius II, pape, ii, 353 ; confirme
la règle des carmes, 537.
Honorius III, pape, ii, 396.
Honorius IV, pape, ii, 419.
Hontheim, ou Febronius, m, 277.
Son De statu Ecclesiœ, 277 et suiv.
Hormisdas, pape, i, 528.
Hortig, historien ecclésiastique, i,
Hosius (ouOsius), cardinal, m, 234.
Hospitaliers de Saint-Jean, ii, 407,
Huet, sa Démonstration évangélique,
Hugues, religieux de Saint-Victor,
Hugues des Païens, ii, 407.
Hugues de Saint-Gher édite et corrige la Vulgate, m, 49 ; auteur de
la concordance, ibid.
Humanisme, ses abus; ses divers
partisans, m, 30, 31.
Humbert, moine, ii, 246.
Humiliants (ordre des), société de
pieux laïques , approuvée par
Innocent III (supprimée en 1571).
Hunéric, successeur de Genséric,
Huns, victorieux des Goths, ii, 11;
entrent dans les Gaules, 27.
Hurter, historien catholique, i, 63.
Huss (Jean), hussites, u, 568, adhé-
TABLE CÉNKRALE DES MATIÈUES.
rent de Wiclef ; son caractère ; sa doctrine , conforme à celle de Wiclef. Il fut brûlé en 1415 et son ami Jérôme de Prague en 141G, II, 568 et suiv.
Hussites, m, 155.
Hymnes des chrétiens, i, GlO-615; au temps des apôtres, Cil; dans les premiers siècles, G12.
Ibères (conversion des), i, 393.
Iconoclastes (V. Images).
Ignace (S.), évêque d'Antioche ; sur la divinité de Jésus-Christ, i, 325, 326 ; sur la primauté du pape, 361.
Ignace, patriarche de Gonstantinople, II, 261 et suiv.
Ignace de Loyola (S.), m, 21?.
Ildephonse de Tolède (S.), ii, 225.
Illuminés, m, 307.
Images (Controverses sur le culte des) , II , 265-273. — Conduite de l'Eglise primitive en face des païens, ibid.
Immaculée Conception. Origine de cette fête, ii, 58G. — Raisons de ce dogme.
Impostoribus (De friôus). Son auteur, II, 395. — Il n'est pas du moyenâge, mais du dix-septième siècle.
Incarnation. Ce dogme est énoncé partout, précisé à l'occasion des hérésies, i, 331, 332; expliqué par les Pères, 333 et suiv.
In cœna Domini (bulle), m, 238.
Incrédules, incrédulité, m, 305 et suiv.
Indes (l'Eglise dans les), i, 485.
Indes occidentales, leur découverte, II, 310.
Indes orientales. Situation actuelle du catholicisme, m, 459 et suiv.
Les missions, m, 226, 227.
Indifférence religieuse, m, 333.
Indulgences, elles se développent
et se précisent, Ii 575 (V. Jubilé).
Vers la fin du onzième siècle, on
commence à les appliquer aux
TOM£ m.
défunts par manière du suffrage, Inge, roi d'Upsal, ii, 299.
Ingonde, femme du martyr Hermé-
négilde, ii, 16, 42. Innocent 11, pape, u, 353 (V. France).
Innocent III, ii, 384-391. — Vie et travaux remarquables de ce pape; il appUque les conseils que saint Bernard donnait à Eugène III. Son activité universelle, 384, 385. — Assure la souveraineté temporelle des papes, 386. — Oblige Philippe- Auguste à reprendre sa femme Ingeburge. — Excommunie Jean sans Terre, d'Angleterre, délie ses sujets du serment de fidélité et confère son royaume à Philippe- Auguste, 387, 388. — Son intervention dans l'élection des empereurs d'Allemagne, 389, 390. — Sa fin, 391. — Sur les bénéfices, 405, 471; sur l'inquisition, 580 et suiv.
Innocent IV, pape (V. Frédéric 11)^ II, 404, 471, 488.
Innocent V, pape, ii, 418.
Innocent VI, pape, ii, 442 et suiv.
Innocent VIII, pape, ii, 464.
Innocent X, pape, m, 248, 259, 294.
Innocent XI, pape, m, 254, 260,295.
Innocent XII, pape, m, 295.
Innocent XIII, pape, m, 296.
Inquisition. Sa vraie cause réside dans les rapports de l'Eglise et de l'Etat, et dans la nature particulière des hérésies, ii, 578 et suiv. — Louis IX et Frédéric II lui étaient favorables , 581. — 3»>
L'inquisition espagnole était politique ; née des circonstances , 382. — Les papes la combattent, 382 et suiv.; plus tolérante que les autres tribunaux, 583. — Ses procédures, 583 et suiv.
Intérim de Ratisbonne (avant et après 1'), m, 131 et suiv.
Intérim d'Augsbourg, m, 136.
Intériili de Leipzig, m, 136.
Investitures. La vraie cause qui agitait le monde au onzième siècle, c'était moins le décret de Grégoire VII sur le célibat que la question des investitures. Moyens spéciaux employés par ce pape pour abolir cet abus, ii, 320-331.
— Il dépasse les bornes, 321. — Ses efforts contre la simonie, 322 (V. Grégoire VU). — Querelles des investitures sous les successeurs de Grégoire VII, 331-342. — En France, les rois renoncèrent plus facilement au droit d'investiture,
Iphigénie, i, 161.
Irène, impératrice^ ii, 269.
Irénée (S.), i, 135, 175 (V. Tradition); sur la création du monde, I, 320; sur l'âme, 321; sur la divinité de Jésus-Christ, 327; sur l'incarnation , 33-2 ; sur la primauté, 361, 362.
Irlandais. Leur conversion, ii, 144.
Irlande (la réforme en), m, 193 et suiv. — Etat des catholiques au dix-neuvième siècle, m, 369 et suiv. (V. Angleterre). Sa situation depuis 1831, 412 et suiv.
Isaac l'Ange, empereur dé Gonstantinople, II, 412.
Isidore de Péluse, i, 511, 586.
Isidore de Séville, ii, 224 ; recueille les débris de la tradition ecclésiastique, II, 460.
Isis et Osiris, i, 156, 159.
Islamisme. Rapidité de ses progrès
II, 109-11 G.— Gomment le prophète parvint à inspirer tant d'enthousiasme à ses sectateurs , 110. — Rapports des mahométans avec l'Eglise catholique. La sévérité et la barbarie succèdent bientôt à la tolérance, ii, 112, 113. — Rapports de l'islamisme avec le christianisme, 116-121.
— Contradictions dans le plan de Mahomet, 116, 117. — Opposition de la conduite des mahométans avec le Goran, 117, 118. — Raison de ce phénomène, 118. — En quoi le mahométisme s'éloigne et se rapproche du christianisme?
Gomment envisager l'islamisme ?
119. — Emploi de la force matérielle. L'islamisme doit conduire ses sectateurs dans le sein de l'Eglise, 120. — Plusieurs dogmes chrétiens figurent dans les catéchismes des mahométans, 121. — Polémique des chrétiens contre les mahométans, inaugurée par Jean Damascène, qui montre les contradictions du Goran, 121, 122.
— L'islamisme ne perdit rien par les croisades, 293.
Islande, sa découverte et sa conversion, II, 91.
Ison, moine de Saint-Gall, l, 239.
Italie. Sa situation au dixième siècle était déplorable, u, 181-186. — A la fin de ce siècle, l'Eglise se relève, 245 et suiv,
Italie. Situation de l'Eglise au dixseptième siècle, III, 267 et suiv.
Italie (1') sous le règne de Pie IX,
III, 449 et suiv. — Son histoire depuis 1848. Elle se terminera par la vérification de ces paroles :
Bien mal acquis ne profite jamais, m, 526, 527.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
Jacobite (Eglise), i, 48C (V. Mono-
physites).
Jacques de Zébédée, sa mort, i, 14â.
Jacques (S.), évêque de Jérusalem ; son caractère ; opinions moderues sur son Epître, i, 140, 141.
Jacques de Voragine, auteur de la Légende d'or, m, 34.
Jacques le Mineur propose ce qu'il faut exiger çjes païens convertis, I, 117.
Jagello, duc de Lithuanie, converti, u, 308, se fait missionnaire.
Jamaïque (la), m, 496.
Jansénius, jansénisme, m, 245, 253.
(V. Scotistes et Thomistes).
Jean (S.)^ colonne de l'Eglise, persécuté sous Doraitien; sa mort, ses écrits ; rapport de son Evangile avec les trois autres. Son but, I, 138, 139.
Jean d'Ephèse, i, ^31.
Jean Damascèue (S.), i, 535 (V. Islamisme).
Jean (l' Aumônier) , i, 576.
Jean Glimaque, i, 579, 586.
Jean le Jeûneur, i, 556.
Jean IV, pape, i, 495.
Jean VIII, X, XI et XII, papes du dixième siècle, ii, 163. Jean XII, élu à 18 ans, 167 et suiv.
Jean IX, pape, ii, 169.
Jean XI, pape, ii, 172.
Jean XII, pape, ii, 173, 174.
Jean XIII, pape, u, 74.
Jean XIV, pape, ii, 174, 198, 199.
Jean XV, pape, ii, 174, 198.
Jean XVII, pape, u, 199.
Jean XVIII, pape, ii, 199.
Jean XIX, pape, ii, 200.
Jean XXI, pape, ii, 418.
Jean XXII (V. Clément V). Les plaintes contre Rome s'accu-
mulent à cause du nombre croissaut des réserves. Chaque nomination faite par le pape est grevée d'une taxe, ii, 435. — Ses relations avec Louis de Bavière, lequel entendait suivre les maxirpes de ses prédécesseurs dans ses relations avec Rome, ii, 435, 436, 440 et suiv.
Jean XXIII, pape, ii, 453 et suiv.
(V. Concile de Constance); 459.
Jean de Gorze, ii, 180.
Jean de Parme, général des franciscains; ses erreurs, ii, 536.
Jean de Paris, partisan de Philippe le Bel, II, 439.
Jean de Salisbury, ii, 477.
Jean sans Terre, roi d'Angleterre (V. Innocent III), ii, 402.
Jean d'Erfurt, dominicain, m, 46.
Jean deVicence, prédicateur italien, m, 54.
Jean de Leyde, anabaptiste, m, 130 et suiv.
Jean, prêtre-roi, u, 295.
Jean de Monte-Gorvino, franciscain, archevêque de Pékin, ii, 297.
Jean de Dieu (S.), m, 221 .
Jean Colombini, m, 36.
Jean de Matha, m, 33.
Jeanne, papesse, ii, 158.
Jeanne-Françoise de Chantai, m,
Jérôme (S.), contre les pélagiens, i, 520; sur l'ouvrage d'Hégésippe, 27 ; son De viris illustribus, 32 , sur les évêques, 352.
Jérôme de Prague, ii, 569 {V. Huss).
Jérusalefli (premier concile de), i, 116 et si^v.
Jérusalem , sa capitulation avec Omar, ii, 100. — Prjsç de Jérusalem, u, 29^. — Pour(;[uoi ^éru-
salem ne put être conservée. — Royaume de Jérusalem défendu par la chevalerie, 406. — Chute de ce royaume, 406 et suiv. — Causes de sa ruine, 408.
Jésuites, fondation de leur ordre, III, 210-216. — Les jésuites sont le contre-pied des protestants, 210. — Leurs services, 211. — Leurs constitutions ,213 et suiv.
— Leur suppression en Portugal, 298 et suiv., et ailleurs, 300. — En France sous la Restauration,
10 Jésus-Christ fonde l'Eglise, i, 75.
Déchu de Dieu, l'homme devait être ramené à lui par le sentiment de sa faiblesse. Quand il a vainement tout essayé. Dieu lui annonce un libérateur en Jésus-Christ, dont les prophètes ont préparé les voies. Auteur d'une vie nouvelle, il entre au monde par une voie nouvelle, 76, 77. — Année de sa naissance , incertaine, 77 (note, 77, 80). — Sa vie publique, 80.
— Principales vérités qu'il enseigne. Sa doctrine est tout en action ; ses miracles vérifient ses paroles, 81 ; l'incarnation résume tous ses miracles, 82. — Il assure la durée de l'Eglise en instituant les apôtres, et afin qu'ils soient un, il leur choisit un seul chef, 83. — Pour conserver la vie dans les membres, il établit les sacrements, canaux de la grâce. Il promet à ses apôtres un consolateur et un maître qui leur enseignera toute vérité, 84.
2° Jésas-Ghrist. Comment a-t-il été accueilli des Juifs? Le peuple juif, dépositaire de la promesse, se plaisait à l'entendre et le suivait partout, 84. — En somme, cependant , cet accueil ne fut pas empressé. Attachés à leurs
maximes , les Juifs sont persécutés par Rome, 85-88, d'autant plus que chez eux politique et religion étaient une seule et même chose ; de là cette demande :
« S'il est permis de payer le tribut à César? » 89. — De plus, leur religion est tout extérieure ; observer la lettre leur semble suffisant ; ne se croyant point coupables au dedans, ils ne demandent point de rédempteur, 90.
— Le Messie qu'ils attendent est un prince puissant et glorieux , et ils ne comprennent pas cette parole : « Le royaume de Dieu est au dedans de vous. » Ils ne voient que ce qui frappe les sens,
30 Jésus-Christ et les pharisiens. — La loi ayant été longtemps négligée, les pharisiens se chargèrent de l'expliquer au peuple. Mais ils n'insistèrent que sur certaines pratiques extérieures, qui firent oublier l'essentiel de la loi. Ce n'était là qu'un judaïsme renforcé, et leurs vices comme leurs vertus valaient le double de ceux des Juifs. De là leur incompatibilité radicale avec Jésus-Christ, 93, 94.
40 Des sadducéens à Jésus-Christ la distance est plus grande encore.
Ils nient l'immortalité de l'âme et la résurrection des corps ; selon eux. Dieu ne se mêle point des affaires humaines; point de prophètes, par conséquent Nul accord n'était possible entre eux et Jésus-Christ, 94-96.
50 Jésus-Christ et les esséniens. Les esséniens croient au destin , à la prédestination absolue, i, 97. — Pratiquent la communauté des biens, observent le célibat, s'engagent à ne point révéler les dogmes de la communauté, pro-
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
bablement à cause dn leur opposition au judaïsme, 97-101.
6» Jésus-Christ et les sectes juives en général. Ce qui précède atteste que l'existence juive était troublée dans ses dernières profondeurs.
Jésus-Christ ne pouvait avoir aucun rapport avec les pharisiens, esclaves de la lettre ; ni avec les sadducéensj incrédules; ni avec les esséniens , isolés , égoïstes , condamnés par le judaïsme même .
Sa mort cesse de nous étonner, 101, 102.
7» Jésus-Christ. De sa mort jusqu'à la descente du Saint-Esprit, i, 103- 108. — Sa mort est à la fois l'ouvrage des Juifs et de l'humanité entière. C'est là le miroir où l'humanité doit se regarder. La corruption de l'homme éclate dans l'amour même dont il est l'objet, 105. — La résurrection du Christ est attestée par des preuves irrécusables; il s'entretient avec ses disciples , puis remonte au ciel , d'où il envoie le Saint- Esprit, lOG. — Ses effets sur les apôtres, sur saint Pierre en particulier (V. Persécution , Gnose).
Jeudi-Saint, i, 592.
Jeûne (jours de) chez les premiers chrétiens, i, 590, 591; coup-d'œil historique, 596-599.
Jonas, évêque d'Orléans, ennemi des images, ii, 272 et suiv.
Joseph II, empereur d'Autriche, i, 51 ; ses réformes, m, 279 et suiv.; son épitaphe, 525.
Jovien (V. Christianisme 3» et Aria- 7iisme) , II , 374 , successeur de Julien l'Apostat.
Jovinien, ses erreurs, i, 515.
Jubilés, leur origine, leurs progrès historiques, ii, 576.
Jubilé de 1825, m, 356.
Judas, I, 102.
Juifs (V. Jésus-Christ 2o). Ils s'effraient de la conversion des païens; les judéo-chrétiens demandent qu'on circoncise les païens, i, 117 (V. Pierre et Paul ; sectes judaïsantes).
Jules II, pape, m, 7.
Jules III, pape, convoque le cinquième concile de Latran , où devait s'accomplir la réforme in capite et membris, ce qui n'eut pas lieu, ii, 406; m, 207,
Julien l'Apostat (V. Christianisme 5®, Arianisme), l, 371-374, 502.
JuUenne (S^e) de Falconière, m, 36.
Justin, 1, 168, 181, 187; sur les millénaires, 303.
Justin, empereur, i, 473.
Justine, impératrice, i, 443.
Justine (Ste). Congrégation religieuse de Padoue, point de départ de la réforme de plusieurs couvents, ii, 550 et suiv.
Justes (les), ii, 47.
Kaut, son criticisme, ii, 509.
Katerkamp, historien ecclésiastique, I, 54, 55, 552.
Kertz, historien ecclésiastique, continue Stolberg, i, 54.
Kilien, évêque, missionnaire, ii, 08
Klein, historien ecclésiastique, i, 56.
Knox, réformateur écossais, m, 189
et suiv.
Lacordaire (le P.), m, SIO.
Lactance , apologiste , i , 387 ; De morte persecutorum, 228.
Lambert, moine, Ii, 241.
Lamennais, m, 338, 394. — Mœhler disait de lui, il y a plus de trente ans : « La malédiction, en tombant sur lui, l'a foudroyé, » 406; Paroles d'un croyant, 406, 439.
Lampride, i, 187.
Lanfranc, régénérateur de la science en Occident , ii , 193 et suiv. ; nommé archevêque de Gantorbéry, 195; père de la Scolastique, 243 ; sa vie, 24'4; repousse toute immixtion de la philosophie dans la théologie, 472.
Langenstein (H. de), ii, 449.
Langton (E.), archevêque de Gantorbéry, u, 388, appuie la réforme des couvents, 545.
Las-Gasas, services rendus aux Américains, ii, 311.
Latin (le), comment 11 est devenu la langue liturgique, ii, 276.
Latran (troisième concile de), 1179.
Le premier canon décide que, dans les futures élections, le pape devra réunir au moins les deux tiers des suffrages, ii, 381. — Quatrième concile de Latran , convoqué par Innocent III, 391.
Latran (cinquième concile de),'iii, 7.
Laure, i, 579 (V. MonastèreSy Couvents j Moines).
Laurent (S.), son martyre, i, 222.
Laurent (antipape), ii, 34.
Lazes, leur conversion, i, 393.
Lecteur, ordre, i, 353.
Le Fèvre, d'Etaples, m, 2.
Légendes (auteurs de), ii, 538.
Légion fulminante, i, 216.
Légion thébéenne, i, 231, 232.
Leibnitz, m, 273.
Leipzig (dispute de), m, 94 et suiv.; (intérim de), 133.
Lenfant, historien, i, 64.
Léon 1er, pape, i^ 468, 514.
Léon le Grand (S.), arrête Attila,
Léon m, pape, ii, 263.
Léon IV, pape, ii, 158, 159.
Léon V, pape, ii, 169 et sniv.
Léon VI, pape, ii, 172.
Léon Vn, pape, il, 172.
Léon VIII, pape, ii, 173, 174.
Léon IX, pape, u, 202; ses mérites, 202 et suiv.; 204, 246, 259 et suiv.;
Lëon X, pape, excommunie les inquisiteurs de Tolède, ii, 583 ; m, 7, 31 ; humaniste, 95 ; sa bulle contre Luther, 100, 345, 347.
Léon XII, son pontificat, m, 349- 390; sa bulle Quod ineunte. Sa constitution Quod divina sapientiû, sur l'enseignement, 356 et suiv. , 367 ; bulle Ad Dominici gregis , 384; les finances pontificales, 388 ; ses travaux, sa mort, son épitaphe, 389; sa réponse aux évêques français, 393.
Léon l'Arménien, u, 253.
Léon l'Isaurien défend d'honorer les images, ii, 267.
Léon IV, empereur grec, ii, 269.
Léon V, empereur grec, u, 271.
Léonce, i, 535.
Léovigilde, Visigoth, n, 15, 16.
Levant (missions du), m, 454.
Léthienne, race (V. Finnoise), n, 303.
Libère, pape (V. Arianisme), sur sa chute, I, 418 et suiv.
Libertés gallicanes, m, 237 (V.
Gallicanisme).
Lieux saints. Empressement des
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
oH7
fldëlfis à les visiter, ii, ââ6 et suiv.
Lipuori (S. A. de). Ses travaux, m, 268 et saiv. — Canonisé par Grégoire XVI, 447.
Lingard, historien, m, 388.
Lioba (Sie), abbesse de Bisckofsheim, j, 81.
Uthuaniena, ii, 303 et suiv., 308. — Moyens étranges employés pour les convertir.
Liturgie, i, 600-610. — Ses difîérents noms dans l'antiquité , 600. — Origine de la liturgie de la messe; diverses liturgies, leur ancienneté, 601. — Additions successives, 602.
— Messe des fidèles, canon, 603.
— Liturgie de Jérusalem, 604. — L'essentiel de la liturgie ; ses formes constantes, 605. — Témoignages sur ia liturgie, 605-608. — La messe expliquée par saint Chrysostome, 608-610. — Obligation d'y assister, 610.
Liturgie gallicane , supprimée par
Charlemague en vue de l'unité,
Livonais, leur converaiwi, ii, 304
et suiv.
Locherer, historien, i, 55.
LoUhards, nom des sectateurs de
Wiclef, II, 568.
Lombard (P.) et ses commentateurs,
Lombards (les) sortent de la Pan-
nonie en 568 et se dirigent vers
l'Italie. — Leur barbarie, ii, 36;
128 et suiv.
Lothaire, u, 146.
Louis le Pieux (I*»"). Causes de la
décadence des lettres. Savants qui
ont illustré son règne, ii, 229-
238; 140, 144, 446; sa déposition,
Louis VI, u, 471.
Louis VII se met à la tête d'une
croisade, ii, 408, 471.
Louis IX (S.), roi de France, fait im dernier effort pour recouvrer Jérusalem, ii, 292. — Envoi de députations au grand-chan, 296.
— Parallèle entre saint Louis et Frédéric II, ii, 401. — Saint Louis partag* quelques-unes des vues de Frédéric sur le pouvoir civil.
Il déclare que le royaume de France est comme tel indépendant du pape, 402. — Entreprend la dernière croisade, 414. — Sa mort (25 août 414), 471; m, 238.
Louis XII provoque à Pise un concile contre le pape, m, 8.
Louis de Bavière (V. Jean XXII), II, 438.
Louis XIV, roi de France, m, 252, 257 et suiv., 266, 295, 309.
Louis XV, m, 309.
Louis XVI, sa mort, m, 327, 363,
Louis XVIII. Etat de TEglise sous son règne, m, 346 et suiv., 390.
Loup (S.), évéque de Troyes, arrête Attila, II, 27, 257.
Loup Servat, n, 234.
Lucien, i, 166; ses attaques, 238; maître d'Arius, 895.
Lucifer de Cagliari, i, 428, 429.
Lucille, I, 501.
Lucius III, pape, 382.
liUitprand, u, 163 et suiv., 171, 245.
Lupercales, i, 596.
Luther. Sa révolte contre les indulgences, m, 92 et suiv. — Pourparlers avec Luther, 9A et suiv.
— Son caractère, 97; ses écrits, 97 et âuiv. — Contre le bouc Emser, sur la papauté, la noblesse, la captivité de Babylone, 98 et suiv. ■— Sa condamnation, 100.
— 11 en appelle au concile universel, 101. — Son De libero arbitrio diatribe, De servo arbitrio, 114. — Son fatalisme, 115. — Sa dispute sur les sacrements contre
Carlstadt, 116 et suiv. — Il en appelle à la tradition catholique, 120. — Sa mort, 138. — Sa disposition d'esprit, 138 et suiv. — Son naturel; sa Papauté instituée par le diable; sa veuve et ses enfants, 140. — . Editions de ses écrits, 141. — Conséquences de sa doctrine sur l'inutilité des œuvres, 167 et suiv.
Luthériens. Leurs relations avec les catholiques avant 1530, m, 121 et suiv.; leurs relations avant la
paix de Nuremberg (1532), 129 et suiv. (V. Protestants). — Divergences doctrinales des luthériens et des philippistes, m, 166.
Lyon (concile de), en 829, ii, 145; en 1274, ii, 544.
Lyon, premier concile de Lyon (V.
, Frédéric II); concile de Lyon en 1274 (quatorzième universel) ; les Grecs y reconnaissent la primauté du pape, 415; autres objets, 416, 417.
Mabillon, ii, 166.
Macaire (S.), i, 586.
Macaire, patriarche, i, 498.
Machiavel, historien, m, 3.
Maffei, historien et archéologue, i, 49; m, 271.
Magyares, peuple tout à fait sauvage, II, 105.
Mahométisme, cause de sa décadence, II, 5, 6 (V. Islamisme, Espagne). — Les mahométans battus par Charles Martel, ii, 116.
Mahométants. Leurs relations avec les chrétiens, ii, 287.
Maimonides, ii, 482.
Maistre (comte J. de), ses écrits, m,
Malades (soin des), i, 630, 631 .
Malebranche, sa définition de l'histoire, I, 8.
Mamachi, m, 279.
Manazgert (concile de), i, 480.
Mangold, Alsacien, ii, 350.
Manichéens. Ce sont eux qui ont le moins conservé du christianisme; ce ne sont pas des hérétiques chrétiens. Ils admettent deux premiers principes, condamnent le mariage, i, 288-290.
Mansor, ii, 112,
Mansuet, ii, 246.
Marca (P. de), i, 41; m, 239.
Marcasiens, i, 278.
Marc-Aurèle, i, 168, 181, 186 et
suiv., 214.
Marcel, hérétique, i, 449.
Marcellus, moine de Saint-Gall, ii,
Marcion, marcionites, i, 257, 281
(V. Gnosticisme 1°).
Marculphe, ii, 135.
Mariage, i, 626-630.
Mariage des prêtres, ii, 97.
Mariages mixtes en Allemagne, m,
402 et suiv., dernier travail de
Mœhler.
Marian Scot, ii, 241. Mariana, jésuite, m, 215.
Marie la Catholique, reine d'Angleterre, III, 186.
Marie Stuart, m, 189 et suiv.
Marie-Thérèse, m, 275, 279.
Marin, soldat, martyr, i, 224.
Marin, ii, 167, 172.
Marins Mercator, i, 517.
Maroc (missions du), m, 471.
Maronites, m, 458.
Marquises (îles), m, 484.
Marsile de Padoue, ses erreurs, ii,
TABLE GENERALE DES MATIERES
Martène, i, 41.
Martiani, m, 264.
Martin 1»^ pape, i, 496, 497.
Mîu'tin IV, pape, ii, 419.
Martin V, pape, ii, 455 (V. Constance).
Martin de Braga, ii, 224.
Martin, évèque de Tours, i, 513,
576 et suiv.
Martyre (le), point d'Eglise sans le
martyre, i, 198.
Martyrs (culte des), i, 202, 203. — Raison principale de leur héroïsme; conduite des hérétiques en face du martyre; leurs arguments, I, 198, 199 ; services qu'ils ont rendus à l'Eglise, 200.
Marutas, évêque, i, 391.
Maryland, m, 488.
Massillon, ni, 265.
Massue i, historien ecclésiastique, i,
Materne, apologiste, i, 387.
Matbilde (la comtesse). Services qu'elle rend à l'Eglise, ii, 332. — Démêlés que suscitent ses donations à l'Eglise, II, 338, 369.
Mathilde, femme de Henri I", empereur d'Allemagne, ii, 175.
Mathilde la Bienheureuse, m, 35.
Matthieu Paris, u, 395.
Maur (congrégation de Saint-), m,
Maures (les), défaits parles Espagnols, u, 294.
Mauri, cardinal, m, 332.
Maurice (S.), martyr, i, 226.
Maxence, i, 367.
Maxime, abbé, i, 495 et suiv.
Maxime, premier évêque de Constance, II, 65.
Maximilien !«', empereur d'Autriche,
Maximien, i, 225.
Maximin, empereur, i, 217.
Mayence (concile de), en 829, ii,
Mayronis (F. de), çcotiste, ii, 506,
Mazarin, m, 295.
Mélanchton, ses Lieux théologiques,
sa doctrine, m, 103 et suiv.
Melchites, leur état présent, m, 457.
Mélèce (schisme de), i, 401.
Méliton, i, 215, 402.
Ménandre se donnait pour le fils
de Dieu, i, 286.
Menno Simonis , anabaptiste , m , 160, adoucit ces sectaires (V.
Anabaptistes).
Menzel, son Histoire des Allemands,
Mercredi saint, i, 592.
Mericie (A.), fondatrice des ursu-
Imes, m, 222.
Messe (V. Liturgie).
Messe. Nouveaux usages introduits
dans la messe, ii, 279-281.
Messes particulières, ii, 280.
Messes solitaires, n, 280.
Méthodius, apologiste, i, 244.
Métropolitains , leur origine ; ce nom n'est pas mentionné avant le troisième siècle; ne sont pas d'origine apostolique ; diverses opinions, i, 358, 359. — Leurs droits, 558.
Metternich (prince de), m, 375, 525.
Mexique (Nouveau-), m, 491.
Mexique , sièges épiscopaux , m ,
492 et suiv.
Michel, empereur, ii, 26.
Michel Cérulaire, ii, 264.
Michel le Bègue, ii, 272.
Milan (concile de), i, 412, 413.
Milan, insurrection des clercs au
onzième siècle, ii, 197.
Millénaires. Leur erreur est d'origine juive ; combattus par Gaïus, Origène, saint Irénée, i, 302-304.
Miltiades, i, 168.
Minimes, religieux, fondés par saint
François de Paule, ii, 540.
Minucius Félix, i, 166.
Miroir d'or, m, 74.
Miroir des chrétiens y m, 75.
Missi dominici, ii, 140, 145.
Missions étrangères, m, 454 et suiv.
[Voir le nom de chaque pays).
Mithras (culte de), i, 187.
Moderne. Transition de l'histoire à l'âge moderne, m, 1-10. — Caractère de cette époque. Découvertes géographiques, universités; études latine, grecque et hébraïque ; philosophie et histoire, 2, 3. — La réforme n'était donc pas justifiée par une prétendue décadence des sciences, 3 et suiv. — Affaibiissement de la discipline. Jugement sur les débuts du quinzième siôde, 8, 9.
Mœhler (J.-A.) publie sa Symbolique, m, 400. — Sa mort, 405 (V. sa Biographie annexée au présent ouvrage). — Son dernier écrit , à propos des mariages mixtes, 405-420.
Mœlk (congrégation de), ii, 541.
Moines, leur origine, genre de vie, leur berceau, principaux moines, I, 573, 587. — Reproches contre les moines, 582 ; leurs services, leur décadence, 583,^584. — Biographies, 585. — Ouvrages à leur sujet, 585.
Moines gris, ii, 542.
Moines noirs, ii, 542, 551 .
Molay (Jacques de), ii, 430.
Molanus, abbé, m, 273.
Moldavie (catholiques de), m, 454.
Molina, m, 245 et suiv.
Molinos, III, 254.
Mongols. Leurs expéditions, ii, 296.
Leurs invasions en Russie, Silésie, Pologne. Leur expulsion de Chine funeste au christianisme, 297.
Monique {S^^), i, 503.
Monophysites, i, 469 et suiv., 484, 486, 487.
Monophysites ou Syriens cathohques, m, 457.
MonothéUsme, monophysitisme. — Cette doctrine n'admet qu'une seule volonté en Jésus-Christ, i, 491-500. — Essai de conciliation,
Mont-Gassin, fondé par saint Benoît, envoyé par les Lombards, u, 36.
Montanistes, Montan. Ces sectaires portent le cachet de leur pays, la Phrygie : paresse et sensualité, I, 297. — Leur musiquQ^ 298. — Leurs principes, 299. — Leurs rigidité, 299, séduit TertuUien, 301.
— Ils n'admettent qu'une Eglise invisible, enseignent que l'âme est corporelle, 301.
Moravie (la), évangélisée par les soins de Louis le Pieux, ii, 93,
Mornay, historien protestant, i, 64.
Morus (Th.), m, 5, 181.
Mosheim (L.), historien protestant, I, 58, 59.
Moyen-âge, étude du grec alors, m, 27, 28.
MuUer (Jean de), historien suisse, I, 53.
Munscher, historien protestant, i,
Munzer, anabaptiste, m, 108.
Muratori, I, 49; m, 270.
Muzerdach , premier roi chrétien de l'Irlande, ii, 46.
Mystiques, théologie, ii, 477, 480 et suiv.
Mystique. La mystique allemande dans l'ordre des frères prêcheurs, m, 34.
TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES
Naasséniens, i, 279.
Nantes (édit de), ra, 200, 261.
Naples (royaume de) au dix-neuvième siècle, m, 309 et suiv., 341 et suiv.
Napoléon III, m, 450 et passim.
— Ses relations avec les catholiques, 511; ce qu'il a fait pour l'Eglise, 510 (V. Bonaparte).
Narbonne, concile de (788), ii, 251.
Nativité du Seigneur, i, 593.
Navarre (collège de), ii, 485.
Nazaréens, i, 248, 249.
Néander, historien protestant, r, 60, 61, 62.
Néoplfitoniciens, i, 189, 375.
Néopythagoriciens, i, 189.
Népomucène (Jean de), martyr du secret de la confession, m, 37,
Néron, i, 181, 185; premier persécuteur, 205.
Nestorius ou nestorianisme. Histoire de cette hérésie, combattue par saint Cyrille. Nestorius refuse à Marie le titre de mère de Dieu, I, 451-464 (V. Âdoptiunisme).
Nestoriens et monophysites reparaissent du temps des mahométans.
Nicée, concile de (V. Arianismé); son origine, i, 400, 401.
Nicée, concile de (787),ii,2G9. — Les Francs refusent d'en recevoir les décrets sur les imeiges, 270. — Leurs idées à ce sujet, 270 et suiv.
Nicéphore (Cal), historien ecclésiastique, I, 35.
Nicétas , historien ecclésiastique ,
Nicolas I", pape, et les Bulgares,
II, 102; ses qualités, sa conduite dans l'affaire du divorce de Lo-
thaire 11 avec Teutberge, 148-152,
Nicolas II , pape , donne une nouvelle loi sur l'élection de la papauté, II, 205, 206, 222, 260.
Nicolas m, pape, ii, 419.
Nicolas IV, pape ; service qu'il rendit à la science, u, 462.
Nicolas de Cuse, m, 17, 42 et suiv.; légat en Allemagne, ii, 461, 480.
Nicolas de Lire, premier exégète du moyen-âge, m, 50.
Nicolas de Flûe (le bienheureux), m, 58.
Nicomédie (concile de), i, 425.
Niebuhr, ambassadeur de Prusse à Rome, m, 348.
Nil (S.), i, 586.
Nil le Jeune, ii, 186.
Ninian, apôtre des Pietés, il, 46.
Nobades, i, 482, 483.
Nobili (R.), missionnaire des Indes, III, 227.
Noël (Alexandre), historien ecclésiastique, I, 42, 43; m, 260, 263.
Noét, antitrinitaire, i, 295, 351.
Nogaret (V. Boniface VIII).
Nominalisme, ii, 488 et suiv., 507 et suiv.
Nonces apostoliques , leurs privilèges, m, 277.
Norbert (S.), fondateur des prémontrés. II, 527. — Sa conversion, sa vie, 527.
Nord de l'Europe. Sa conversion.
L'œuvre des missions , dans la seconde période de l'histoire , offre le même caractère que dans la première : l'emploi de la force, ii,.'298-309.
Norique (la) ravagée par la guerre, u, 28 (V. Saint Séuerin). — La population énaigre, 30.
Noris (H.), historien ecclésiastique originaire d'Italie, i, 49; m,
Norwége (la). Le christianisme s'y propage aux dixième et onzième siècles, II, 88, 89. (Situation du christianisme en), m, 181.
Notker-Balbulus , moine de Saint- Gall, II, 240.
Notker-Labéo, moine de Saint-Gall, n, 240.
Nouvelle-Grenade, m, 499.
Novatien, son schisme. Trois phases dans le novatianisme : dans la
première, on demande s'il est permis de recevoir dans l'Eglise ceux qui ont apostasie dans la persécution et qui ont fait pénitence; dans la seconde, les novaliens disent que l'Eglise n'a pas le droit de les recevoir; dans la troisième, que l'Eglise ne saurait remettre les péchés mortels, i, 307-311.
Nubie, ses origines chrétiennes, i,
Nurcie (Nouvelle-), m, 480.
Nuremberg (diète de), m, 113.
Obotrites, ii, 302.
Océanie centrale, ses missions, m,
Odilon introduit à Gluny la fête des Trépassés, ii, 275.
Odoacre, roi des Ruges, ii, SI. — Ses rapports avec saint Séverin,
Odon, archevêque de Gantorbéry, II, 187.
Odon, abbé de Gluny, ii, 219.
(Ecolampade, réformateur, m, 118 et suiv., 172 et suiv.
Olaf, premier roi de Norwége, donne une impulsion décisive à l'œuvre des missions , ii , 90. — Façon barbare dont il convertit, 91.
Cliva (Jean), franciscain, ii, 535.
Olivétains (congrégation religieuse), II, 540.
Ophites (V. Gnosticismé).
Optât de Milève, i, 503.
Orange (concile de), i, 528.
Oratoriens, m, 219.
Ordres religieux au dixième siècle, II, 165. — Les moines sont, au onzième siècle , les principaux promoteurs de la lutte contre l'esprit du mal, il, 208, 209. — Les ordres religieux depuis le
commencement du cinquième siècle jusqu'à la fin du onzième, II, 210-220. — Sous Grégoire VII, 349. — Histoire des ordres religieux à partir du onzième siècle, 520-557. — Rénovation. Essais de réformes tentés dans les treizième et quatorzième siècles, 542.
Ordres religieux mendiants : franciscains, dominicains, carmes, ii, 528-537. — Ordres mendiants secondaires, 528-540. — Jugement de l'auteur, 533. — Excitent la jalousie du clergé séculier, 534, et des professeurs de l'université.
Ordres mendiants secondaires, ii, 537-540; voués les uns à la vie active, les autres à la vie contemplative. Pourquoi cette diversité d'ordres religieux, 537. Défense de créer de nouveaux ordres, 543.
Orégon (évêché de 1'), m, 489.
Origène. Controverses origéniennes.
On accuse Origène de nier la résurrection de la chair, d'être le père de l'arianisme, d'avoir donné naissance au pélagianisme, i, 473- 477. — Son livre Contre Celse, i, 166, 172, 174, 183, 185 (V. Tradi-
TABLE Gf:NftRALE DES MATTÎîRES.
tion). — Son De principiis, 334 ; ses erreurs sur la présence du mal dans le monde, sur la justice divine, le libre arbitre, le monde, 335 , la résurrection , 337 (avec les notes de Vincenzi, 336, 337).
Ses adversaires, 337, 338; ce qu'il dit de la vérité, 343; du parfait chrétien, i, 589.
Orléans (gnostiques à), ii, 253 et suiv.
Orose (Paul), apologiste, i, 389; son Histoire, il, 187.
Orsi, historien ecclésiastique, i, 50.
Osiander, historien protestant, i, 5G.
Osiandre, réformateur, m, 165.
Osius, I, 418-424, 538.
Ostrogoths (royaume des) en Italie,
II, 30-32. — Leur empire détruit
par Justiuion, 35.
Othlon, moine, il, 241, 242.
Otlion 1er, empereur d'Allemagne, ii,
175 et suiv.; 246.
Othon II et III, 175 et suiv., 183.
Othon IV, 11, 389 et suiv.
Othon, archevêque de Bamberg, ii,
288, travaille à la conversion des
Poméraniens, ii, 300 et suiv.
Pacca, cardinal, m, 289, 332.
Pacien, i, 511.
Pacôme, i, 575, 585.
Paganisme, sa vraie notion. Tout n'y est pas diabolique; car on ne s'expliquerait point sa conversion, 1, 146, 147. — Il n'est point le premier degré du christianisme, institution surhumaine. Jésus-Christ a replacé l'homme dans son état
'^ primitif. Entre l'état primitif et l'état naturel de l'homme, le paganisme tenait le milieu ; il était contre nature. Les païens le comprennent, de là leur adhésion au christianisme, 148. —Caractère du paganisme, 149-153. — Ses bons éléments, 153-161. — Ses rapports avec le christianisme sous les fils de Constantin, 369-377 (V. Christianisme 4» et 6°.
Pagi, historien ecclésiastique, rectifie Baronius, i, 40.
Païen; depuis 380, le terme de païen est remplacé par celui de payaiius, paysan, i, 383.
Palamas, archevêque de Thessalonique, m, 23.
Palladius, 1, 585.
Pallavicini, historien, a réfuté VHistoire du concile de Trente de Sarpi, I, 49 ; m, 210.
Pallium, I, 557.
Pancrace, évêque d'Espagne, il, 14.
Pautène, i, 178, 348.
Papauté, sa situation à partir du quatorzième siècle, m, 236-241, Sa situation aux dix-septième et dix-huitième siècles, 294 et suiv.
Pape, origine et sens de ce mot, i, 555 (V. Eglise et Etat, et les noms de chaque pape en particulier).
Pape, ses relations avec les puissances humaines, ii, 127 et suiv.
(V. Evêques, Eglise et Etat). Apogée de la puissance des papes, ii, 382-401, due surtout aux grands papes du moyen-âge. Griefs contre les papes au moyen-âge, 404-406 (V. les noms des principaux papes) .
Pâques (fête de), temps de sa célébration, I, 401, 593; rénovation de cette dispute, ii, 273, 274.
Paraguay (missions du), m, 235.
Parfait (S.), II, 115.
Paris (conciles de), en 614. ii, 135; en 829, p. 145, 146; concile de 1209, défend la lecture d'Aristote.
Paris (congrès de), m, 511.
• Parrains, leur institution, i, 619.
Pascal II, pape, ses qualités, ii, 333
(V. Henri F, d^ Allemagne).
Pascal III, antipape, ii, 373.
Pascal, ses Pensées sur la religion
et ses Lettres, m, 249, 263.
Paschase Radbert, ii, 152, 233, moine de France, ses écrits et ses qualités, 234.
Patient, évêque de Lyon, ii, 25.
Patriarcale (constitution). Son origine, ses progrès; droits des patriarches,!, 550-554.
Patrice (S.), apôtre de l'Irlande, ii,
Paul (S.), sa conversion, son origine, son éducation, ses rares talents mis au service du christianisme, 1, 109-112. — De persécuteur il devient persécuté. Caractère unique dans l'histoire, 112, 113. Il évangélise les païens, i, 113 (V. Saint Pierre). — Paul en Pisidie et en Pamphylie, 115, se rend à Jérusalem pour consulter les apôtres, 116, retourne à Antioche, 118; ses voyages, sa doctrine sur les rapports du christianisme avec le judaïsme et le paganisme, 118- 129. — Sa mort, 138.
Paul de Samosate, antitrinitaire, i,
Paul (S.), ermite, i, 585.
Paul de Burgos, commentateur de
l'Ecriture, m, 51.
Paul II, pape, réduit à 25 ans le
terme du jubilé, n, 676.
Paul III résiste à l'introduction de
l'inquisition à Naples, ii, 583.
Paul IV, pape, m, 208.
Paul V, m, 240. Paulin de Noie, i, 612.
Pauvres (V. Christianisme).
Pays-Bas (la réforme dans les), m,
200 et suiv.
Péaraon, i, 64.
Pékin, II, 297.
Pelage, pélagianisme, i, 316-625. — Exagère la force du libre arbitre, dérive de l'arianisme ; principales erreurs, 518, 519. Condamné par l'Eglise, 524.
Pèlerinages (les) au moyen-âge, m, 47, 48.
Peligrin, évêque de Passau, u, 106, 178, 179.
Pellicia, historien ecclésiastique, i,
Pénitence, comme sacrement et comme peine, i, 620, 626. Pénitence publique et privée , 622.
Pourquoi cette discipline sévère, 623. Changements au cinquième siècle, 625.
Pénitence, peine; pénitence privée et publique dans les premiers siècles et au moyen-àge, ii, 277.
Pénitentiaires, institutions, leur importance, ii, 276-279. Changements dans la pénitence publique; elle cesse au douzième siècle (V. Confession), II, 575.
Pensylvacie (le catholicisme au), m,
Pentecôte, i, 106, 591, 593.
Pépin, II, 128 et suiv.; 146.
Pérates, I, 288.
Perennius, i, 186.
Pères de la doctrine chrétienne, m, 217.
Pérou (le catholicisme au), m, 449.
Perpétue (Ste), i, 174, 196.
Perpignan (concile de), ii, 192.
1» Persécutions. Cités une première fois devant le grand conseil, les apôtres furent renvoyés après une réprimande; la seconde fois, Pierre et Jean furent battus de verges, 1,108. — Saint Etienne est lapidé; Saul, qui y assiste, est converti sur le chemin de Damas, où il se rendait pour vexer les chrétiens^ 109 (V. Paul).
TABLE aÉNÉRALE DES* MATIÈRES.
2° Persécutions, vues générales. Les persécutions allaient de pair avec les progrès du christianisme. Elles étaient presque toujours de la part des Romains le résultat de longues délibérations. Mais elles ne sont connues que par leurs résultats, 1 , 180. — Le christianisme est d'abord condamné comme la négation de toute religion; puis on essaie de le concilier avec le paganisme, puis on se figure qu'il tend à anéantir tous les cultes, 180-188, — La première période des persécutions finit à Marc- Aurèle, 185. — Maximiu suscite une courte persécution, 188. — Sous l'empereur Dèce, les philosophes se constituent les défenseurs du paganisme menacé, 189.
— La persécution commencée sous Dèce se calme un peu sous Gallus et reprend sous Valérien.
La plus cruelle persécution éclate sous Dioclétien, 189. — Causes des persécutions partielles, 190. — Causes particulières des persécutionsj 190, 191. — Gomment les savants envisageaient la situation, 192. — Marche ordinaire d'une persécution; exemples, 192-197.
— Conduite des chrétiens dans la persécution, 198; conduite des sectaires, 199, 200.
3° Persécutions particulières. Si les chrétiens furent persécutés sous l'empereur Claude, i, 203, 205. — La première persécution éclate sous Néron ; les chrétiens poursuivis comme ennemis du genre humain, l'incendie de Rome y sert de prétexte. Mort de saint Pierre et de saint Paul, 205, 206. —Néron exécré. La persécution dut s'étendre hors de Rome et être fort cruelle; mais on manque de détails précis, 207. — La deuxième
persécution date de 96, quatorzième année de Domilieu. Les chrétiens sont accusés d'athéisme, de judaïsme, d'une paresse inexcusable, 208. — Sous Nerva , les chrétiens goûtent quelque repos, 209. — Sons Trajan, leur position devient très-difficile. Caractère de la persécution, qualifiée de trèssévère par les anciens historiens.
Commencement des Actes des martyrs, 209-212. —Adrien ne rendit point de nouvel édit de persécution ; il maintint ce qui existait.
Un chrétien , convaincu d'être chrétien, était mis à mort, 212. — Sous Antonin le Pieux paraît pour la première fois l'accusation d'athéisme, 212 ; tout événement fâcheux est imputé aux fidèles, 213.
— Antonin défend, sous peine de mort, de les accuser, 213, 214. — Marc-Aurèle est très-hostile aux chrétiens, qu'il traite de fanatiques de la pire espèce ; il les persécute surtout comme ennemis de l'Etat, 214. — Les martyrs de Lyon, saint Polycarpe, 215 ; la légion fulminante ; 216. — Sous Commode, on essaie de concilier le paganisme avec le christianisme, 216. — Persécutions isolées. Septime Sévère défend seulement aux païens de se faire chrétiens, 216, 217. — Avant Marc-Aurèle, il suffisait d'être chrétien pour être persécuté; à partir de lui, on leur demande s'ils honorent les dieux; on leur permet d'adorer Jésus-Christ, 218.
— Cette fusion ne sourit point aux chrétiens et la persécution éclate de nouveau sous l'empereur Dèce.
11 y eut une grande défection; les chrétiens s'étaient relâchés, plusieurs ne l'étaient que de nom ; l'antique simplicité avait disparu, 218, 219. — On peut juger par là
combien les persécutions ont profité à l'Eglise. Elles Tont accoutumée à vivre de sa propre vie.
Cependant , elles ne pouvaient pas durer toujours ; elles auraient empêché le rayonnement complet de la vérité, 229. — Dèce visait à établir une séparation entre le christianisme et l'humanité. Les libellatici, 221. — Avec Gallus, la persécution est moins sévère.
Sous Valérien, les chrétiens jouissent d'abord de quelque repos.
Ensuite on torture les prêtres jusqu'à ce qu'ils apostasient. Les défections sont rares, 222. — Martyre de saint Sixte, saint Laurent, saint Gyprien, 223. — Gallien permet aux chrétiens de posséder des biens- fonds. Martyre de saint Marin, 224. — Persécution en Lycie, 225. — AuréUen n'a pas le temps d'exécuter ses projets contre les chrétiens. Pendant le règne de Dioclétien , les fidèles traversent plusieurs Êinnées de paix. La légion thébéenne, 226. —Persécution suscitée par Maximien et Galère, 222, 226. — La plus effroyable qui ait jamcus existé ; sa description par Lactance, 227,228. — Comment on procédait dans les provinces, en Phrygie surtout, 229. — Belle conduite des chrétiens envers l'Etat, 230. — Persécution Diodetienne (Voir d'autres aperçus rédigés sur des travaux plus modernes, p. 230-237).
4° Après la persécution brutale, la persécution savante et lettrée. Les chrétiens ridiculisés au théâtre, dans les œuvres des poètes, par Lucien notamment, 238, qui les traite d'esprits crédules, 239 ; par le rhéteur Fronton. La science grecque et païenne employée contre le christianisme, 239, 24 0 .—
Attaques de Celse, 241 ; leur caractère ; il se moque de la foi des chrétiens, des miracles, 242. —Réfuté par Origène, 242-244. — Porphyre essaie d'établir que les prophéties de l'Ancien Testament ont été faites après coup, 245; que la doctrine des apôtres se contredit.
Apollonius cle Tyane, 245, 246. — Calomnie d'Hiéroclès, 247.
Perse (le christianisme en), i, 390, 393, 485.
Pétau, I, 41 ; sur les images, ii, 272; m, 243.
Pétrarque, m, 15; recueille les œuvres des Grecs, 28.
Pez, historien ecclésiastique, i, 52.
Pfaff, historien protestant, i, 59.
Pharisiens (V. Jésus-Christ 3o), i,
Philastre, i, 5, 33.
Philibert de Montjeu, m, 42.
Philippe, diacre, i, 130, 131.
Philippe ler^ roi de France, ii, 322.
Philippe-Auguste, roi de France, u, 386, 387 (V. Innocent III) ; sa croisade, 411, 471.
Philippe VI, roi de France, ii, 441.
Philippe le Bel (V. Boni face VII I), II, 421, 422, neveu impie du pieux saint Louis , 428. — Insiste sur la condamnation de Boniface VIIL
Philippe de Hesse , m, 132; son union adultère,
Philippe de Néri (S.), m, 218.
Philippmes espagnoles, m, 447,
Philon, I, 112.
Philopone, i, 488.
Philostorge, i, historien, ses qualités, ses défauts, i, 30.
Philo strate, i, 247.
Photin, I, 449.
Photius cite des extraits de Philostorge, I, 30; ce qu'il dit des Russes, II, 103; sur les gnostiques, II, 254 ; son schisme, 261 et suiv.
Pietés (les), n, 46, 47.
TABLE générais: DES MATIÈRES.
Pic de la Mirandole, m, 2 et suiv.,
Pie II, pape, ii, 460, savant, éloquent et habile; reproches qu'on lui a faits, 463, 464.
Pie III, pape, u, 465 (note).
Pie IV, pape, m, 208, 246.
Pie V, pape, m, 208, 238, 247.
Pie VI, son voyage à Vienne, m, 282, 286, 289, 303, 308, 329, 4S8.
Pie VII, 111,329. — Sa résistance à Napoléon, 331 et suiv.; ses épreuves, 332. — Son pontificat, 339-349. — Sa bulle Militantis, 426.
Pie VIII, son bref aux évoques du Rhin, m, 386. — Son pontificat, 390-397. — Son bref Litteris ab hinc..., 399-401.
Pie IX. Catastrophe de 1848, m, 447. -- Pontificat de Pie IX, 448 et suiv. — Ses travaux et ses épreuves diverses, 448 et suiv., 482 ; allocution sur le Mexique, 494, 501,
Pierre (S.). Sa vision, i, 113. — Là commencent les rapports du christianisme avec le paganisme, 114, et sa séparation d'avec le judaïsme, 115. — Attrait des païens pour le christianisme. Exempte les païens de la loi, 117. — Pierre apôtre et chef des apôtres, 129; ses actes le montrent tel que l'Evangile le dépeint, 130. — Sa lutte avec Simon; emprisonné par Hérode Agrippa ; sa présence à Antioche, 131 ; première épître.
S'il a visité tous les pays où il a envoyé des lettres, 1 32. — S'il a été à Babylone ? A-t-il jamais été à Rome? 132, 133 (V. note p. 133- 133). Quand ? 136. — Son genre de mort, 137, 138. Année de son martyre, m, 453 (note).
Pierre de Marca, i, 358,
Pierre Sicilien, ii, 236, 237, 254.
Pierre (S.) d'Alcantara, m, 222.