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Conciles de Tarse et d'Anazarbe en Cilicie, 435, pour recevoir les décisions du concile d'Ephèse, et embrasser la paix faite entre saint Cyrille et Jean d'Antioche.
Premier concile d'Orange, 44t, où l'on fit plusieurs canons importants pour la discipline.
Second concile d'Arles, 442, remarquable par 56 canons de discipline,
Concile de Rome, 444, où saint Léon, sur l'aveu des manichéens convaincus, fait dresser des octes qui constatent les abominations de ces sectaires.
Secund concile de Tolède, 447. On y fit, contre les priscillianistes, la confession de foi qui se trouve dans les actes du concile tenu en 400, dans la même ville,
Concile de Constantinople, 448. Eutychès y fut condamné, à la requête d'Eusebe de Dorylée.
Faux concile nommé brigandage d'Ephèse, le 8 août 449. Dioscore y domina despotiquement, et tout se passa dans le désordre. Saint Flavien fut opprimé, Eutychès absous, et son hérésie approuvée.
Concile de Rome, 449, assez nombreux pour représenter tout l'Occident , et où l'on condamna ce qui s'étoit fait au brigandagc d'Ephèse.
Concile de Constantinople, 450, assem— blé par Anatolius, successeur de saint Flavien, et où l'on anathématisa tant Nestoriusqu'Eutiches, et l'onapprouva la lettre de saint Léon à Flavien.
Conciles de Milan et de Gaule, 451, à l'effet d'approuver la même letire à Flavien.
Concile de Chalcédoine, quatrième œcuménique, 451, composé de plus de cinq cents évêques , tous orientaux , excepté deux d'Afrique et les légats du pape.
Les six premières sessions, dans les quelles seules il s'est agi de la foi, et dont on a toujours reconnu l'œcuinénicité, se sont tenues du 8 au 25 oc tobre inclusivement, La lettre de saint
Léon y fut approuvée, saint Flavien justifié, et Dioscore anathématisé, On y proscrivit également l'eutychianisme et le nestorianisme, et tous les Pères signérent les décrets de foi. Quoique tous les canons de ce concile, au nombre de 27, se trouvent placés après la sixième session, il paroît certain que plusieurs au moins des plus importants ont été faits dans les sessions précédentes. Dans la quinzième on fit, en l'absence des légats, le vingt-huitième et fameux canon concernant la prérogative du siége de Constantinople. Les légats réclamérent vivement, sitôt qu'ils en eurent connoissance, et la prérogative fut irés-long-temps contredite par saint Léon et ses successeurs.
Concile de Rome, 451, pour recevoir le concile de Chalcédoine,
Concile de Jérusalem, 453, assemblé des trois Palestines, pour le rétabiissement de l'union, aprés l'expulsion de l'intrus Théodose,
Concile d'Angers, 453. On y fit douze canons sur À discipline, et le mctropolitain de Bourges y eut la préséance sur celui de Tours,
Concile d'Arles, 455, où l'on trouve l'exemple d'une exemption monastique antérieure à l'urdre de S, Benoît.
Concile d'Arles, 463, qui se plaint au pape saint Hilaire de ce que saint Mamer de Vienne n'avoit pas observé l'ore donnauce de saint Léon en faveur de l'archevêque d'Arles, Les droits de celui-ci furent maintenus par saint Hilaire,
Concile de Tarragone, 464, qui demande au pape comment il feut traiter Silvain évêque de Calahorre qui ordonnoit des évêques à l'inçu de son métropolitain.
Le pape répondit qu'il falloit pardonner tout le passé,
Conciles d'Arles et de Lyon, vers 475, qu'on prétend avoir condamné quelques erreurs des prédestinatiens.
Conciles de Rome et de Constantinople,
478, pour la condainnation de Pierre le Foulon, de Jean d’Apamée, de Paul d'Ephése, et de Timothée-Elure qui fut épargné à cause de sa mort prochaine.
Conciles tenus à Rome en 484 eten 485, pour lacondamnation d'Acace de Constantinople.
Autre concile tenu à Rome en 495, où, par une concession spéciale, on donna voix délibérative à 58 prêtres.
Concile de Rome, 496, où l’on publiaun catalogue des livres canoniques. Celui des divines Ecritures y est semblable au nôtre, si ce n'est dans les exemplaires qui en sont raisonnablement suspects.
On ÿ nomme ensuite les quatre conciles généraux, et les autres conciles approuvés par l'Eglise; puis les Pères qu’elle avoue, depuis saint Cyprien jus-
. qu'à la lettre de saint Léon à Flavien.
Les écrits de Feuste de Riez sent camptés parmi les apocryphes.
Concile de Rome, 499. Le pape Symmaque, avec 72 évêques, y rendit différents décrets, pour faire cesser les abus qui se commettoient à l'élection des papes, gênée par la puissance séculière.
Concile de Rome, 5ot, où le roi Theéodoric envoya un évêque en qualité de visitcur, pour juger des prétentions do Symmaque et de Laurent à la papauté.
Symmaque refusa d'y comparoître.
Concile de la Palme, 502. Cent quinze évêques y déclarèrent le pape Symmaque déclargé devant les hommes des accusations intentées contre lui, laissant le tout au jugement de Dieu. Ils annulérent aussi une ordonnance par laquelle le préfet du prétoire avoit défendu d'élire ou de consacrer l'évêque de Rome sans le consentement de l’empereur.
Concile d'Agde, 505. On y fit 48 canons de discipline, et l'on y ajouta depuis 25 autres, tirés de conciles postérieurs.
On ÿ trouve l’origine des bénéfices ecclésiastiques.
Premier concile d'Orléans, 511, pour la discipline cléricale et monastique.
Concile de Tarragone, 516, On ÿ ordonna
TABLE
que l'observation du dimanche commenceroit dès le samedi : ce Gui a donné l'origine à l'usage où l'on est en Espagne de s'abstenir d'œuvres serviles le samedi sur le soir.
Concile d'Epaone, c'est-à-dire, d'Albon au diocèse de Vienne, 517. Il fut composé de tous les évêques du royaume de Bourgogne ; et fit 40 canons. On y abolit la consécration des diaconesses.
Concile de Constantinople, 518. On y remit le concile de Calcédoine et saint Léon dans les dyptiques ; on rétablit les catholiques persécutés : et l'on cordamra les hérétiques, sans épargner le nom d’Acace.
Concile de Brevi au pays de Galles, 519, pour éteindre en Angleterre les der.
niéres étincelles du pélagianisme,
Concile de Sardaigne, vers 525 , tenu par les évêques exilés d'Afrique, touchant la grâce et le libre arbitre.
Concile de Carthage, 525, pour rendre grâce à Dieu de la paix accordée à l'église d'Afrique. On yÿ maintient les monastères dans leurs exemptions,
ILe Concile d'Orange, 529. On y souscrivit plusieurs articles envoyés par le saint Siége, touchant la nécessité de la grâce pour le commencement même du salut, et sur la gratuité du don de persévérance.
Concile de Vaison, 529, où l'on introduisit en France la coutume de chanter le Kyrie eleison, à la messe et aux autres offices, selon l'usage des églises d'Orient et d'Italie.
Concile de Rome, 531, dans lequel Boniface IL révoqua le décret qu'il avoit fait signer aux évêques, pour être autorisé à se “hoisir un successeur.
Concile de Constantinople, 536, où le pape Agapit fit substituer Mennas à la place d'Anthime de Constantinople, et condamna d'autres évêques héretiques de l'Orient.
IILe Concile d'Orléans, 538 On y voit que l’année commençoit alors en France avec le mois de mars,
Concile de Constantinople, vers 543,
iu par chant
pour approuver l'édit de Justinien qui anathématisoit l’origénisme.
Concile de Mopsueste, 550, pour s’assurer que le nom de l'évêque Théodore n’étoit pas dans les dyptiques, et en rendre compte au pape.
Concile de Constantinople, V.e général, depuis le 4 mai jusqu'au 2 juin 552.
Cent soixante évêques y condamnérent les trois chapitres, et leurs auteurs morts dans la communion de l'Eglise, malgré l'absence du pape Vigile, qui refusa de s'y trouver. On y condamna aussi les erreurs d'Origène. Le pape se rendit ensuite à l'avis du concile, et donna une constitution pour le confirmer.
Concile de Jérusalem, 553 , pour la confirmation du cinquième concile.
Premier concile de Brague, 563, où se consomma la conversion des Suêves, et se publiérent plusieurs décisions contre les ariens et les priscillianistes.
: Concile de Châlons-sur-Saône, 579. Sa-
lonius d'Embrun et Sagittaire de Gap y furent déposés, et en appelérent au pape qui les rétablit ensuite, de concert avec le roi Goutran. Plus tard, s'étant rendus coupables de crimes graves, ils furent encore déposés et punis sur les poursuites du roi.
1e Concile de Mâcon, 585. On y défendit la plaidoirie, ainsi que les œuvres serviles, le dimanche, et l'on y ordonna le payement de la dîme. C'est le premier concile qui fasse mention expresse de la dîme ecclésiastique, comme dette :
mais il y est dit, qu'autrefois tous les fidèles étoient exacts à la payer.
Concile de Constantinople, 588, où Jean le Jeûneur se fit donner le titre de patriarche œcuméuique,
11L.e concile de Tolède, 589, où le roi Récaréde fit une belle profession de foi en son nom et en celui de tous les Goths, qui abjurérent l'arianisme, On y dressa plusieurs canons àe discipline.
Concile de Metz, 5ub. Gilles de Reïns y fut depusé pour des erimes d'état, et
l'on y termina l'affaire des religieuses de Poitiers, révoltées contre leur abbesse,
Concile du Gévaudan, 50, qui attache la note de bâtardise aux enfants que la femme du comte Eulalius d'Auvergne, depuis son mariage avec lui, avoit eus du comte Didier.
Concile de Rome, 590, contreles évêques schismatiques de l'Istrie.
Concile de Rome, 591, oùsaint Grégoire, après avoir dit qu’il réveroit les quatre premiers conciles comme les quatre évangiles, ajoute qu'il porte le même respect au cinquième,
Concile de Rome, 595. On y absout Jean, prêtre de Chalcédoine, qui avoit appelé au pape de la condamnation portée contre lui par le patriarche de Constantinople. Les prêtres assis comme les évêques, et les diacres debout, y eurent voix délibérative.
Il est remarquable quele patriarche, Jeanle-Jeûneur, est soumis à cette décision, bien qu'alors il avoit le titre d'œcumcnique,
Concile d'Huesca, 598, pour obliger au célibat les prêtres, les diacres et les sous-diacres.
Concile de Sens, 601, où l'on croit que saint Colomban refusa de se présenter, parce qu'on y devoit agiter le question de la Pâque.
Concile d'Angleterre, 604 : saint Augustin de Cantorbéry y ayant exhorté sans succés plusieurs évêques bretons à se conformer aux usages de l'église romaine, leur prédit les fléaux qui désolérent le pays quelque temps après.
Concile de Térassa en Catalogne, 615,
touchant la nécessité du cslibat pour les prêtres, les diacres et les sous-diacres,
Concile de Paris, 615, où assistérent
soixante-dix-neuf évêques de toutes les provinces des Gaules réunies sous le roi Clotaire, qui le fit exécuter,
Il concerne principalement la liberté des
élections, et les immunités ecclésiasti-
ques,
Concile de Charne-où Théodosiopole en Arménie, 62a, pour La réception du concile de Chalcédoine.
Concile de Tolède, 633, où l'on décide expressément que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils, Saint Isidore y fut chargé de composer l'office qu'on appcla d’abord gothique, pris mozarabique aprés l'invasion des Arabes. L'élection des rois ÿ fut encore transmise de toute la nation aux évêques et aux grands.
Concile de Jérusalem, 634, d'où saint Sophrone, élu patriarche, écrivit la lettre synodale qui établit en Jésus- Christ les deux volontés et les deux opérations.
Conciles de Tolède, 636 et 638. Dans le premier on défend d'élever à la royauté d'autre personne qu'un Visigoth de naissance. Dans le second quarantedeux évêques, de cohcert avec le roi et les grands, ordonnent qu'à l'avenir aucun roi ne monteta sur le trône, qu'il nc promette de couserver la foi catho lique,
Faux concile de Constantinople, 638 et 639. On y confirma l’ecthèse d'Héraclius, et l'on rejeta les deux opérations et les deux volontés, en reconnoissant néanmoins deux natures en Jésus- Christ.
Différents conciles d'Afrique, 646, contre les monothélites,
Cuncile de Latran, 649, où cent cinq évêques, y compris le pape saint Martin, condamneérent l'ecthèse d'Héraclius etle type de Constant, ainsi que les personnes et les écrits hérétiques des
: preiniers prélats de l'Orient qui les appuyoient.
Concile:de Rome, 667. On y cassa la procédüre de l'archevêque Paul contre Jean de Lappa, condamné malgré son appel au page.
Goucile d'Herford, 673, pour célébrer en
FIN DE LA TABLE CHRONOLOGIQUE DU 3.e vorume,
Angleterre la Pâque avec toute l'Eghises le premier dimanche après le 14 de la lune,
Concile de Tolède, 675, qui condamne certains pécheurs à des peines temporelles.
Concile de Créci dans le Ponthieu, 676, et non pas d’Autun, 670, selon les éditeurs et plusieurs copistes des conciles.
Il ; fut ordonné à tous les prêtres et à tousles clercs de savoir par cœurlesymbole de saint Athanase. C'est la pre.
miére fois qu’en France il est parlé de cemonument. .
Concile.de Milan, 679. Dans la lettre synodale on explique avee netteté, et l'on défend avec force les deux volontés et les deux opérations en Jésus-Christ,
Concile des Gaules, 679, evntre le monothélisme.
Concile de Rome, le mardi de Pâques ds 680, (et non pas de 679, selon Pagi et Muratori.) Il s'agissoit de nommer des députés pour le coucile œcuménique, et il n’est pas vraisemblable qu'on les y voulut envoyer dix-huit mois d’avance, lors même qu'il n'étoit pas encore indiqué.
Concile tenu en Angleterre dans la campagne de Hapfeld', 680, contre l'erreur des monothélites.
Sixième concile œcuménique, tenu à Constantinople depuis le 7 novembre 680 jusqu'au 16 septembre 68r. Il s’y trouva plus de 160 évêques, présidés par les légats du pape Agothon. Ils ne condamnérent pas seulement la doctrine impie des monothelites, mais encore ses principaux défenseurs et fauteurs, sans épargner le pape Honorius.
Concile de Tolède, 681, où trente-cinq évêques confirmärent la renonciation du roi Vamba à la royauté, et assurérent à l'évêque de Tolède le pouvoir d'ordonner taus les évêques d'Espagne.
l'Eglise 14 de la
ondamne ; tempo-
eu, 676, n Îles édiconciles.
êtres et à re symt la pre.
parlé de
lettre syé, et l'on lontés et hrist,
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âques de n Pagi et imer des énique, u'on les ois d’apas en
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tenu à >vembre 1. I s’y présidés a. Ilsne la docnaïis enct fau- >10rius.
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