ÉCRIVAINS ECCLÉSIASTIQUES
FRANÇOIS BosQuEeT , évêque de Mont- Charles le Conte, prêtre de l'Ora-
pellier, 1676. On a de ce prélat, l’un des plus savants hommes du dix-septiéme siècle, une histoire de l’église gallicane , jusqu'à Constantin, les vies des papes d'Avignon , et quelques autres ouvrages.
Henri de Valois, historiographe du roi, 1676. Il s’est rendu célébre dans toute l'Europe par son érudition. Il nous a laissé, et de belles éditions, et de bonnes traductions des écrivains grecs de l'histoire ecclésiastique, avec des notes , qui ne montrent pas moins son jugement que son érudition.
Jean de Launoy, docteur de Paris, mort en 1678. Les ouvrages de ce laborieux et savant écrivain remplissent dix volumes in-folio, sur les matières ecclésiastiques. Il a surtout beaucoup de lettres savantes. Il défend aussi les libertés de l'église gallicane avec beaucoup de force, et beaucoup moins de clarté vu de précision. En général, son style n'est ni orné, ni élégant, et son raisonnement n'est pas toujours juste ; mais on est en quelque sorte dédommagé de ces défauts par la riche variété des matières, et par la profondeur de l'érudition. ( Il a trop justement mérité avant Baillet le titre de denicheur de Suints ; et il passe pour être le premier qui ait osé, contre le concile de Trente, contester à l'Eglise le pouvoir de poser des empichements dirimants au mariage. 1] faut aussi se défier beaucoup de ses citations; car il est sur ce point, dit Feller, d'une impudence incroyable. )
François Combessis, dominicain, 1679.
On a de lui, entr'autres ouvrages, les éditions et les versions de quantité d'auteurs ceclesiastiques grecs, et une bibliothèque des Peres pour les prédieateurs, en huit volumes in=4.e
toire, 1681. Ses principaux ouvrages sont ses Annales ecclésiastiques d France, sa Bibliothèque sacrée , et son Histoire des Bibles polyglottes.
Jean Garnier, jésuite, 1682. Une édi-
tion de Marius Mercator avec un grand nombre de notes et de dissertations sur le pélagianisme, fort estimées ; une édition de Libérat ; une autre du Journal des papes, accompagnée de notes historiques et de dissertations très-curieuses ; le Supplément aux œuvres de Théodoret ; le Système ou catalogue de la bibliothèque du collége de la société à Paris; tels sont les principaux ouvrages de ce savant dont le cardinal Noris a écrit qu'il approchoit du mérite des PP. Pétau et Sirmond.
Louis-Isaac Le Maistre, plusconnu sous
le nom de Sacy, 1684. Il à fait la version de la Bible qui porte son nom, quelques autres traductions et divers écrits du parti de Port-Royal. On lui attribue , et d'autres, à Nicolas Fontaine , l'Abrégé de l'histoire de la Bible avec figures, publié sous le nom de Royaumont. Quoique les erreurs du parti n’y soient pas prodiguées, elles ne laissent pas de se montrer dans l'occasion. Cet abrégé est avantageusement remplacé par deux ouvrages de Ehomond, Histoire de la religion avant Jésus-Christ, Histoire abregee de l'E-
glise.
Luc d'Achéri, bénédictin, 1685. Cet écri.
vain, l’un des plus erudits de sonsiècle, s'est rendu principalement célèbre par la grande collection qu'il a publice sous le titre de Spicilege; c'est un recueil de pièces et de monuments pré cieux qui étoient restés jusque-là ma nuscrits. Îl est enrichi de préfaces tressavantes, également judicieuses et bien écrites
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Sean—Baptiste Cotelier, bachelier,
qu'ont égalé peu de docteurs , 1686.
Il apporta une telle application à l’étude des antiquités ecclésiastiques, et une telle exactitude à ses recherches, qu'aucun savant ne l’a surpassé dans ce genre de connoïssances. On a de lui la collection des œuvres des Péres des temps apostoliques, et un recueil de plusieurs monuments de l'église grecque. Ces deux ouvrages sont accompagnés d'une bonne version latine, avec des notes courtes, mais si exactes et si bien conçues, qu'on y trouve plus d'instructions et plus de vraie science que dans les gros volumes de la plupart des commentateurs.
mouis Maimbourg, 1686. ! a écrit l’his-
toire de l'arianisme, des iconoclastes, du luthéranisine, du calvinisme, des pontificats de saint Léon et de saint Grégoire, du grand schisme d'Occident, du schisme des Grecs, des croisades et de la ligue. Les protestants dont il avoit peint la secte au naturel, l'ont décrié avec fureur ; sr quoi bien des orthodoxes l'ont jugé d'abord, sans autre examen. Sans l'approuver en tout, on rend aujourd'hui beaucoup plus de justice à sa fidélité dans les citations. Ce qui empêche peutêtre le plus de dissiper entiérement les fortes préventions qu'on avoit conçues contre lui, c'est la qualité de son style pompeux jusqu'à l'emphase, avec une surcharge de traits pittoresques, qui dans le genre grave de l'histoire, ôtent à la vérité l'air de la vraisemblance.
Godefroi Hermant, docteur de Paris,
1690. 1l fut exclus de la Sorbonne comme ayant refusé de signer le Formulaire. On a de lui les vies de saint Athanase, de saint Basile, de saint Grégoire de Nazianse, de saint Ambroise, et de saint Chrysosiôme : celleci sous le nom de Ménart. Elles ne coutiennent pas seulement ce qui regarde ces grands évêques, mais aussi toute l'histoire ecclésiastique de leur
temps. On a de lui encore quelquis traités particuliers.
Adrien de Valois, 1692. Ce savant, qui
fut comme son frère Heari, histuriographe de France, a laissé une histoiro du royaume en 3 vol. in-fol., qui ns vient que jusqu'à la déposition da Childéric; Notitia galliarum, trèsutile pour connoître la France sous les deux premières races, et une dissertation pleine d'érudition sur les Basiliques. Tous ses ouvrages sont en latin.
Paul Segneri, jésuite, 5694. Il fut pré-
dicateur ordinaire d’Innocent XIE, et les Italiens le regardent commele Bourdaloue de leur pays ; mais il n'eut ni l'eloquence ni le jugement du jésuite français. On a de ce pieux et infatigabie missionnaire un grand nombre d'ouvrages de piété. Ses sermons ont été traduit de l'italien en 7 vol. in 12.
C'est lui qui le premier entreprit de découvrir le venin du quiéiisme de Mo- Jinos dans son Accord de l'uctivn et du repos dans l’oruisun.
Louis Thomassin, savant et pieux prêtre
de l'Oratoire, 1695. Les sugyestions de faux zélateurs lui avoient inspiré dans sa jeunesse quelques penchants pour les nouveautés prescrites : mais avec un cœur droit etun esprit juste, il ne tarda point à reconnoître ce piége, qu'il décria saus aucun respect humain, Il a donné une quantité d'ouvrages excellents, dont voici les principaux:
Un grand traité de la di:cipline ecclésiastique, en trois volumes én-fo/iv ; trois tumes de dogmes théologiques ; trois volumes de mémoires sur la grâce; un traité dogmatique des moyens propres à maintenir l'unité dans l'Eglise ; les traités de la puissance ecclésiastique, de la vérité et du mensonge, du négoce et de l’usure, et plusieurs autres. En tous ces ouvrages, on remarque une érudition prudigieuse.
Claude Martin, bénédictin, 1696, mort
en odeur de sainteté dans l’abbaye de Marmoutiers, dont il étoit prieur. On
Go2 a de lui la pratique de ka rêgle desaint Benoît, des lettres ascétiques et des Méditations chrétiennes , peu recherchées de nos jours.
Antoine Pagi, cordelier, 1699. Nous avons de ce critique érudit, judicieux, et l'un des plus elairvoyants de son siècle, un ouvrage en quatre volumes in-folio, où il suit année par année les annales de Baronius, et en rectifie une infinité d'endroits, tant pour la chronologie que pour l'exactitude des faits.
L'ouvrage de Pagi a été regardé comme un accompagnement si nécessaire pour les annales de Baronius, que les Italiens ont donné une édition de ces annales, où sont fondues les observations de son critique; ce qui n'’ôte rien au mérite de ce savant cardinal, dans l'entreprise immense duquel il n'est pas étonnant qu'il se soit glissé bien
des inexactitudes.
Jean Gerhais, docteur de Paris, 1699.
‘Son principal ouvrageest le traité latin des causes majeures des évêques, où l'on remarque, comme dans les autres écrits, de l'érudition, de la sagacité, de la force dans le raisonnement; beaucoup et peut-être un peu trop de vivacité d'esprit. On a aussi d'autres ouvrages estimables, et surtout un traite du pouvoir de l'Eglise et des princes sur les empêchements du mariage, où il prouve, contre Launoy, que l'Eglise a toujours usé du pouvoir de constituer des empêchements dirimants.
Le cardinal d'Aguirre, hénédictin, 1699.
Ses principaux ouvrages sont une histoire des conciles d'Espagne, qui est très-recherchée, une collection des conciles de la même nation, et une thévlogie en trois volumes, tirée des œuvres de saint Anselme.
Armand-Jean le Bouthilier de Rancé, abbé réforinateur de la Trappe, 1700.
On a de lui un grand aombre d'ouvrages de piété, Les plus remarquables suut des Réflexions murales sur les
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quatre Evangiles, un abrégé des de voirs des chrétiens, des Instructions et des Maximes chrétiennes, quantité de lettres spirituelles, la traduction frangaise des œuvres de saint Dorothée, un livre de la Sainteté et des Devoirs de la vie monastique, et plusieurs écrits sur les Etudes inonastiques. Dans tous ces ouvrages, sa piété n'ôte rien à la beauté ni à l'aménité même de son style.
Jean-Baptiste Thiers, savant bachelier
de Sorbonne, mort en 1702. On a de cet auteur plusieurs traités curieux, quelquefoissinguliers, toujours remplis d'érudition. Les plusestinés et les plus utiles sont l'Avocat des Pauvres, où il est traité de l’usage que les bénéficiers doivent faire des biens d'église; le traité de l'Exposition du saint Sacrement; celui des superstitions, et un traité de morale, intitulé, De la plus nécessaire et de la plus négligée des dévotions.
Henri-Marie Bourdon, 1702. On a de ce
saint archidiacre d'Evreux plusieurs ouvrages de piété, où l'on a prétendu trouver des propositions qui se rapprochoient du quietisme ; mais personne n'étoit plus humble que lui et plus soumis à l'Eglise : du reste il n'a écrit qu'avant la condamnation de cette erreur.
Innocent le Masson, général des char-
treux, 1703. Il se montra fort attaché au saint Siége cuntre les novateurs.
On a de lui une Theologie morale, une introduction à la vie religieuse ct la vie de M. d'Aranthon, évêque de Genéve.
Le cardinal Noris, religieux augustin,
1704. Îl est surtuut fameux par son histoire des pélagiens , qui fut déférée au saint Siége, à trois reprises différentes, sans toutefois en avoir jamais été condainnee,
Jacques- Bénigne Bossuet, évêque de
Meaux, 1704. Son nom seul est un éluge qu'aucun autre ne peut égaler.
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Entre ses ouvrages, presque tou: excellents, les plus adinirables sont le Discours sur l'Histoire universelle, les Oraïsons funèbres de la reine d'Angleterre et de la duchesse d'Orléans, les six Avertissementsaux protestants, l'Histoire des variations des églises protestantes, et l'Exposition de la doctrine de l'église catholique sur les matières de controverse.
Louis Bourdaloue, jésuite, 1704. Quoi-
qu'il n'ait guère fait que des sermons, on peut regarder avec quelque proportion ce Chrysostôme français, comme celui de la Grèce, non-seulement pour cette éloquence de raison qui est du goût de tous les peuples et de tous les temps ; maïs pour sa profonde connoiïssance de l'écriture, de la tradition, des mystères même , de toutes les voies du salut, des sentiers étroits de la perfection évangélique ; en un mot, du dogme et de la morale, et de tout l'ensemble de la religion.
Adrien Baillet, 1706. On connoît la vie
des saints, qui l'a fait juger critique trop sévère et qui d'ailleurs est bien audessous de celle de Butler, traduite par Godescard. Il a fait aussi quelques autres vies, dont celle de la Sainte Vierge lui attira de justes critiques.
Paul Pezron, bernardin, 1706. Son An-
tiquité des temps retablie, en faveur de la chronologie des Septante; son Histoire évangelique confirmée par la judaïque et la romaine, et d’autres ouvrages l'ont fait regarder comme un savant distingué surtout par son érudition.
Louis Cousin, président de la cour des
monnoies, 1707. Îl a donné une traduction bien écrite en français des Histoires ecclésiastiques d'Eusébe, de Socrate, de Sozomène et de Théodoret, avec des préfaces qui sont estimées.
Jean Mabillon, 1707. Ce bénédictin cé-
lébre, l’un des plus savants hommes qui aient paru dans le monde , et l’un
tité prodigieuse d'ouvrages, où l'on n'admire pas seulement l'érudition et la plus saine critique, mais la pureté du style, la clarté, la méthode, sans affectation et sans ornements superflus.
Après son chef-d'œuvre, ou sa Diplomatique, digne de l'immortalité, ses principaux ouvrages sont quatre volumes des Annales de l'ordre de saint Benoît, qui ont été continuées par dom Ruinart, les Actes des saints du même ordre, quantité de traités latins sur des matières ecclésiastiques, et l'édition des œuvres de saint Bernard,
Thierry Ruinart, bénédictin, 1709. Outre
la continuation des Annales bénédictines, et quelques autres ouvrages, il a servi essentiellement la religion, par son excellente collection des Actes sinceres et veritables des martyrs, accompagnée d'une savante préface, où il met en poudre les chicanes et tous les sophismes de l'anglais Dodwel.
Esprit Fléchier, évêque de Nîmes, 1710.
On connoît ses panégyriques, ses sermons et ses oraisons funébres dont la plus célébre est celle de Turenne. Outre ses écrits épiscopaux, on a de lui l’histoire de Théodose et ses vies des cardinoux Ximénés et Commendon. Durreux a publié ses œuvres en 10 vol.
Français Lami, bénédictin de Saint-
Maur, 1711. Il fut l'anri de Fénélon, et a laissé beaucoup d'écrits qui attestent autant son savoir que sa piété. Le traité de la Connoissance de soi-même, l’athéisme renversé, contre Spinosa ; l'incrédule amené à la religion par la raison, ses lettres théologiques et morales, etc. méritent d'être lues encore de nos jours.
RichardSimon, prêtre del'Oratoire, qu'il
quitta deux fois, 1712, auteur imaginatif d'une histoire critique de l'an cien et du nouveau ‘lestament , et de plusieurs autres ouvrages. Bossuct le regardoit comme favorable aux socinicns et le combattit fortement.
des plus modestes, a donné une quan: Jean-Marie Tommasi, théatin cardinal,
1713. On a de lui de savants ouvrages sur des matières de théologie, de liturgie et de piété, tous en latin. Il a été béatifiéen 1803.
Pierre le Nain, religieux trapiste, 1713.
Il étoit Frère de Tillemont , l'historien.
Il a laissé des traités de piété, un essai d'histoire de l’ordre de Cîteaux, une vie de l'abbé de Rancé, des homélies sur le prophète Jérémie, etc.
Daniel Papebroch, jésuite, 1714. Les PP. Bollandus et Henschenius l'associérent à leur immense travail des Acta sanctorum, et il eut part aux mois de mars, avril, mai et juin. C'étoit un critique sage et exercé.
François de Salignac de la Mothe-Fénélon, 1715. Ce qu'on a lu de lui dans cette histoire nous dispense d'être long sur son sujet. Ses écrits sont con- Aus, au moins la plupart, de ceux qui ont le goût de la belle littérature et de la piété. Le clergé de France les fit imprimer àses frais en 1787, et le cardinal de Bausset a élevé un monument à sa gloire en publiant sa vie.
Bernard Lami, oratorien, 1715. La concorde évangélique renferme, sur certains points, dessentiments particuliers qui lui attirérent des critiques. On a de lui encore une introduction à l'Ecriture sainte et quelques ouvrages de piété ou d'érudition.
Louis de Carrières, prêtre de l'Oratoire, 1717. On connoît son commentaire littéral de l'Ecriture sainte, inséré dans la traduction française. Son travail a été adopté par les autres éditeurs de la Bible. On dit que c'est la seule version française qui soit autoriséeen Italie.
Etienne Baluze, 1718. Son goût et son talent propre, c'étoit de rechercher avec le plus grand soin les manuscrits des bons auteurs, de les conférer avec ces auteurs imprimés, et de les réim-
primer ensuite avec des notes, que le
jugement et l'érudition dictoïient de
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concert. Ainsi a-t-il donné les œuvre:
desaint Cyprien, Salvien, Vincent de Lérins, Loup de Ferrière, Agobard, Amolon, Leïdrade, le diacre Flurus, saint Césaire d'Arles. Marius-Mercator, et les conciles de la Gaule narbonnaise. Outre cela, on a de cet écrivain laborieux les vies des papes d’Avigaon , un supplément aux conciles du père Labbe, et différents autres ouvrages.
Hyaciothe Robillard d'Avrigny, jésuite , 1719. On a fait souvent usage de ses mémoires chronologiques et dogmatiques pour servir à l’histoire ecclésiastique depuis 1600 jusqu'a 1716. Il seroit à souhaiter qu'il y eût parlé plus souvent de ce qui concerne les églises étrangéres, et qu'il n'eût pas omis toutà-fait les premiéres attaques des ennemis de la révélation. On a de lui, sur le même plan, des mémoires pour servir à l'histoire de l'Europe. Ceux-ci toutefois pourroient être supplées plus facilement que les premiers,
Eusébe lienaudot, 1720. Habile daas les langues orientales, cet abbé est auteur d'une histoire des patriarches d'Alexandrie, d'une traduction de la vie de saint Athanase de l'arabe en latin, d'un recueil de liturgies orientales , et dela continuation du livre de la Perp.
tuite de la foi. W légua sa bibliothèque à Saint-Germain-des-Prés,
Picrre-Daniel Huet, évêque d'Avranches, 1721. Entre les nombreux ouvrages de ce prélat, l'un des hommes les plus érudits de son temps, les principaux , relativement à notre genre, sont la démonstration évangélique, le traité de la foiblesse de l'esprit humain, et l'édition des commentaires d'Origène sur l'Ecriture sainte, en grec et en latin. Au reste, tous les ouvrages de ce prélat, littérateur autant qu'érudit, sont également bien écrits et remplis d’érudition.
œuvre:
cent de ocbard, F lurus, Mercaarbonicrivain d'Avicèles du es ou-
jésuite , : de ses dogma cclésias- 716. Il rlé plus s églises nistoutdes ende lui, es pour Ceux-ci lées plus
daus les st auteur es d'Ae la vie n latin, tales , ct a Perp”.
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*Avraneux OU— hommes es pringenre, dique, le rit huentaires en grec buvrages nt qu'éécrits et