AU ROL
Sir,
C'est au Successeur de Clovis, de Charlemagne, et de saint Louis ; c'est au Fils aîné de l'Eglise, qu'il est juste d'en offrir l'Histoire. Qui peut s'intéresser plus efficacement à la gloire de l'Evangile, qu'un Prince müri dès son printemps par la sagesse et le commerce des sages ; qu'un Prince qui honore sa foi par la pureté et la noble
ke a
em —
2 GG reg LÉ ere SSD
RE
EEE Sn
mr
simplicite de ses mœurs , et qui, invile par tous les plai-
sirs, n'en connoît point de plus doux que de procurer le bien de ses peuples f | J'ose ajouter, SIRE, qu'il n'est point d'ouvrage plus digne de paroître sous vos augustes auspices , que l'Histoire d'une Religion qui apprend à rendre, avec une égale fidelité, à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu. Loi d'amour et de sentiment, qui fait regarder au chretien, et surtout au François, ses rois comme ses pères. Il suffit de la montrer sous ses traits naturels, cette doctrine ennernie de la contention et de l'amertumme, pour y attacher la docile et religieuse Nation qui se glorifie, entre toutes les autres, de n'avoir point encore varié dans sa foi, et à qui tous les efforts de l'imprieté, sous le règne de l'un de nos plus vertueux Monurques, ne raviront jamais cette inestimable prerogative.
4 l'exemple de Vorne MasEsté , SIRE, qui n'aime à régner que sur les cœurs, et qui réprime bien plus volontiers la licence par la douce impression de ses vertus, que par l'appareil formidable de sa justice ;-c'est par la peinture des attraits les plus engageants de la verite, et par le spectacle des grands modèles que l'Eglise a fournis dans tous les âges, que nous combattrons, sans les irriler, les ennernis de la foi et des mœurs. TIleureux si,
re AS pi dpi is Ai nd PE PES NT She Tee En #44 De ee Li nil Lx NE RAC ES Sa mue Ale. us Pr
es Plaicurer le
ge plus > l'Hisec une r,eta e senti- Franontrer la con- Jcile et utres, LE tous s plus
nesti-
‘aime LS VOrues, ar la le, et four-
as des
œ Si,
par nos foibles travaux , nous pouvons animer les sujets ‘à suivre les traces d'un Prince, qui porte si justement le nom glorieux de Roi Très-Chretien.
Je suis, avec un très-profond respect,